Olivier Jullien
Olivier Jullien
« Chaque année, je fourmille d'idées et d'envies de partager avec vous mes découvertes, mes espoirs, mes illusions... Le vin est un métier d'ouverture, d'échange, qui vous met face à vous-même tous les jours, dans chaque geste, dans chaque décision. À la fin, on obtient ce liquide précieux, humble, naturel, qui a la capacité de contenir nos existences. C'est cela le vin : une succession d'instants qui circule dans les bouteilles, puis en nous. Une mémoire vive qui devient monument. » O. J. Journaliste, historienne et spécialiste du monde du vin, Laure Gasparotto a rencontré Olivier Jullien sur les terrasses du Larzac. Ce vigneron célèbre, qui a su refonder et réenchanter le terroir du Languedoc, livre son histoire. Celle de sa famille, des collectivités agricoles, de sa terre et du célébrissime Mas Jullien. Pour ces deux passionnés, le vin est un lien social, un plaisir, une richesse proche de la littérature. Entre correspondances, entretiens et extraits de carnets de dégustation, Olivier Jullien nous raconte son amour de la nature, ses millésimes préférés et ses doutes. Comment s'impose-t-on à dix-neuf ans au sein de cette culture ancestrale ? Comment devient-on le symbole des grands crus languedociens ? Comment, enfin, vit-on de la terre tout en la respectant ?
Le personnage vedette de Juliette Benzoni, l'antiquaire détective Aldo Morosini, dans une nouvelle enquête où il est question de reine et de bijoux. Pour une superbe exposition organisée au Petit Trianon et consacrée à Marie-Antoinette, plusieurs collectionneurs ont prêté des bijoux ayant appartenu à la Reine. Parmi eux, Aldo Morosini lui-même, le célèbre prince expert international en joaillerie, a confié une pièce de sa collection. Mais, dés l'inauguration, un meurtre est commis, bientôt suivi d'autres, tous signés " Le Vengeur de la Reine ". Ce mystérieux assassin veut qu'on lui remette l'une des pièces exposées, une " larme " de diamant ayant appartenu à une paire de pendants d'oreilles disparus pendant la fuite à Varennes. Ce bijou aurait été prêté par une jeune fille, une certaine Caroline Autié... Or, celle-ci, interrogée, affirme qu'elle n'a jamais rien prêté et qu'elle ignore tout du bijou. Morosini et son ami Vidal-Pellicorne vont devoir lui porter secours. Caroline, en effet, vit dans une étrange demeure où il se passe des choses plus étranges encore. Les deux hommes se trouvent confrontés à un commissaire de police teigneux, à un criminel doué d'ubiquité et aux mystères de Versailles, du palais, des jardins et de la ville royale elle-même, où les visages ne sont peut-être que des masques... L'ombre de Marie-Antoinette et la dévotion fanatique de certains fidèles semblent recouvrir des haines insoupçonnées et de sordides appétits... Une nouvelle énigme, un nouveau défi pour le prince vénitien.Une enquête d'Aldo Morosini