Maurice Henrie
Maurice Henrie
Maurice Henrie, plume vigoureuse, propose un recueil d'essais débridés qui revendiquent la liberté de penser, de s'exprimer et de critiquer. Un livre qui réclame, par sa forme, le droit de réfléchir, de se prononcer, d'aller où bon lui semble et où le guident ses pas et ses pensées. De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant, triturant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers - la philosophie, la politique et l'histoire - en une vingtaine d'essais littéraires. L'auteur porte un jugement amusé, mais juste, sur la société américaine. Il s'impatiente devant les échecs du processus de décision gouvernemental. Il s'intéresse aux déplacements souvent désastreux de la population francophone en Amérique. Il s'attarde en particulier au drame de la déportation des Acadiens en 1755 et à l'émigration massive des Québécois vers les États-Unis durant la période de 1840 à 1930. Il rend un bel hommage aux mots, qui jouent dans la vie contemporaine un rôle changeant. Voici un tourbillon de textes... rédigés par un écrivain qui veut être entendu, qui veut léguer ses pensées en héritage, qui veut dompter la mort.
Diplomatie. Méfiance. Filature. Espionnage. Ambiguïté. C'est dans cet univers administratif étouffant que Paul vient d'accéder au poste de directeur général aux Affaires étrangères. Il travaille dans un service diplomatique où les petites intrigues se multiplient dans un contexte de relations sociales difficiles. Il est bel homme, ce Paul. Il attire l'attention de la gent féminine. Il est volage. Il est assez peu sympathique, finalement-presque un antihéros. Qu'à cela ne tienne. Celle qui l'envoûte, qui le tient en haleine, c'est elle, cette belle inconnue. Odette, qu'il croise, mais qu'il ne connaît pas. Il est fasciné. Subjugué. Obsédé. Au fil des jours, des subterfuges et des plans contrecarrés, Paul découvre enfin qui elle est ; plus que jamais, il désire faire sa connaissance. Réussira-t-il à établir une quelconque connexion avec celle qui en vient, sans le savoir, à prendre une place démesurée dans sa vie ?
27 nouvelles insolites où l'humour le dispute à l'émotion : une maison aux lilas mystérieuse, des amours passagères, et des questions qui résonnent bien au-delà de la dernière page. Maurice Henrie y mêle fiction et vécu avec une rare liberté.
Vingt-cinq essais philosophiques percutants où Maurice Henrie explore le vieillissement, la nature humaine et l'urgence d'écrire. Une œuvre profonde et poétique, à savourer comme un dialogue intime avec soi-même.
Et si la sagesse se cachait dans les fragments du quotidien ? Le poids du temps rassemble les réflexions acérées de Maurice Henrie, ancien haut fonctionnaire et observateur hors pair de la politique, de la littérature et de la société.
Avec Petites pierres blanches, Maurice Henrie transforme le quotidien en une mosaïque de moments tantôt drôles, tantôt poignants.
Pierre, un homme dans la jeune cinquantaine, travaille à la pige comme traducteur; il partage sa vie avec Odette. Ils ont élevé deux enfants, un garçon et une fille, qui ont quitté la maison. Le couple vit en retrait du monde, dans un espace aux limites du ciel et de la terre. Quand Pierre sort faire sa promenade quotidienne, il contourne les planètes, côtoie les étoiles. Dans cet espace sidéral, Pierre pourrait jouir d'une existence paisible, à l'écart de la vie grouillante et tumultueuse de ses semblables. Et pourtant... Son quotidien est perturbé par des apparitions, des mouvements insolites. Ainsi, un masque mi-fâché mi-souriant l'accueille le matin à son réveil du plafond de sa chambre; son ordinateur refuse de sauvegarder les mots de la traduction que Pierre y dépose; le timbre de la porte sonne, et il n'y a personne. Enfin, un enfant l'appelle, lui demande avec insistance s'il est le créateur du ciel et de la terre. Faut-il voir dans ces dérangements des hallucinations, les signes avant-coureurs d'une dépression, comme celle qui avait terrassé Pierre alors qu'il était jeune adulte? Ou bien l'univers est-il véritablement en train de se détraquer, la mécanique de se dérégler? Pierre serait alors le pantin d'un esprit malin, d'un monstre qui, à l'image d'un dieu tout-puissant, s'amuserait à ses dépens sans jamais se révéler à lui ou lui permettre de saisir les pourquoi de son existence. «Il lui semblait que l'univers avait des comptes à rendre. Qu'il était grand temps d'étaler les cartes sur table, de mettre fin à ce jeu de colin-maillard où l'humanité en est réduite à tout ignorer et à tout espérer. Oui, il était temps d'expliquer pourquoi les enfants pleurent, pourquoi les hommes tuent, pourquoi la terre tremble, pourquoi les oiseaux meurent en silence, pourquoi les planètes se dérèglent, pourquoi le cancer succède à l'orgasme et la mort à la vie.» Au coeur de ce roman qui oscille entre le philosophique et l'aventure fantastique, Maurice Henrie repose la question éternelle mais toujours si actuelle, du sens à donner à l'aventure humaine sur la terre.
Six maisons, une enfance : L'enfanCement de Maurice Henrie retrace les déménagements successifs d'une famille entre le Québec et l'Ontario.
Ici, écrire rime avec réfléchir, et avec exister. Brefs, compacts et chargés, ces vingt-cinq essais philosophiques, qui entremêlent contemplation, opinion, souvenir, et sont magnifiquement couronnés d'exergues tirés de la grande littérature universelle. Ils traduisent une urgence existentielle d'immortaliser noir sur blanc sa pensée, une fébrilité de dire à peine dissimulée dans la main qui tient le stylo, mais aussi un poids de vivre devant le temps qui passe trop vite. D'un essai à l'autre, Henrie aborde les sujets qui lui sont les plus chers : le vieillissement de l'esprit, le consentement aux lois de la nature qui nous dominent depuis la naissance jusqu'à la mort, une théorie de l'opacité, de la dureté et de la sonorité, la lutte contre l'éparpillement de l'être. L'essayiste se prononce également sur des sujets plus actuels, comme le phénomène des temples de la renommée, la robotisation envahissante, le mystère de l'engouement pour les oeuvres d'art. Il se montre particulièrement clairvoyant quand il parle de la gestion du mérite ou du sort déplorable que la société réserve aux artistes, en particulier les écrivains. Donc je suis est un ouvrage remarquable, où l'imaginaire, la rêverie et la pensée philosophique règnent en rois. À lire, à la lueur de la flamme d'une chandelle...
Des réflexions sur des sujets essentiels, notamment la politique - car pendant de longues années, Maurice Henrie a travaillé à l'ombre des parlementaires fédéraux -, des questions d'ordre littéraire et des sujets de nature socioéconomique. Ici, la plume est au service de la libre pensée, sans censure. Elle aborde une foule de sujets dans des textes regroupés selon leur appartenance et leur orientation. Du côté de la politique, par exemple, Henrie explore l'affinité entre le député et ses électeurs, le régime traditionnel des poids et des contrepoids dans les débats en Chambre, et les vicissitudes qui accompagnent tout gouvernement au pouvoir. Côté littérature, il évoque le mystère des succès littéraires, les malentendus de bon aloi qui dominent la littérature et les misères de l'écrit dans un monde où dominent l'électronique et l'informatique.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
Diplomatie. Méfiance. Filature. Espionnage. Ambiguïté. C'est dans cet univers administratif étouffant que Paul vient d'accéder au poste de directeur général aux Affaires étrangères. Il travaille dans un service diplomatique où les petites intrigues se multiplient dans un contexte de relations sociales difficiles. Il est bel homme, ce Paul. Il attire l'attention de la gent féminine. Il est volage. Il est assez peu sympathique, finalement-presque un antihéros. Qu'à cela ne tienne. Celle qui l'envoûte, qui le tient en haleine, c'est elle, cette belle inconnue. Odette, qu'il croise, mais qu'il ne connaît pas. Il est fasciné. Subjugué. Obsédé. Au fil des jours, des subterfuges et des plans contrecarrés, Paul découvre enfin qui elle est ; plus que jamais, il désire faire sa connaissance. Réussira-t-il à établir une quelconque connexion avec celle qui en vient, sans le savoir, à prendre une place démesurée dans sa vie ? Publié en français.
L'agent Venom et Captain Marvel rejoignent l'équipe des Gardiens de la Galaxie, alors que le groupe vole en éclats. Star-Lord est capturé par son père, tandis que Drax doit affronter le terrible Gladiator.