Loïc Godart
Loïc Godart
Isabelle a 25 ans. Elle arrive à Sarajevo en 1995 pour rejoindre lONG Equinoxe qui distribue des vivres pour les populations civiles. La Yougoslavie se disloque depuis trois ans dans une guerre fratricide entre Serbes et Bosniaques. Le capitaine des casques bleus qui laccueille ne lui donne pas deux semaines. La ville vit au rythme des bombardements et des snipers, qui tirent sur les passants imprudents. Cest dans cette atmosphère délétère quIsabelle va prendre ses marques, petit à petit, et faire connaissance avec les autres membres de lONG. Jusquau jour où un convoi pour Gorazde est autorisé. Le premier, pour cette ville assiégée depuis 3 ans où 30 000 Bosniaques sont livrés à eux-mêmes face au siège des Serbes. Sur place, alors que la distribution se fait rapidement, elle sympathise avec des habitants qui lui parlent de leur désir de revoir des films, leur cinéma ayant été en partie détruit par les bombardements. Lorsquelle leur rétorque que leur priorité doit être la nourriture, ils vont alors lui rappeler quelle est mal placée pour savoir quelles sont leurs priorités. Que lart peut-être aussi nécessaire que manger lorsquon est trahi et abandonné depuis aussi longtemps Ce jour-là, Isabelle reçoit une gifle morale et elle prend alors une décision qui va changer sa vie. Elle leur rapportera des films ! La délicatesse de laquarelle de Julie Ricossé éclaire ce scénario âpre, basé sur lhistoire dEstelle Dumas et sélectionné au festival de Cannes en 2015. Cette 'petite' histoire dans la 'grande' Histoire, nous montre surtout quil peut y avoir de la lumière, même dans les heures les plus sombres de lHumanité.
Isabelle a 25 ans. Elle arrive à Sarajevo en 1995 pour rejoindre lONG Equinoxe qui distribue des vivres pour les populations civiles. La Yougoslavie se disloque depuis trois ans dans une guerre fratricide entre Serbes et Bosniaques. Le capitaine des casques bleus qui laccueille ne lui donne pas deux semaines. La ville vit au rythme des bombardements et des snipers, qui tirent sur les passants imprudents. Cest dans cette atmosphère délétère quIsabelle va prendre ses marques, petit à petit, et faire connaissance avec les autres membres de lONG. Jusquau jour où un convoi pour Gorazde est autorisé. Le premier, pour cette ville assiégée depuis 3 ans où 30 000 Bosniaques sont livrés à eux-mêmes face au siège des Serbes. Sur place, alors que la distribution se fait rapidement, elle sympathise avec des habitants qui lui parlent de leur désir de revoir des films, leur cinéma ayant été en partie détruit par les bombardements. Lorsquelle leur rétorque que leur priorité doit être la nourriture, ils vont alors lui rappeler quelle est mal placée pour savoir quelles sont leurs priorités. Que lart peut-être aussi nécessaire que manger lorsquon est trahi et abandonné depuis aussi longtemps Ce jour-là, Isabelle reçoit une gifle morale et elle prend alors une décision qui va changer sa vie. Elle leur rapportera des films ! La délicatesse de laquarelle de Julie Ricossé éclaire ce scénario âpre, basé sur lhistoire dEstelle Dumas et sélectionné au festival de Cannes en 2015. Cette 'petite' histoire dans la 'grande' Histoire, nous montre surtout quil peut y avoir de la lumière, même dans les heures les plus sombres de lHumanité.
Au coeur du Cantal, dans la chaleur d'août 1914, les hommes se résignent à partir se battre. Joseph, quinze ans, a la charge de prendre soin de la ferme familiale avec sa mère, sa grand-mère et Léonard, vieux voisin devenu son ami. Dans la propriété d'à côté, Valette, tenu éloigné de la guerre en raison d'une main atrophiée, ressasse ses rancoeurs et sa rage. Il doit recueillir la femme de son frère, Hélène et sa fille Anna, venues se réfugier à la ferme. L'arrivée des deux femmes va bouleverser l'ordre immuable de la vie dans ces montagnes.
Un jeune homme sans nom, mutique et immobile regarde depuis la terrasse d'un café le quartier dans lequel il vit. C'est cela sa vie, regarder les gens vivre, les écouter même parfois; se demander où ils vont et pourquoi ils courent comme ça. Lui s'est retiré de tout : à quoi bon aller et venir si c'est pour toujours revenir au même point ? Il épuise ses journées devant ce café, observant le va et vient d'un tramway qui avale ou recrache à heures fixes un nouveau flot de gens. Mais jour, son quotidien se retrouve boulversé : Un paquet déposé à une mauvaise adresse, la rencontre d'une jeune femme en fuite, et puis soudain une envie, celle de se lever, de marcher, et de vivre.