Philippe Boxho
Philippe Boxho
«J'ai longtemps cru que ma place était dans les ordres. Je cherchais du sens, une forme d'absolu. Et puis, j'ai bifurqué. La médecine m'a ramené au réel, et la médecine légale m'a ancré dans l'irréversible. On ne soigne plus, on constate. On ne soulage plus, on écoute ce que le corps ne peut plus dire autrement. Ce n'est pas un renoncement, c'est un autre dialogue avec la vie. Et avec l'Histoire, aussi. Parce qu'au fond, je suis passionné par elle. Chaque corps est un fragment de récit, chaque mort une trace laissée sur le fil du temps.» Dans ce quatrième livre, Philippe Boxho poursuit ce qu'il sait faire mieux que personne: raconter la mort pour mieux éclairer la vie. À travers une série de cas authentiques, il nous entraîne à nouveau dans les coulisses de son quotidien de légiste, entre gardes nocturnes, scènes de crime absurdes ou tragiques et dialogues mordants. Chaque histoire vraie devient une occasion d'explorer les comportements humains, les failles de la société et parfois même... les limites de la justice. Mais ce nouvel opus se distingue aussi par une incursion dans un mystère millénaire : celui du linceul de Turin. En médecin légiste rigoureux, Philippe Boxho applique ses méthodes d'analyse scientifique à la Passion du Christ, livrant une enquête inédite et fascinante où la médecine dialogue avec l'Histoire. Car derrière l'homme qui dissèque les corps, il y a aussi un passionné d'art, d'archives anciennes... et un ancien séminariste qui a un temps envisagé de consacrer sa vie à la foi. Ce livre, comme les précédents, nous invite à rééchir, à rire, à frémir, mais surtout à comprendre à quel point la mort en dit long sur la vie.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Aux côtés de Philippe Boxho, Pierre Alary plonge dans le quotidien fascinant et parfois insoutenable de la médecine légale. Pour accompagner le lecteur, il imagine un petit être malicieux, inspiré du concept de la coccinelle de Gotlib : une caricature de lui-même, visible uniquement par Philippe Boxho et bien sûr par le lecteur mais invisible pour tous les autres. Ce « double » miniature pose toutes les questions que l'on n'ose jamais formuler : comment vit-on avec la mort ? Qu'est-ce qu'un corps révèle vraiment ? Entre humour, précision scientifique, et philosophie la BD dévoile les coulisses d'un métier où chaque détail compte
« Ce qui a motivé mon choix de la médecine légale ? Le hasard. J'avais 18 ans, l'âge où tout est possible, et la prêtrise me tentait beaucoup, j'adorais étudier les évangiles, rencontrer les gens, aider ceux qui en avaient besoin, et je me sentais prêt à m'y engager. Mais j'ai choisi de faire des études de médecine et au terme de ma première année, j'ai croisé l'évêque de Liège, que je connaissais, et lui ai confié que j'avais abandonné l'idée de la prêtrise. Il n'était guère surpris, car, selon lui, ce n'était pas la foi qui m'animait, mais une grande soif intellectuelle. » Médecin légiste et professeur en criminologie depuis plus de trente ans, Philippe Boxho est l'auteur de livres qui ont permis à un très large public de découvrir le monde fascinant de la médecine légale dans sa réalité la plus crue, bien loin de l'image véhiculée par la fiction. Il nous revient avec un quatrième ouvrage dans lequel il n'hésite plus à se livrer tout en nous contant des histoires vécues, des histoires émouvantes, étonnantes,interpellantes. Son regard acéré sur notre société nous ouvre les yeux sur certains de ses travers et nous invite à la réflexion. Par le biais de ces histoires sur la mort, c'est la vie qui nous apparaît dans toute sa beauté, mais aussi l'humain dans ce qu'il a de plus inquiétant.
« Ce qui a motivé mon choix pour la médecine légale ? Le hasard. J'avais 18 ans, l'âge où tout est possible et la prêtrise me tentait beaucoup, j'adorais étudier l'évangile, rencontrer les gens, aider ceux qui en avaient besoin, et je me sentais prêt. (...) Au terme de la première année de médecine, j'ai revu l'évêque de Liège et lui ai confié que j'avais abandonné l'idée de la prêtrise. Il n'était guère surpris car, selon son avis, je n'avais pas vraiment la foi mais une soif intellectuelle qui ne lui correspondait guère. Mgr van Zuylen était quelqu'un de très intelligent, il était aussi hyper prudent. » Médecin légiste et professeur en criminologie depuis plus de trente ans, le Dr. Philippe Boxho, est l'auteur de deux livres qui ont permis à un très large public de découvrir la réalité du monde fascinant de la médecine légale. C'est aussi un regard acéré sur notre société qui incite à la réflexion. Il nous revient avec un troisième ouvrage, dans lequel il n'hésite plus à se livrer, tout en nous contant des histoires vécues plus incroyables que jamais. Du mystère entourant la mort de Napoléon, à cette fermière noyée par son mari dans une cuve à lait en passant par les dangers du haschich assassin ou de l'alcool, il nous plonge plus profondément que jamais dans les coulisses des enquêtes sur les morts accidentelles, des suicides et meurtres, des plus célèbres aux plus confidentielles.
« Ce que j'affectionne par-dessus tout, c'est d'aller à la découverte des traces et des indices, de tous ces éléments qui permettent de donner une dernière fois la parole aux morts et de les écouter dans ce qu'ils ont à dire. » C'est par ces mots que le docteur Philippe Boxho, médecin légiste depuis plus de trente ans, introduit son nouvel ouvrage, dans lequel, une fois encore, assassinats et meurtres se succèdent sans relâche. Au premier plan pour les observer, le célèbre médecin légiste a choisi de nous raconter quelques-unes des histoires qui ont marqué sa carrière : ce suicide à l'arme à feu qui cachait bien son jeu, cet enfant que les parents avaient négligé et qui en est mort, ces gens victimes d'une explosion et de l'effondrement de leur immeuble, cette femme étouffée par son mari, ces hommes trépassés à l'étranger d'avoir cru qu'ils étaient aimés, et bien d'autres encore. Philippe Boxho nous a régalé avec un premier livre à succès intitulé Les morts ont la parole, un livre rempli de morts qui ne l'étaient pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de suicides étonnants, de morts brutales mais souvent accidentelles. Dans ce deuxième opus, consacré cette fois aux décès suspects, il poursuit sa quête de la vérité judiciaire et nous permet d'explorer le monde fascinant de la médecine légale.
Médecin légiste, Philippe Boxho nous fait découvrir son quotidien fait de morts qui ne le sont pas toujours ou pas encore, de disparition de cadavres, de dissimulation de meurtres, de suicides étonnants. Les histoires qu'il raconte sont issues de la réalité, rien n'est inventé, il n'y a d'ailleurs pas besoin d'inventer, la réalité se suffit à elle seule tant l'imagination humaine est libérée quand il s'agit de mourir, de tuer, de se suicider, de faire disparaître un corps. Après un décryptage des séries américaines CSI, « les experts », en plus de 30 histoires, il raconte son métier, sa passion. Il nous raconte l'évolution des corps après la mort à travers des histoires de momies et de mouches, puis il s'arrête sur cet homme qui pensait mourir d'un seul coup de feu et qui restait encore vivant après le trentième, sur cet autre qui, en voulant se pendre, est décédé d'une fracture du crâne, ce meurtrier qui n'aurait jamais dû consommer d'alcool, cette morte qui transpirait. Vous ne verrez plus jamais un cochon ni un insert de cheminée de la même manière. Ce livre nous invite à rire de la mort avant qu'elle ne nous sourie.
Dans une maison bourgeoise du quartier Saint-Gilles de Liège, un entrepreneur en vue est retrouvé mort dans son lit, le crâne pulvérisé par septante-sept coups de marteau. Sa femme et sa belle-fille sont introuvables et semblent avoir été enlevées. Chargé d'éclairer l'enquête, Philippe doit faire parler un corps qui semble déjà vouloir se taire et suivre le fil d'une violence dont le sens lui échappe encore. Alors qu'il commence à démêler les premiers fils, il est appelé à Paris pour un autre meurtre, qui semble lié à la victime... et qui vient encore complexifier l'affaire. Pour donner vie à cette enquête, Martin Michaud s'est immergé plusieurs mois aux côtés de Philippe Boxho, au plus près de son quotidien et de son univers. De cette plongée est né un polar haletant, où la précision médico-légale nourrit une tension narrative constante et où la fiction permet d'en révéler encore davantage sur l'homme derrière le médecin. Un thriller nerveux et immersif, qui se dévore... et qui pourrait bien vous laisser avec une question obsédante : et si la vérité était pire que le crime ?
Médecin légiste depuis plus de trente ans, le docteur Philippe Boxho nous fait découvrir dans cet ouvrage son quotidien fait de morts qui ne le sont pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de dissimulations de meurtres, de suicides étonnants. De la scène de crime à la salle d'autopsie, entre pratique médicale et enquête policière, l'expert médico-légal nous raconte son métier, qui est aussi sa passion. Il nous relate ainsi l'évolution du corps après la mort à travers des histoires de mouches, puis il s'arrête sur cet homme qui pensait mourir d'un seul coup de feu et qui a dû s'y prendre à quatorze reprises, sur cet autre qui, en voulant se pendre, est finalement décédé d'une fracture du crâne, sur ce meurtrier qui n'aurait jamais dû consommer d'alcool ou encore sur cette morte qui avait le mauvais goût de transpirer. Les histoires rassemblées ici sont toutes vraies, rien n'est inventé. Il n'y a d'ailleurs pas besoin d'inventer, la réalité se suffit à elle-même tant l'imagination humaine est libérée quand il s'agit de mourir, de tuer, de se suicider, de faire disparaître un corps. Âmes sensibles s'abstenir... Durée : 06H51