Màrio Tomelin
Màrio Tomelin
À une époque où les problèmes socio-culturels et politico-économiques prennent une acuité croissante, l'influence continue de la science et de la technologie revêt une importance extrême. L'auteur s'attache à définir un nouveau domaine de l'économie : le « secteur quaternaire ». En redéfinissant les secteurs économiques, il montre une relation spécifique, jusqu'à présent oubliée, entre la science et la technologie, qui détermine un nouveau secteur économique : « le quaternaire », secteur caractérisé par l'action de concevoir, de créer, d'interpréter, d'organiser, de contrôler et de transmettre avec l'aide de la science et de la technique, donnant à ces actes une valeur économique. Le classement traditionnel en trois secteurs : primaire, secondaire, tertiaire, éclate en fonction de ce nouveau critère de la fonction scientifique. Le secteur quaternaire sera le secteur-clef du xxie siècle. Afin de pouvoir identifier le quaternaire comme une ère totalement a-spatiale, l'auteur commence par déterminer le quaternaire dans le temps et dans l'espace. Ensuite, avec l'examen de la division internationale du travail, du comportement et des stades de développement des pays, le quaternaire apparaît comme un instrument susceptible d'arracher les pays pauvres au sous-développement. Enfin, l'auteur décrit une nouvelle phase de l'humanité, usant de la science et de la technologie avec intensité, pouvant engager les pays dans la prospérité. Auparavant les connaissances scientifiques et techniques étaient un privilège réservé à une minorité alors que, dans un avenir proche, elles devraient être étendues à toute l'humanité, grâce à l'accumulation de connaissances et à la capacité de la société de l'information à les mettre à la portée de tous. Cette nouvelle société commandée par le quaternaire, également appelée « société de connaissance », trouvera un nouvel ordre mondial plus juste et équitable.
Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...