Denis Parent
Denis Parent
Ce sont les êtres les plus secrets de notre monde. La plupart des hommes ignorent jusqu'à leur existence. Et pourtant, les Wuulls sont parmi nous... depuis la nuit des temps. Qui sont-ils ? Vers quel voyage sans retour entraînent-ils certains humains ? Samy, 11 ans, gamin ordinaire (bien qu'un peu plus doué que ses camarades de classe), vit dans une famille monoparentale ordinaire. Doté d'une imagination débordante, il a été choisi par un Wuull pour devenir son Mensa. Il ne se doute pas que, lorsque l'Etna et le Stromboli vont entrer simultanément en éruption, sa vie va être bouleversée. Devenant la cible d'un groupe occulte prêt à tout pour dominer le monde, Samy devra faire preuve d'un courage et d'une clairvoyance hors normes pour éviter le pire...
En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire de janvier 2016 des éditions Robert Laffont: - Sophie Fontanel, La Vocation - Phrères, Claire Barré - Sanguinaires, Denis Parent - Les Affreux, Jacques Sarthor - Les Guérir, Olivier Charneux - Terre déchue, Patrick Flanery
" On ne peut pas disparaître et rester vivant. On a besoin de poursuivants. " Que reste-t-il de l'amour libre, des utopies des années soixante-dix, du rêve d'une vie à l'autre bout du monde ? À travers les tribulations asiatiques de Simon Sorreau, écrivain en cavale, Grand chasseur blanc brosse le portrait doux-amer -; et néanmoins épique -; de toute une génération. " J'ai franchi plusieurs frontières, toujours vers l'est. L'extrême est. Avec un passeport d'homme blanc dans la poche. Et pas grand-chose d'autre. Quelques routes du ciel, quelques chemins d'Asie. Je me suis retrouvé un jour à Bali. J'y suis resté. Ça faisait déjà trop longtemps que j'étais parti ou alors c'est que j'étais fatigué de regarder derrière moi. J'avais l'impression d'être dans le cul-de-sac de ma vie, à cinquante ans, comme un vieux hippie. L'indigène était jeune, bienveillant, il avait un smartphone. Les ponts aériens déversaient des touristes mondialisés. On signalait la disparition inquiétante des dieux. Moi, dans mon coin de rizière, je léchais mes plaies. C'est là que j'ai rencontré Jean-Bat, qui était gigantesque, québécois et homo. Ce qui faisait beaucoup pour un seul homme. C'est là que Jeanne m'est tombée dessus avec ses seins flottants et toutes ses joies de vivre. Ce qui était trop pour en faire une passion. Heureusement, il y avait de la bière et de la mousson pour noyer tout ça comme on noie des chatons. Et des réseaux sociaux pour interroger hier, quand on était jeune, dans une autre vie. Quand on était beau et criminel. "