Léon Bloy
Léon Bloy
Trente contes acérés, signés du pamphlétaire Léon Bloy, où l’ironie mordante et la satire sociale se mêlent pour peindre les travers d’une bourgeoisie hypocrite.
Léon Bloy, pamphlétaire génial et catholique intransigeant, dresse ici un réquisitoire flamboyant contre les impostures de son temps.
Décryptez avec Léon Bloy la face cachée des expressions toutes faites : une satire mordante et un chef-d’œuvre de la littérature pamphlétaire.
Ce coffret contient trois oeuvres de Léon Bloy : Propos d'un entrepreneur de démolitions, Je m'accuse... et Exégèse des lieux communs. Retrouvez d'autres auteurs dans la collection Coffrets Classiques : Alexandre Dumas, Homère, Victor Hugo, Marivaux, Molière, Émile Zola, Honoré de Balzac, Guy de Maupassant, George Sand...
Le Désespéré de Léon Bloy : un cri de révolte métaphysique et un pamphlet fulgurant contre l’hypocrisie bourgeoise et le silence de Dieu.
SALUS EX JUDÆIS EST. Le Salut vient des Juifs ! J'ai perdu quelques heures précieuses de ma vie à lire, comme tant d'autres infortunés, les élucubrations anti-juives de M. Drumont, et je ne me souviens pas qu'il ait cité cette parole simple et formidable de Notre Seigneur Jésus-Christ, rapportée par saint Jean au chapitre quatrième de son Évangile. Si ce journaliste copieux daigna jamais s'enquérir des Textes sacrés et s'il est en mesure de démontrer, pour ma confusion, que ce précepte considérable est mentionné dans tel ou tel des volumineux pamphlets dont il assomme régulièrement les peuples chrétiens, - il faut dire alors que cet hommage au Livre saint est si merveilleusement aphone, pénombral, rapide et discret qu'il est presque impossible de l'apercevoir et tout à fait impossible d'en être frappé. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
14. - Voisinage du Sacré-Coeur. Ce n'est certainement pas pour y périr.15. - Réclamation du déménageur de Cochons que je n'ai pu payer le jour même. Ce cambrioleur qui a détruit une partie de notre pauvre mobilier promet de me relancer dans huit jours. Première épine.18. - Lettre douloureuse et suppliante à un homme riche qui se dit mon « admirateur », en vue d'en obtenir un faible secours. [Cette lettre, effroyablement désolée, pourra, dans dix ans, être vendue assez cher par le destinataire malin qui s'est bien gardé de répondre.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Seigneur Jésus ! ayez pitié des lampes misérables qui se consument devant votre douloureuse FACE.Le Désespéré. 14. - visite de Georges L... qui ment comme un musulman. Discussion vive au sujet de la tombe de Barbey d'Aurevilly. Axiome. Je dois toujours avoir tort el je vois toujours faux, quoi que je fasse ou que je dise. Certes, Georges L., un ami de trente ans, n'hésitera pas à me sacrifier gélatineusement à Mlle R.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Trop de porchers, hélas ! et pas assez de belluaires.A GEORGES ROUAULT Les imaginations mélancoliques ont toujours adoré les ruines. Les employés de la Tristesse et les Comptables de. la Douleur ont à peine, quelquefois, d'autres domiciles pour se repaître, pour se propager et pour s'assoupir.C'est là, surtout, qu'en des songes de suie ou de lumière, leur viennent les péremptoires suggestions d'un Infini persistant, quoique mal famé, dans l'auberge de l'existence où l'on s'accoutume, de plus en plus, à bafouer les éternités.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Je suis seul. J'ai pourtant une femme et deux filles qui me chérissent et que je chéris. J'ai des filleuls et des filleules que l'Esprit-Saint paraît avoir choisis. J'ai des amis sûrs, éprouvés, beaucoup plus nombreux qu'on n'en peut avoir ordinairement.Mais, tout de même, je suis seul de mon espèce. Je suis seul dans l'antichambre de Dieu. Quand mon tour sera venu de comparaître, où seront-ils ceux que j'ai aimés et qui m'ont aimé ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
OEDIPE croyait bien l'avoir vaincu, le monstre immortel ! vaincu à jamais ! et, pour sa victoire, les Thébains stupides l'avaient fait roi et quasi dieu, ce divinateur aux pieds gonflés, cet aveugle terrible, parricide et incestueux sans le savoir !Depuis près de trente siècles, l'esprit humain tette ce symbole, le plus complet que l'antiquité grecque ait laissé. Dans son irrémédiable déval des plateaux lumineux de l'Eden et dans les successives dégringolades postérieures, l'animal raisonnable a ainsi toujours retenu l'idée d'un central rébus dont l'inespérable solution donnerait l'empire du monde aux cloportes subtils qui la découvriraient.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
« Quand vous recevrez cette lettre, mon cher ami, j'aurai achevé de tuer mon père. Le pauvre homme agonise et mourra, dit-on, avant le jour. Il est deux heures du matin. Je suis seul dans une chambre voisine, la vieille femme qui le garde m'ayant fait entendre qu'il valait mieux que les yeux du moribond ne me rencontrassent pas et qu'on m'avertirait quand il en serait temps. Je ne sens actuellement aucune douleur ni aucune impression morale nettement distincte d'une confuse mélancolie, d'une indécise peur de ce qui va venir. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
à Henry de Groux. Jacques se jugea simplement ignoble. C'était odieux de rester là, dans l'obscurité, comme un espion sacrilège, pendant que cette femme, si parfaitement inconnue de lui, se confessait.Mais alors, il aurait fallu partir tout de suite, aussitôt que le prêtre en surplis était venu avec elle, ou, du moins, faire un peu de bruit pour qu'ils fussent avertis de la présence d'un étranger. Maintenant, c'était trop tard, et l'horrible indiscrétion ne pouvait plus que s'aggraver.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Et si Christophe Colomb devenait saint ? Le Révélateur du globe explore cette question audacieuse à travers une défense passionnée de la béatification du célèbre navigateur.
Je ne me souviens pas d'avoir jamais visité l'Espagne, et je n'ai jamais assisté, même en rêve, à une course de taureaux. J'entends une de ces vraies courses où la bête furieuse éventre des chevaux et parfois des hommes, à la délirante joie d'un vrai public espagnol.Nous fûmes tous élevés dans cette croyance que c'était un spectacle sublime et de nature à saturer d'enthousiasme la plus héroïque nation du globe. Nos yeux d'enfants ont été remplis de ces images de picadores éclatants et de toréadors fulgurants comme des archanges dont les enluminures à deux sous nous racontaient la splendeur.
BnF collection ebooks - "Voilà vingt-deux jours que Louis Veuillot est mort. Les trois cents Spartiates de la publicité militante, plus heureux que les compagnons de Léonidas, survivent à leur redoutable ennemi et peuvent enfin se reposer d'avoir eu tant d'esprit contre ce catholique terrifiant qui donna de si longues inquiétudes aux boutiquiers austères de la Libre Pensée et de l'Antichristianisme."
Découvrez Exégèse des Lieux Communs, l’œuvre culte de Léon Bloy où chaque proverbe bourgeois devient, sous sa plume acerbe, une révélation sur la médiocrité et l’hypocrisie sociale.
Caïn Marchenoir rêve d'écrire l'oeuvre de sa vie dans un monde où on le méprise pour sa pauvreté. Contraint à mendier auprès des hommes qu'il abhorre, bravant les vices des journalistes et écrivains sans foi, il fait la rencontre de Véronique, une ancienne prostituée. Il s'abandonne alors à un amour impossible : lui est catholique, elle est rongée par les vicissitudes. Animé par la foi et les passions, il tente par tous les moyens de la mener sur le chemin d'un Dieu parfois trop silencieux... Ce premier roman de Léon Bloy, et qui l'élèvera au rang des plus grands écrivains de la littérature française, est une série de méditations lyriques et mystiques. S'inspirant de sa propre vie, de sa relation avec la religion, et de son aventure avec Anne-Marie Roulé, prostituée qu'il convertit en 1878 au catholicisme, il exprime ses tourments personnels, ses illuminations, ses rechutes, et sa foi nouvelle. Léon Bloy (1846-1917) est un écrivain et essayiste français connu pour son roman « Le Désespéré ». Né dans une famille catholique, il s'essaye dès l'enfance à l'écriture, par laquelle il s'éloigne peu à peu de la religion. Envoyé à Paris comme commis au bureau d'un architecte, il fréquente le monde littéraire, et le milieu socialiste révolutionnaire et anticléricaliste. Cependant, une rencontre avec Jules Barbey d'Aurevilly le ramène à la religion catholique. Sa participation à la guerre de 1870 lui inspirera, en 1893, Sueur de sang. Quant à sa relation avec Anne-Marie Roulé, prostituée occasionnelle, qu'il recueille, et convertit, en 1878, elle lui inspirera « Le Désespéré ». Plus tard, il luttera contre l'antisémitisme et le colonialisme.
Premier roman de Léon Bloy, Le Désespéré (1887) est un pavé dans la mare de tous les conformismes. Caïn Marchenoir est le héros de ce roman largement autobiographique : catholique intransigeant révolté par le silence de Dieu et la vaine attente de la rédemption, paria parmi les hommes, il lance le plus violent des anathèmes contre ses contemporains. Le Désespéré est tout à la fois un cri de révolte, un amoureux blasphème, un pamphlet vitriolé contre la foule des « digérants » républicains et la « Grande Vermine » des lettres. Mais Le Désespéré est surtout un aérolithe littéraire, écrit dans une langue barbelée de mots rares, étrangement mystique, une oeuvre d'une surprenante modernité. Cette édition, abondamment annotée et qui tient compte des différents états du texte, offre un éclairage précieux sur ce formidable roman de l'inquiétude spirituelle.
«Je ne suis ni journaliste, ni écrivain, ni pamphlétaire, [...] ni quoi que ce soit enfin, sinon le catholique Léon Bloy » : cette étonnante façon de se présenter souligne la singularité d'un romancier qui a pris pied par effraction sur la scène littéraire et médiatique. Dans les quelque 250 articles qu'il a laissés, cet émule de Barbey d'Aurevilly pourfend les ennemis de sa foi et les moeurs d'une époque laïque qui le traite en paria. Sa plume acérée met à bas tous les grands : il ridiculise le naturalisme de Zola et la pensée historique de Renan ; il s'attaque à Barrès aussi bien qu'à Daudet. Ses pamphlets ironisent sur la démocratie, dénoncent le colonialisme, conspuent la modernité. La truculence de Bloy et sa clairvoyance implacable ont attiré les directeurs de journaux, qui pourtant s'y sont souvent brûlés. Car s'il fut rédacteur au Chat noir, au Gil Blas ou encore au Mercure de France, il méprisait la presse avec fureur. C'est ce rapport paradoxal à la prose journalistique que la présente anthologie explore, retraçant la quête d'un écrivain qui affronta l'anecdotique pour y percer à jour les signes de l'Absolu divin.
«Je ne suis ni journaliste, ni écrivain, ni pamphlétaire, [...] ni quoi que ce soit enfin, sinon le catholique Léon Bloy » : cette étonnante façon de se présenter souligne la singularité d'un romancier qui a pris pied par effraction sur la scène littéraire et médiatique. Dans les quelque 250 articles qu'il a laissés, cet émule de Barbey d'Aurevilly pourfend les ennemis de sa foi et les moeurs d'une époque laïque qui le traite en paria. Sa plume acérée met à bas tous les grands : il ridiculise le naturalisme de Zola et la pensée historique de Renan ; il s'attaque à Barrès aussi bien qu'à Daudet. Ses pamphlets ironisent sur la démocratie, dénoncent le colonialisme, conspuent la modernité. La truculence de Bloy et sa clairvoyance implacable ont attiré les directeurs de journaux, qui pourtant s'y sont souvent brûlés. Car s'il fut rédacteur au Chat noir, au Gil Blas ou encore au Mercure de France, il méprisait la presse avec fureur. C'est ce rapport paradoxal à la prose journalistique que la présente anthologie explore, retraçant la quête d'un écrivain qui affronta l'anecdotique pour y percer à jour les signes de l'Absolu divin.
Imprécateur et pamphlétaire " par amour ", selon sa formule, Léon Bloy est l'écrivain de l'excès, de la démesure, de l'engagement total. Il consacra son oeuvre et sa vie à la défense des pauvres, à la dignité de l'homme, à l'amour de Dieu, à la figure du Christ et à l'esprit des Évangiles. " Pèlerin de l'Absolu ", le catholique Bloy se fait mendiant pour gagner la liberté de tout dire et traquer la bêtise, dont l'illustration parfaite à ses yeux est " le bourgeois, cet homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser ". Il s'en prend, au nom de cet Absolu, aux politiques, aux écrivains, aux journalistes, aux athées, ainsi qu'aux chrétiens eux-mêmes, qu'il met en cause avec une violence magistrale. L'auteur des Méditations d'un solitaire en 1916 et des Propos d'un entrepreneur de démolitions a bâti une oeuvre immense, où se déploient une impressionnante philosophie de l'histoire et une réflexion sur la fin des temps. Mais il était difficile jusque là de se faire une idée complète d'un écrivain si singulier. En réunissant la quasi-totalité de ses essais et de ses pamphlets, des plus célèbres, comme l'Exégèse des lieux communs et Belluaires et Porchers, aux plus rares, Celle qui pleure, Le Révélateur du Globe et l'inachevé Dans les ténèbres, en passant par Le Salut par les Juifs, ce livre constitue le plus considérable volume d'écrits de Léon Bloy jamais publié. Un siècle après sa mort, l'oeuvre de celui qui ne voyait pas qu'il fût possible d'écrire autrement qu'" au seuil de l'Apocalypse " est ainsi de nouveau disponible et enfin présentée dans sa véritable cohérence.
« Il sertit d'or l'excrément ; il monte sur des métaux précieux, précieusement ouvrés, la perle noire de la bave. Quand il en arrive à ce point d'orfèvrerie et de ciselure, l'excrément lui-même devient un joyau », écrivait à son propos Octave Mirbeau. Écrivain intransigeant, pamphlétaire exaspéré, catholique fervent et farouche anticlérical, absolu en tout, Léon Bloy (1846-1917) fut l'une des plumes les plus atypiques de la langue française et effraya ses contemporains, dont il attaqua inlassablement les réputations, par sa terrible éloquence. Initialement publié en 1894, le recueil des Histoires désobligeantes, dont la cruauté s'avère enracinée dans l'angoisse religieuse de leur auteur, donne la mesure de la remarquable puissance verbale de ce dernier.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Nouvelles. Parfois perverses, d'autres morales, ces historiettes affichent dans leurs mystères la particularité de faire ressortir l'aspect fondamentalement chrétien de l'auteur.
« Le désespéré » est un roman de Léon Bloy écrit en 1886 et publié en 1887. Son premier roman et son plus célèbre, bien que n'ayant rencontré aucun succès à sa sortie, c'est un OVNI littéraire (comme on dit). Un de ces livres uniques dans la littérature française, irracontable, indescriptible, et pourtant... « Le désespéré » est un roman autobiographique qui met en scène l'alter ego de Bloy, Marie-Joseph-Cain Marchenoir. Au coeur du roman on a la relation amoureuse, sensuelle, désespérée, puis mystique entre Marchenoir et Véronique Cheminot, une ancienne prostituée, que Marchenoir ramène à la vie, c'est-à-dire au désespoir.
Le Classcompilé n° 73 contient 15 oeuvres de Léon Bloy. Léon Bloy, né le 11 juillet 1846 à Notre-Dame-de-Sanilhac (Dordogne) et mort le 3 novembre 1917 à Bourg-la-Reine, est un romancier et essayiste français. Connu pour son roman Le Désespéré, largement inspiré de sa relation avec Anne-Marie Roulé, il est aussi un polémiste célèbre. (Wikip.) Version : 2.4. FICTION LE DÉSESPÉRÉ 1887 SUEUR DE SANG 1893 HISTOIRES DÉSOBLIGEANTES 1894 LA FEMME PAUVRE 1897 AUTRES UN BRELAN D'EXCOMMUNIÉS 1889 LE SALUT PAR LES JUIFS 1892 ICI ON ASSASSINE LES GRADS HOMMES 1895 JE M'ACCUSE... 1900 EXÉGÈSE DES LIEUX COMMUNS 1902 LES DERNIÈRES COLONNES DE L'ÉGLISE 1903 BELLUAIRES ET PORCHERS 1905 LA RÉSURRECTION DE VILLIERS DE L'ISLE-ADAM 1906 LE SANG DU PAUVRE 1909 EXÉGÈSE DES LIEUX COMMUNS (Nouvelle Série) 1913 SUR LA TOMBE DE HUYSMANS 1913
BnF collection ebooks - " L'auteur de l'Assommoir est un Hercule souillé qui remue le fumier d'Augias et qui y ajoute ! Si vous ne me croyez pas, lisez son livre. Plongez-vous dans ce gouffre d'excréments et si vous pouvez y rester sans étouffer ou sans vomir, vous verrez que l'ordure y veut être de l'art encore et du plus grand. M. Emile Zola croit qu'on peut être un grand artiste, en fange, comme on est un grand artiste en marbre."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
Quelle épigraphe pour un commentaire du Code civil ! Plaisanterie trop facile et qu'il faut laisser charitablement à MM. les journalistes ou clercs d'huissiers. Le cas est grave.N'est-ce pas une occasion de stupeur de songer que cette chose est dite, plusieurs millions de fois par jour, à la face conspuée d'un Dieu qui « demande » surtout à être mangé ! Le marchandage perpétuel impliqué par ce Lieu Commun a ceci de troublant qu'il rend manifeste le manque d'appétit d'un monde affligé cependant par les famines et réduit à se nourrir de son ordure.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ça pue le bon Dieu, ici ! Cette insolence de voyou fut dégorgée, comme un vomissement, sur le seuil très humble de la chapelle des Missionnaires Lazaristes de la rue de Sèvres, en 1879. On était au premier dimanche de l'Avent, et l'humanité parisienne s'acheminait besogneusement au Grand Hiver. Cette année, pareille à tant d'autres, n'avait pas été l'année de la Fin du monde et nul ne songeait à s'en étonner. (Extrait début du livre) Un roman écrit au pinceau, des phrases qui ne dévoilent leur identité qu'à leur dernier mot, la finesse poussé à son firmament... Format professionnel électronique © Ink Book édition.
Mon formidable et cher ami, Voici une lettre qui vous apprendra du moins quelques bonnes nouvelles. je maudis sincèrement le sort qui me réduit, cependant, à rester impuissant, moi qui vous aime, à vous être utile comme il le faudrait.