Michel Carnal
Michel Carnal
Sur les talons de Ludwig, les hommes se précipitèrent. À la lueur de la rampe, le hall prenait d'étranges proportions. Soudain, quelque part, une porte claqua. Ludwig éteignit sa torche, les assaillants se figèrent. Dans l'escalier qui menait au premier étage, la lumière s'alluma. Une silhouette se précisa dans le contre-jour. Un homme descendait, une arme à la main, grommelant en italien. Assourdies par un silencieux, deux détonations claquèrent. L'homme s'abattit, tête en avant, et vint s'écraser en bas des marches comme un pantin désarticulé. Du pied, un Chinois retourna le corps. L'homme vivait encore. D'un coup de lame, il l'égorgea.
1961, en pleine guerre froide : un agent français est envoyé en mission secrète sur les rives glacées de la Baltique.
1962, un lac isolé, une mission secrète. Le lac aux grenouilles plonge le lecteur dans une intrigue d’espionnage classique, où chaque détail compte et où la tension monte à chaque page. Un roman culte de Michel Carnal, maître français du suspense.
Un moteur en perdition, un plan qui dérape, et Librak prêt à tout pour survivre : dans Du monde aux Balkans, Michel Carnal plonge le lecteur dans une intrigue d’espionnage sans pitié, où trahisons et meurtres se succèdent au rythme des vagues.
1961 : un agent secret infiltre les cercles du pouvoir pour déjouer un complot autour du programme nucléaire européen.
Paris, années 1970. Quand une jeune étudiante issue de l’élite bourgeoise se retrouve au cœur d’une affaire d’espionnage, les services secrets français sont bouleversés.
À la fin du XXe siècle, des sectes mystérieuses étendent leur emprise à travers le monde, cherchant à transformer les individus en marionnettes dociles.
1966, en pleine guerre froide. Un réseau de saboteurs opère dans l’ombre, prêt à tout pour déstabiliser les grandes puissances.
1943, un officier allemand usurpe un grade et sème la terreur dans ses propres rangs. Le capitaine de Michel Carnal plonge le lecteur dans une intrigue haletante, où trahison et survie se mêlent à chaque page.
Dans la Chine des années 1960, un agent secret français se lance à la poursuite d’un mystérieux dragon de jade, symbole de pouvoir et de danger.
Entre Bogota et Caracas, un négociateur hors pair évolue dans l’ombre des services secrets. Quand une jeune étudiante se retrouve au cœur d’un trafic de documents classifiés, les frontières entre loyauté et trahison s’estompent.
Dans l’ombre de la guerre froide, un homme se bat pour ses convictions. Le partisan de Michel Carnal plonge le lecteur dans un univers d’espionnage et de trahisons, où chaque choix peut tout changer.
Caracas, années 1980. Quand un marché d’armes au Venezuela tourne au bain de sang, Philippe Larsan, ancien militaire français, se retrouve plongé dans une guerre d’influences où amis d’hier et ennemis d’aujourd’hui s’affrontent sans merci.
Un agent blessé en pleine foule asiatique, une mission qui tourne au cauchemar : Les compagnons plonge le lecteur dans une intrigue d’espionnage où chaque seconde compte.
Dans une jungle où le danger rôde, un capitaine découvre que le paradis peut se transformer en cauchemar. Quand deux cadavres brisent l’illusion, l’enquête révèle un maquis actif et des secrets enfouis. Qui manipule l’ombre de ce coin perdu ?
Dans les coulisses troubles du S.D.E.C.E., Vanina plonge le lecteur au cœur des luttes d’influence et des trahisons qui déchirent les services secrets français.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Un jour ou l'autre, cela finira mal, très mal. Lâche, saboteur, assassin ! Il a les mains moites. Dans la vaste poche de son ciré luisant, il tâte les outils, le métal froid, si peu de chose en somme, si l'on considère le résultat. Tout est prévu. Il lui faut en tout sept minutes. Deux pour gagner le local de l'émetteur VA2, deux pour faire son sale boulot, trois pour aller se mettre à table avec les autres.
Comme il s'y attendait, c'était la confirmation pure et simple de la présence du professeur Borislav Zarow, de l'institut de radio-électronique de l'Académie des sciences de l'U.R.S.S. et de ses quatre principaux collaborateurs dans le quadri-réacteur TU 114 de l'Aeroflot qui s'était écrasé dans l'après-midi sur les contreforts du Mont Takao. Était confirmé également, avec une sécheresse se passant de tout commentaire, que le professeur Zarov transportait avec lui, dans une serviette de cuir fauve, une étude ultra-confidentielle destinée au Centre expérimental de Habarowsk et intéressant le ministère de la Défense, département de la Recherche.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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L'affaire proprement dite commença tout simplement par un coup de téléphone au Consul français d'Aden, l'avisant du meurtre commis par un ou plusieurs inconnus sur la personne de Pierre Ladevèze, agent commercial. L'officier de police, Laird Mackintosh, qui s'occupait de l'enquête, ajouta que, selon l'usage, les scellés avaient été posés sur la maison du crime et qu'il serait reconnaissant à un employé du Consulat de bien vouloir venir pour assister au bris des « dits », et à l'inventaire qui devait être fait des biens et objets personnels du défunt. L'opération, qui semblait devoir être de pure routine, prit soudain un aspect inattendu, lors de la découverte, dans une pièce apparemment condamnée du premier étage, d'un poste émetteur S.C.R. 193, d'une portée de 15 à 100 km, alimenté par batterie, d'une antenne dite « parapluie », démontable, et de deux mitraillettes israéliennes UZI en parfait état de fonctionnement.
L'homme est depuis longtemps dissimulé dans un angle du mur et bondit dès qu'il s'imagine surpris. Zulbekian a à peine le temps d'entrevoir sa silhouette déformée par les plis d'une djebella brunâtre et l'éclair luisant d'une lame courbe... En une fraction de seconde, il songe au revolver coincé dans sa ceinture, mais la panique, la certitude qu'il a de son destin, le paralysent. Quelque chose dans ses prunelles comme une lumière trop crue et il veut hurler sa terreur... Mais il est déjà trop tard. L'homme lui plaque la main sur la touche et lui tranche la gorge.
Un homme bondit du fossé où il se tenait caché et se dressa en hurlant. Le temps d'un battement de paupières, Philippe Larsan distingua le visage grimaçant, masque de boue grasse, les dents laquées, la lame brandie... et écrasa la détente de son arme. L'homme, bloqué en pleine course, lâcha son coupe-coupe et, sur sa lancée, boula comme un lièvre. Une rafale tirée de l'autre côté de la piste ricocha sur les arbres et hacha les feuillages. Larsan tomba sur les genoux, puis roula sur lui-même, Une détonation claqua encore, isolée, suivie d'un cri qui brusquement s'étrangla ; puis le silence retomba, un silence encore bruissant d'échos et plus angoissant que le fracas des armes.
D'après nos informations, un directeur en tournée d'inspection - venant de Fort-Polignac et se rendant à Hassi-Messaoud - s'arrêtera prochainement au camp de Zarzaïtine. Il doit être en possession d'un dossier - couverture portant l'inscription manuscrite "SONDAGES EL DJERID" - enfermé dans une serviette de cuir brun. C'est un homme intelligent, courageux, mais impulsif et très sûr de soi. Vous devrez faire le nécessaire pour photographier, ou à défaut prendre connaissance des pièces constituant le dossier.