Xavier-Marie Bonnot
Xavier-Marie Bonnot
(Chant de la division SS-Charlemagne)
Un plongeur meurt dans des conditions mystérieuses lors d'une descente dans la grotte Le Guen, près de Marseille. Il y a des années déjà, l'endroit avait été le théâtre de la mort étrange d'un archéologue et de rituels aussi barbares qu'insolites. En s'immergeant dans le passé, Michel de Palma affronte le meurtre d'un père, la folie machiavélique d'un fils et l'instinct protecteur d'une soeur. Comme un écho morbide à l'Elektra de Richard Strauss qu'il connaît si bien. Entre mythe et réalité, rituel ancestral et mise en scène macabre, fantasme préhistorique et démons ancestraux, le flic marseillais aborde l'enquête la plus fascinante de sa carrière. La plus dangereuse aussi, et peut-être la dernière.
Place du Paradis est le roman cruel de l'actualité, l'histoire croisée de deux êtres que tout oppose et que la guerre réunit. Un récit incisif sur une dérive terroriste, ponctué par les témoignages réels des accusés et des victimes des attentats du 13 novembre.Raqqa, Syrie, 2017. Pierre Déjean, célèbre photographe de guerre, suit des Français enrôlés dans les YPG, les unités de protection du peuple kurde. Leur mission : libérer la place du Paradis, lieu hautement symbolique que Daesh a désigné comme la place des supplices. Dans les décombres de cette ville martyre, Marie, une jeune Française qui a choisi l'État islamique, est arrêtée par les YPG devant l'objectif du photographe. Cinq ans plus tard, alors que s'ouvre le procès des attentats du 13 novembre, une juge d'instruction convoque Pierre. Marie est désormais aux mains de la police française, prête à collaborer mais à une condition : qu'il lui soit permis de parler à Pierre. Tandis que les témoins défilent à la barre du tribunal, le photographe fait face, dans le huis clos d'un parloir de prison, à une femme brisée au caractère autrement plus complexe que celle qu'il avait découverte dans les rues de Raqqa.
La grande reine Nerfetari, il y a 3 300 ans, aurait-elle pu imaginer les femmes de son pays voilées, excisées, citoyennes de deuxième classe ?
Rentrée littéraire Plon 2021." La musique a des accords que les mots ne peuvent dire, ni même comprendre ", mais Xavier-Marie Bonnot parvient, avec ses mots, à décrire l'une des plus sombres périodes de l'Histoire sur fond de musique et d'art, contraints et fanés par le nazisme.Juin 1954, l'opéra royal du Danemark cherche un nouveau chef d'orchestre pour remplacer le grand Wilhelm Furtwängler, parvenu au terme de sa vie. Un jeune musicien est choisi : Rodolphe Meister, le fils d'une célèbre cantatrice. Tous trois sont nés à Berlin, se sont connus et fréquentés. Mais, en 1933, tandis que les nazis font de Furtwängler un trésor national, le destin de Rodolphe et de sa mère va basculer. L'enfant n'a que huit ans, et comme beaucoup le nazisme le fascine... Jusqu'au jour où la Gestapo découvre à sa mère une ascendance juive. En 1954, lorsque Rodolphe retrouve Furtwängler, mourant, leurs histoires s'entrechoquent. Des questions surgissent entre un exilé, fils d'une mère déportée à Birkenau, et le chef qui a eu les honneurs de Hitler en personne... Comment Furtwängler a-t-il pu accepter la reconnaissance d'un régime barbare ? Dans un tel contexte, est-il encore possible de placer l'art au-dessus de la morale ? À travers ce passé douloureux, les deux hommes vont découvrir que la musique n'est peut-être pas la seule chose qui les unit..
Où la résolution d'une énigme criminelle va entraîner le Baron, flic marseillais, personnage fétiche de l'auteur, dans le monde du trafic des arts premiers de Marseille à la Nouvelle-Guinée. Mystères séculaires et horizons lointains nourrissent ce polar ambitieux qui revisite au passage les textes sur les sociétés primitives de Freud, Lévi-Strauss et Margaret Mead.
Prix du Roman historique des rendez-vous de l'Histoire de Blois 2019" Que la guerre est belle ! Mensonges, tout ça. "Dans les tranchées de la Grande Guerre, le sergent Philippe Moreau dessine les horreurs qu'il ne peut dire. Son chef, le sous-lieutenant Guillaume de Kostrowitzky, écrit des articles, des lettres et des poèmes qu'il signe du nom de Guillaume Apollinaire. La guerre, comme une muse tragique, fascine l'auteur d'Alcools. Pour Philippe Moreau, jeune paysan de Champagne, elle est une abomination qui a détruit à jamais son village.Blessés le même jour de mars 1916, les deux soldats sont évacués à l'arrière et se perdent de vue. Philippe Moreau va tout faire pour retrouver son lieutenant. Une quête qui l'entraîne jusqu'à Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse, où il croise Cendrars, Picasso, Cocteau, Modigliani, Braque...Guillaume Apollinaire est mort il y a un siècle. À travers le regard attendri et critique d'un sacrifié de la Grande Guerre, Xavier-Marie Bonnot raconte avec puissance les dernières années de la vie de l'auteur du Pont Mirabeau.
Excédés par les méthodes de franc-tireur du commandant De Palma, alias le Baron, ses supérieurs lui avaient promis " les règlements de compte et les merdes ". Avec ce cadavre découvert dans les calanques, le voilà servi ! Attaché à un arbre, chemise blanche et brassard noir, les yeux crevés et du gui plein la bouche... Et pour ne rien arranger, la victime de ce meurtre rituel tendance celtique est un officier de la DST. Partie de Marseille, l'enquête va mener De Palma jusqu'en Irlande, aux heures les plus sombres de l'IRA. Vieux routier du milieu, le Baron pensait s'y connaître en matière de trahisons, de coups tordus et de bassesse. Il lui restait des choses à apprendre...
Romano Valdez, jeune violoniste à l'opéra, est retrouvé mort dans la boue d'un chantier du centre-ville de Marseille. Décapité. Pour le commandant De Palma, alias le Baron, cet acte odieux va au-delà du simple homicide. Car le mode opératoire est exactement le même que dans l'affaire Laurence Monello, une jeune fille décapitée... vingt-cinq ans plus tôt. De Palma avait arrêté un homme, Sylvain Moretti, surnommé « l'Éboueur ». Moretti avait été jugé, condamné à mort et guillotiné dans la cour de la prison des Baumettes. Exécution à laquelle le Baron avait assisté. Cette affaire aurait fini dans les oubliettes de la chronique judiciaire si un livre à succès n'avait pas disculpé l'Éboueur quelques années plus tard. Le Baron aurait-il envoyé un innocent à la mort ?
Le grand retour du commandant de Palma pour une enquête inattendue, intense et personnelle, en pleine Mare Nostrum. Depuis qu'il est retraité de la police, Michel De Palma, alias le Baron, vit sur un bateau et a tiré un trait sur ses années de brigade criminelle pour se consacrer à la voile et au violon. Quand il apprend l'étrange suicide de Thalia Georguis, c'est un grand amour de jeunesse qui ressurgit. Thalia avait voué sa vie aux missions humanitaires en Méditerranée et reçu pour cela des menaces de l'extrême droite identitaire. Elle laisse aussi derrière elle un manuscrit retraçant le parcours d'Amira, réfugiée syrienne, ombre parmi les ombres qui risquent tout pour fuir la guerre. Cavalier seul, De Palma va tout mettre en oeuvre pour retrouver cette jeune femme qu'il considère comme un témoin clé. Quitte à parcourir le camp de la honte de Moria sur l'île de Lesbos et à affronter la monstrueuse violence qui sévit en Méditerranée, cet abandon de l'humanité qui semble sans fin, comme les vagues qui reviennent au rivage. Avec le grand retour du commandant De Palma pour son enquête la plus intense et personnelle, Xavier-Marie Bonnot, écrivain engagé, rend hommage à la mare nostrum, ce berceau des grandes civilisations que la crise migratoire du xxie siècle a transformé en plus grand cimetière marin du monde.
Plongez dans Les Âmes sans nom de Xavier-Marie Bonnot : une enquête haletante entre Marseille et Belfast, où le flic Michel De Palma affronte les fantômes de l'IRA et des réseaux terroristes.