Stédo
Stédo
Fervent catholique, Melchior n'a pas à se plaindre de Martin, son nouveau valet de ferme, bien que celui-ci soit protestant. Son ardeur au travail dans les vignes du Clos d'Orcival vaut largement un minimum d'ouverture d'esprit. Mais lorsque Faustine, la fille de Melchior, s'entiche de ce jeune homme, la tolérance consentie n'est plus de mise. Une telle union est inacceptable et, surtout, elle contrarie les projets de mariage que Melchior a fomentés pour sa fille afin d'agrandir son domaine. C'est alors qu'un incendie se déclare au Clos d'Orcival et que Martin disparaît mystérieusement...
Déclenchée le 14 août 1919 par un article confidentiel de Louis de Robert, la polémique sur le style de Flaubert prit en quelques mois une ampleur inattendue. L'essentiel du propos de Robert tenait en une anecdote : il avait demandé à un professeur d'université de relire Madame Bovary et d'en relever les fautes ; celui-ci n'en avait trouvé aucune. Robert lui avait alors soumis une série de phrases de Flaubert en les présentant comme d'un de ses amis, et le professeur avait conseillé à l'écrivaillon de se remettre d'urgence à la grammaire et d'avaler un traité de style. Louis de Robert en concluait qu'on pouvait être grand écrivain et pécher par la forme. Quelques jours plus tard, Paul Souday - le très célèbre et très puriste critique du Temps - vint défendre Flaubert et rappeler vivement que la bonne littérature impliquait le bien écrire. Le débat était lancé. L'affaire prit une tout autre dimension en novembre de la même année, quand Albert Thibaudet donna dans la NRF une version savante des thèses de Robert et sembla affirmer que la grammaire n'était qu'un ensemble de règles non ouvert au jeu littéraire. Le postulat parut bien spécieux à Proust, qui le contesta bientôt et célébra le « génie grammatical » de Flaubert. En de longs articles, écrivains et critiques prirent alors position sur ce qui définissait in fine une nouvelle conception de la littérature.
Jaz est Jason, Jason est Jaz. L'un est l'enfant sage d'un couple uni et aimant, fidèle à son amour de jeunesse, Serena. L'autre est l'étudiant sans attache épris de liberté. Jaz et Jason ne font plus qu'un lorsqu'ils plaquent leurs études pour tenter l'aventure en Angleterre. Là-bas, Jason devient définitivement Jaz, bien décidé à croquer à pleines dents la vie londonienne, ses jobs à la pelle, son effervescence musicale et ses appétissantes petites Anglaises... Débarrassant la jeunesse de Mai 68 de ses clichés, Alain Ducasse brosse avec tendresse le portrait franchement irrésistible d'un rêveur non conformiste et créateur impatient, oscillant sans cesse entre ces deux natures.
Découvrez le tome 22 des Pompiers : un album hilarant où Pompelard, le robot pompier, bouscule les habitudes de la caserne ! Entre technologie et tradition, les gags s’enchaînent pour le plus grand plaisir des fans de BD humoristique.
Découvrez Les Pompiers - Tome 1, une BD hilarante où Christophe Cazenove et Stédo transforment le quotidien des casernes en une comédie déjantée. Parfait pour rire sans modération !
Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boite... ou la lance à incendie pour des massages "thalasso". Autant dire que pour voir débarquer ces Pompiers là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. Les Pompiers de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et, rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus. Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !
Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boite... ou la lance à incendie pour des massages "thalasso". Autant dire que pour voir débarquer ces "Pompiers" là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. Les Pompiers de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus. Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !
Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boite... ou la lance à incendie pour des massages "thalasso". Autant dire que pour voir débarquer ces Pompiers là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. Les Pompiers de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et, rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus. Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !
Texte fondateur, La Chanson de Roland du clerc Turold fut d'abord un poème de la croisade : toute pénétrée des rêves et préjugés des seigneurs qui allèrent lutter en Espagne autour de Saragosse, la célèbre chanson de geste était destinée à renforcer, chez un public bouleversé par la menace sarrasine, l'enthousiasme pour la guerre sainte. Elle est aussi le miroir des conflits et des tensions de la société féodale - entre la justice et le droit, le service du suzerain et l'exaltation de soi, la défense de la foi et la fidélité au contrat vassalique -, et l'instrument d'une glorification des relations familiales (entre Charlemagne et son neveu Roland), guerrières (entre Roland et Olivier) ou amoureuses (entre Roland et Aude). Mais la fiction dépasse l'histoire : rude, violente et profonde dans l'expression des sentiments, elle confère aux figures héroïques une vraie réalité poétique et fait de ce chef-d'oeuvre l'une des plus hautes expressions du mouvement créateur qui anime alors le monde médiéval.
Texte fondateur, La Chanson de Roland du clerc Turold fut d'abord un poème de la croisade : toute pénétrée des rêves et préjugés des seigneurs qui allèrent lutter en Espagne autour de Saragosse, la célèbre chanson de geste était destinée à renforcer, chez un public bouleversé par la menace sarrasine, l'enthousiasme pour la guerre sainte. Elle est aussi le miroir des conflits et des tensions de la société féodale - entre la justice et le droit, le service du suzerain et l'exaltation de soi, la défense de la foi et la fidélité au contrat vassalique -, et l'instrument d'une glorification des relations familiales (entre Charlemagne et son neveu Roland), guerrières (entre Roland et Olivier) ou amoureuses (entre Roland et Aude). Mais la fiction dépasse l'histoire : rude, violente et profonde dans l'expression des sentiments, elle confère aux figures héroïques une vraie réalité poétique et fait de ce chef-d'oeuvre l'une des plus hautes expressions du mouvement créateur qui anime alors le monde médiéval.
Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boite... ou la lance à incendie pour des massages "thalasso". Autant dire que pour voir débarquer ces Pompiers là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. Les Pompiers de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et, rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus. Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !
En mode vacances. Passer toute une année en essayant d'être le meilleur cancre possible, finalement c'est un vrai boulot. Et un boulot fatigant en plus. Pour Boulard, l'heure du farniente a enfin sonné et ces vacances vont lui faire un bien fou. Mais que ce soit avec les parents ou avec les potes, Boulard va découvrir que les vacances, c'est aussi du travail : les trajets, les rencontres, les galères... Bref, on ne trouve pas un seul moment pour se reposer ! Franchement, il y a de quoi se demander comment il va faire pour être d'attaque pour une nouvelle année à taquiner les profondeurs du classement général.
Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boite... ou la lance à incendie pour des massages "thalasso". Autant dire que pour voir débarquer ces Pompiers là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. Les Pompiers de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et, rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus. Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !
Être pompier de nos jours, c'est tout sauf évident.Il ne s'agit plus seulement d'éteindre des incendies et de sauver des gens, mais de faire tout cela en évitant de polluer, en faisant son tri sélectif et en respectant les consignes de circulation en ville de plus en plus compliquées.Cela sans compter sur Arnold, la nouvelle recrue, qu'il faut surveiller comme du lait sur le feu tout en éteignant des incendies et en sauvant des gens.Ah ça, ce sont de vrais héros nos pompiers !
En mode couple ! Boulard est aux anges : sa copine Chloé lui a demandé de vivre avec elle. Ils dégotent un studio et alors que Chloé trouve un boulot, Boulard cherche comment il pourrait participer au loyer. Mais sa nature reprend aussi vite le dessus. Il se laisse vivre et invite tout le temps ses potes. Ce qui provoque immanquablement engueulades, réconciliations et re-engueulades. Au point que l'éternel ado envisagerait même de retourner vivre chez ses parents pour faire un break. Son couple va-t-il résister à cette expérience ?
Un gigantesque incendie ravage le littoral, obligeant tous nos pompiers à se rendre sur place pour essayer de sauver les habitations, la plage, le camping, la pinède... Sans oublier, bien sûr, le parc à pédalos et le restaurant de fruits de mer. Installés dans leur QG de campagne, nos soldats du feu auront fort à faire pour définir les priorités et savoir si l'incendie du parking peut attendre qu'ils aient terminé leur séance de bronzage ou leur barbecue party. Ah, quand on peut concilier le travail et les vacances !
Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boite... ou la lance à incendie pour des massages "thalasso". Autant dire que pour voir débarquer ces Pompiers là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. Les Pompiers de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et, rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus. Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !
"Suivez le quotidien agité des hommes des casernes ! Mais que peut bien faire un pompier lorsqu'il n'est pas en train de combattre un incendie ou de ranimer la victime d'un malaise ? Est-ce qu'il nettoie les véhicules ? Est-ce qu'il vérifie le matériel ? Est-ce qu'il fait du sport ? Est-ce qu'il se marre avec ses potes pompiers ? Comme vous le verrez en lisant cet album il fait tout ça, et bien plus encore ! Partagez avec nos héros 24 heures de la vie en caserne !"
Un nouvel album des hommes des casernes, ça s'arrose !Qu'est-ce qui peut bien pousser nos pompiers à sortir par -10 degrés lorsque la vile est couverte d'une épaisse couche de neige ? La passion du métier ? Une motivation sans limite ? Le sens du devoir ? L'envie d'aider son prochain ? Oui, bien sûr, tout cela compte énormément. Mais c'est surtout le commandant de la caserne qui les pousse à intervenir dans ces conditions (et il les pousse plutôt fort) car il sait que nos héros préfèreraient s'en tenir à ce proverbe pompier : quand les extincteurs sont gelés, le sapeur est devant la télé !
Contaminé par l'imaginaire.Martin a 17 ans, il vit seul avec son père dans une maison mitoyenne coincée dans un ensemble suburbain sans personnalité, pas très loin de l'océan. C'est un adolescent solitaire, ténébreux, un peu triste. Il ne semble trouver son bonheur que dans un constant apitoiement. Mais un jour, il découvre Les Chants de Maldoror du Comte Lautréamont. C'est une révélation. L'imaginaire macabre et surréaliste du poème en prose le bouleverse, l'attire et finit par l'obséder. Les chants qui composent l'ouvrage imprègnent ses pensées et s'immiscent dans sa réalité. Les mots de Lautréamont contaminent la psyché de Martin. Peu à peu, le monde réel et l'imaginaire deviennent indiscernables. Martin marche dans les pas de Maldoror qui souffle au creux de son oreille des idées violentes et macabres...Maldoror et moi est une aventure initiatique et singulière. C'est le flirt entre un garçon et une oeuvre dans laquelle il reconnaît sa souffrance. Un voyage aux frontières de la folie, un hommage à la puissance du texte de Lautréamont et une réflexion sur la porosité de l'adolescence, ses fragiles équilibres et ses mises en danger nécessaires.
Jacques Bontemps, Jacques Bontemps, Aléas de la transmission Amélie Galli, Amélie Galli, Sébastien Lifshitz, l'inventaire infini Marie Anne Guerin, Marie Anne Guerin, Ryûsuke Hamaguchi, la prose des récits Elfriede Jelinek, Elfriede Jelinek, N'allez pas à eux, les anges viennent à nous ! Claus Philipp, Claus Philipp, Sur les épaules d'Erich von Stroheim Hervé Gauville, Hervé Gauville, L'arche de Noé, 11 Anne Bertrand, Anne Bertrand, Robert Frank à Mabou Joachim Olender, Joachim Olender, Un vaisseau pour le cinéma Michelangelo Antonioni, Michelangelo Antonioni, Lellre à Kon Ichikawa Frédéric Sabouraud, Frédéric Sabouraud, Antonioni: Éros, Thanatos, cosmos Pierre Eugène, Pierre Eugène, Thomas Pynchon et ses lumières Guillaume Bourgois, Guillaume Bourgois, V. comme Inherent Vice Jonathan Rosenbaum, Jonathan Rosenbaum. Utopie et Apocalypse Fabrice Revault, Fabrice Revault. Cinémalédictions Manny Farber, Manny Farber, Le héros Amadis Chamay, Amadis Chamay, Les doubles jeux d'Arthur Kennedy Catherine Perret, Catherine Perret, Garder la main
« Il faut (...) défendre l'idée que toute grande pensée n'est pas réfutable parce qu'elle est un événement, une ligne créatrice qui a déjà déserté les lieux où l'on pourrait l'assigner pour lui faire rendre des comptes (...).S'il est vain, en l'occurrence, de vouloir objecter quoi que ce soit à ma pensée de Deleuze, ce n'est pas parce que celle-ci serait particulièrement solide, mais au contraire parce qu'il ne peut jamais y avoir de dernier mot. (...) L'essence du langage fait défaut, les grands concepts sont vides, nulle part on ne trouve de quoi enfermer la pensée une fois pour toutes. On est toujours avec la pensée dehors, dans les choses, dans leurs variations accidentelles et incessantes. » Extrait de: Philippe Mengue. « Gilles Deleuze ou le système du multiple. » iBooks.
Début du XIXe siècle. Un petit homme au front et aux épaules larges s'apprête à changer le destin de la France et de l'Europe : Napoléon Bonaparte. Génie militaire au génie incompris, on le dit colérique, nerveux, sanguin, alors qu'il était en fait sanguin, nerveux, colérique. Des campagnes d'Égypte et de Russie à l'origine de sa fameuse main glissée dans sa veste, découvrez comme vous ne l'avez jamais vu Napoléon et son Empire... en pire. Le tout sur fond d'anecdotes totalement véridiques !
Chez les Tuno, il y a deux spécialités : la pizza et le crime ! Leur plat vedette ? La pizza vendetta ! Une pizza à pâte tellement dure qu'elle devient une arme redoutable dans les mains de Luigi et Amoroso Tuno, les fils de la Mamma. Un seul coup sur la tête et vous barbotez dans l'Hudson River avec les pieds dans un bloc de ciment ! Ce nouvel album vous livre tous les secrets de cette famille hors du commun : la création du ristorante, l'élaboration des recettes létales, la tenue des conseils de la famiglia et toutes ces sortes de choses qui font que cette série ne manque pas d'huile piquante...
Menée d'une main de fer par la Mamma Nera, la patronne de "chez Luigi", la pizzeria du clan, la famille Tuno a une devise bien à elle : "Ma, le crime ne paie pas... si tu rates la cible...". Mais attention, même si on vit du kidnapping, du meurtre sur commande et accessoirement de la pizza à emporter, cela n'empêche pas d'avoir de la moralité.Chez les Tuno, on ne touche ni à la prostitution, ni à la drogue ! Et notre Mamma Nera y veille, au grand dam de son plus grand fils Amoroso, qui lui aimerait bien sortir la famille de l'artisanat du crime pour la mener sur les voies de l'industrie !