Yves Agid
Yves Agid
L'expérience montre que nous n'avons pas toujours les idées claires lorsqu'il s'agit de déterminer ce qui compose notre cerveau et comment il fonctionne. Les questions abondent : quels sont les éléments de la machinerie cérébrale et comment ont-ils évolué ? Comment procède le cerveau pour traiter toutes les informations qu'il reçoit et produire nos pensées, nos émotions, notre langage, notre mémoire, tout ce qui nous permet de prendre nos décisions ? Quel rapport le cerveau entretient-il avec le reste du corps ? Quelles sont ses défaillances, les conséquences qu'elles peuvent avoir, les remèdes ? Afin d'y répondre, Yves Agid nous ouvre les portes de cette machine fascinante, vivante et pensante, qu'est le cerveau humain. Il identifie les principales fonctions mentales produites par le cerveau, explique leurs fondements, leurs finalités et leurs limites, proposant ainsi une conception globale de son fonctionnement. Yves Agid est professeur émérite de neurologie et de biologie cellulaire à l'Université Pierre et Marie Curie, membre de l'Académie des sciences, fondateur de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) à Paris. Il est l'auteur notamment de L'homme subconscient (Robert Laffont, 2013), Je m'amuse à vieillir (Odile Jacob, 2019), d'un livre d'entretiens avec Roger-Pol Droit, Je marche donc je pense (Albin Michel, 2022) et de Le cerveau, machine à inventer (Albin Michel, 2023).
Deux amis se promènent. L'un est philosophe, l'autre neurologue. Ils conversent pour le plaisir, en marchant, durant quatre saisons, dans les champs et les bois. Ils dialoguent librement, sans façons, en cherchant à comprendre ce qui se passe en nous pendant que nous marchons. La marche favorise-t-elle la pensée ? Si oui, pourquoi ? La pensée est-elle comparable à une marche ? Comment le cerveau contrôle-t-il à la fois les mouvements des jambes, l'équilibre et la posture du corps ? Chemin faisant, dans des termes simples et précis, les deux marcheurs-penseurs évoquent les relations entre sciences et philosophie, leur fâcheux divorce, leurs retrouvailles souhaitables. Roger-Pol Droit est philosophe et écrivain. Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages remarqués, parmi lesquels Voyager dans les philosophies du monde, publié dans la même collection, et le roman Alice au pays des idées. Yves Agid est membre de l'Académie des sciences et co-fondateur de l'Institut du Cerveau. Il est notamment l'auteur, aux éditions Albin Michel, de L'Homme cérébral. Une théorie du cerveau et Le Cerveau, machine à inventer.
Avec son humour mordant, le général de Gaulle disait à propos des scientifiques: « Des chercheurs on en trouve, des trouveurs on en cherche. » Certes, les chercheurs sont plus nombreux que les «découvreurs », car faire une découverte et inventer quelque chose de nouveau, d'utile, d'inattendu et de singulier, cela n'a rien d'évident. Comment se déroule la recherche scientifique jusqu'à la découverte? Quels sont les mécanismes à l'oeuvre dans le cerveau? Le chercheur observe, s'étonne, raisonne, expérimente, trouve, vérifie... Existerait-il un profil type du découvreur et, dans ce cas, quelles seraient ses qualités: la curiosité? l'imagination? une certaine manière de raisonner? Yves Agid décortique le processus de création qui n'est ni banal, ni classique, ni académique, ni routinier et, au fil d'expériences aussi amusantes que surprenantes, nous montre que devenir un bon chercheur, cela s'apprend, et que personne n'est à l'abri de faire une découverte. Yves Agid est Professeur émérite de neurologie et de biologie cellulaire à l'Université Pierre et Marie Curie, membre de l'Académie des sciences, fondateur de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) à Paris. Il est notamment l'auteur, chez Albin Michel, d'un livre d'entretiens avec Roger-Pol Droit, Je marche donc je pense (2022).
Un livre événement sur le cerveau, novateur dans le monde scientifique et médical, et à la portée d'un public élargi. La subconscience est une faculté mentale qui permet de faire, de ressentir et de penser de manière automatique, sans s'en rendre compte. Présente chez tous les animaux développés, dont l'homme, elle assure leur survie. Permanente à tous les instants de la vie, elle reflète notre personnalité. Or cette subconscience dépend du fonctionnement de petites structures situées à la base du cerveau, les noyaux gris centraux, lesquels jouent un rôle essentiel pour permettre de réaliser nos mouvements mais aussi d'avoir des pensées et des émotions, le tout de façon automatique. Lorsque ces zones cérébrales sont lésées, la subconscience devient malade, à l'origine de mouvements anormaux, mais aussi de pensées et d'émotions anormales que l'on ne peut éviter. De grandes avancées ont été accomplies grâce aux travaux d'Yves Agid et de son équipe qui, pour la première fois, ont mis au point de nouveaux traitements pour les personnes qui souffrent de ces différentes pathologies de la subconscience que sont, entre autres, les maladies de Parkinson et d'Alzheimer.
Les chemins mystérieux de la mémoire, de la pensée et de la conscience. Par quel mystère est ce que je perçois, je traite des informations et j'agis ? Partant de l'observation comparée de deux patients, l'un atteint d'une maladie de Parkinson, l'autre d'une maladie d'Alzheimer, Yves Agid déroule un scénario captivant qui nous entraîne sur les chemins de la mémoire, de la pensée, de la conscience et de l'émotion, ces facultés immatérielles " sécrétées " par l'organe le plus complexe du corps humain.L'organisation du cerveau expliquée en détail. Des structures cérébrales profondes qui gèrent depuis 800 millions d'années les comportements automatiques, au cortex périphérique siège de la conscience, Yves Agid nous explique en détail l'organisation du cerveau, son développement au cours de l'évolution et à l'échelle de l'individu.Les immenses progrès de la recherche. Avec une grande clarté, cet enregistrement fait un point complet des connaissances sur le cerveau qui ont fait d'immenses progrès durant la dernière décennie, grâce notamment aux techniques d'imagerie médicale.
Je file un coup de périscope hors de ma tire et j'avise une Aronde qui se pointe à ma hauteur. L'espace d'une seconde, je me dis qu'il s'agit peut-être d'un coup fourré organisé par des malfrats qui en voudraient à mes os préférés, mais je décide que des truands ne klaxonneraient pas pour se signaler à mon attention et que, d'autre part, ils ne rouleraient pas dans une Aronde. Alors je lève le pied...
Le Vieux, c'est pas la peine de lui répéter tes questions: il a une banane dans l'oreille ! Alors, on peut toujours s'escrimer à cambrioler la salle des coffres des plus grandes banques d'Europe, Béru et moi, il s'en tamponne, le Vieux. Qu'on essuie des rafales de quetsches à tous les coins de pages le laisse rigoureusement froid. Note, il vaut mieux que ça soit lui que ça laisse froid que nous!Cette banane, le pire, c'est que c'est lui qui se l'est cloquée dans le tube accoustique. Comme ça, histoire d'avoir une raison de ne pas nous entendre.Et cependant, une banane, y a tellement d'autres endroits où se la foutre, comme disait mon camarade Oscar Wilde.