John Scalzi
John Scalzi
Découvrez La planète des Toudous : une aventure SF hilarante et engagée où Jack Holloway, prospecteur malin, affronte une multinationale sans scrupules pour défendre une espèce aussi adorable qu’intelligente.
La Lune, du jour au lendemain, est métamorphosée : là où basalte et anorthosite régnaient en maître, les observations attentives sont unanimes : notre satellite s'est transformé en fromage. Qu'importent les raisons - bien que rabat-joie et autres fâcheux s'interrogent -, les plus sages polémiquent sur la famille du fromage qui compose la Lune désormais. Préparez-vous à vivre un cycle lunaire des plus étonnant !
Depuis que la paix interstellaire a été signée il y a une décennie, les effroyables vaisseaux de guerre restent à quai. Par un accord tripartite, l'Union coloniale, la Terre et le Conclave alien ont même fondé une colonie secrète expérimentale afin de mettre à l'épreuve leurs capacités de cohabitation : Unité. Le jour où celle-ci disparaît mystérieusement des radars, la fragile concorde interstellaire se trouve sérieusement compromise. Et ceux qui jadis livraient bataille ont désormais la gâchette qui les démange. Une équipe formée de représentants de différentes espèces est envoyée à la recherche de cette expérience perdue, afin de sauvegarder la paix. Pour une fois, l'humanité n'est peut-être pas à blâmer. Un conflit interne semble parcourir la société consue, qui ne manquera cependant pas d'impliquer contre leur gré le Conclave, l'Union coloniale comme la Terre, et de la plus surprenante des manières. Une paix si fragile est le septième tome de la série « Le Vieil Homme et la Guerre », dix ans après la publication du sixième volume La Fin de tout.
« J'ai fait deux choses le jour de mes soixante-quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé. » À l'âge requis, John Perry n'est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, billet pour les étoiles, mais sans retour. Rien ne le retient plus sur Terre. Combien d'années peut-il espérer vivre ? S'engager, c'est garantir la survie de l'humanité parmi les étoiles, retrouver une seconde jeunesse et, à l'issue du service, obtenir le statut de colon et un lopin de terre sur une planète nouvelle. Mais qu'advient-il réellement de ces recrues ? Dans la lignée de Starship Troopers de Robert A. Heinlein et de La Guerre éternelle de Joe Haldeman, John Scalzi, pour son premier roman, a été finaliste du prix Hugo et a obtenu le prix Campbell du meilleur nouvel auteur. Traduit de l'anglais par Bernadette Emerich. SUIVI DE « QUESTIONS POUR UN SOLDAT » Nouvelle inédite traduite par Mikael Cabon. John Perry, devenu émissaire de l'Union coloniale, est reçu par les autorités locales du village de New Goa sur la colonie de Huckleberry. En soirée, il répond aux questions des citoyens sur la vie des militaires et sur sa vision de l'avenir des Forces de défense dans la perspective d'une pratique accrue de la diplomatie.
L’Union coloniale vacille, la Terre se rebelle, et le Conclave guette la moindre faille. Dans ce sixième tome, John Scalzi boucle sa saga avec quatre novellas où humour et stratégie politique s’entremêlent. Qui tirera profit de la chute annoncée ?
Tu t'appelles Jared. Ta mère est une cuve et ton esprit n'est pas le tien. Tu as parlé à soixante secondes, marché à deux minutes et pris la navette à une heure dix. Ton avenir ? Il ne t'appartient pas. À deux semaines, tu intégreras le corps d'élite des Forces de défense coloniale, les « Brigades fantômes ». Au nom de l'humanité, toi qui n'es pas vraiment humain. Mais l'esprit-qui-n'est-pas-le-tien grandit en toi, cet esprit qui, ailleurs, planifie la destruction de l'humanité. Au nom de quoi, au nom de qui ? Et toi, que choisiras-tu, Jared ? Les Brigades fantômes fait suite au Vieil Homme et la guerre.
Le temps est venu de la disgrâce pour l'Union coloniale, l'humanité des étoiles dont John Perry a révélé qu'elle puise ses soldats et ses colons sur Terre. Ses peuples ne seront-ils pas tentés de se rapprocher du Conclave, la puissante fédération d'extraterrestres qui a décrété l'arrêt de l'expansion coloniale interstellaire ? L'impuissance de l'Union coloniale est telle qu'une des rares délégations compétentes pour mener des négociations tombe dans une embuscade. On attend donc « l'équipe B », mais s'attend-on à son succès ? Même ses supérieurs n'y croient pas ! Treize épisodes sous forme de travaux pratiques de négociations intergalactiques par une équipe habituée à vivre au bas de l'échelle diplomatique. À déguster sans modération, y compris si vous n'avez pas lu les volumes précédents. SUIVI DE La diplomatie en trois rounds ou De l'art de perdre un combat (un vrai) avec diplomatie pour permettre à des négociations d'aboutir. ET DE Hafte Sorvalh déguste un churro et s'entretient avec la jeunesse d'aujourd'hui.
« ... ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. » Nous retrouvons John Perry là où beaucoup d'histoires se terminent : dans un pur bonheur familial. Il est devenu le médiateur bon enfant d'un petit village d'une lointaine colonie humaine. Sa femme Jane en est le shérif, elle apprend à être humaine et contemple les constellations d'étoiles. Leur fille Zoé se consacre à son adolescence. Pourtant, à l'invite de l'Union coloniale, le virus de l'aventure conduit la famille à se lancer dans une entreprise plus risquée : la direction d'une colonie, dite « de seconde génération ». À l'approche de la planète Roanoke, avec l'ensemble des colons et du matériel jugé nécessaire à leur installation, toute liaison est interrompue, et quand ils atterrissent, force est de constater que ce n'est pas la planète prévue... Faire d'un space opera d'expansion coloniale un credo anti-militariste, quelle gageure. John Scalzi y adjoint un formidable roman d'aventures plein d'humour et de retournements de situation, qui rassemble les personnages du Vieil Homme et la Guerre et des Brigades fantômes, mais peut se lire indépendamment.
« Nous proposons un service de destruction de satellites ? - Nous avons une clientèle privilégiée, qui, en échange d'une contribution annuelle, obtient la possibilité de se servir de notre outil pour imposer des difficultés logistiques à ses concurrents. Dans l'espace. - C'est donc un "oui". - C'est un "nous gagnons beaucoup d'argent en proposant un service dont personne ne se sert." Notre clientèle ne nous paie pas pour anéantir des satellites. Elle nous paie pour avoir la satisfaction de savoir qu'elle pourrait les anéantir si elle le voulait. » Une nouvelle inattendue vient ébranler le quotidien de Charlie, qui végète entre son pub préféré de la banlieue de Chicago, son divorce et un boulot alimentaire : son oncle Jake, magnat de l'industrie du stationnement, est mort en faisant de lui son héritier. Est-ce la fin des ennuis ? Loin de là ! Point de parking dans son héritage, mais une base secrète au fond d'un volcan, sur une île paradisiaque où se trament les pires machinations. Charlie ne s'attendait pas à ça en se rendant chez le notaire, encore moins à des négociations syndicales avec des dauphins augmentés...
Ils sont GROS Ils sont MÉCHANTS Ils sont MENACÉS D'EXTINCTION Jamie accepte immédiatement le job que Tom, une ancienne connaissance, lui offre. Travailler pour une société protectrice d'animaux plutôt que livrer des repas est une veine. Seul problème, les animaux concernés sont des kaijus. Or, si ces monstres sont les êtres les plus gros et les plus dangereux de cet univers, ils ont besoin d'aide pour survivre, car des entreprises peu scrupuleuses voudraient les exploiter. Tous ceux qui ont vu Jurassic Park savent que c'est une mauvaise idée... « Scalzi nous embarque dans une course folle bourrée de réflexions sur la pop culture, les start-up, l'influence de l'État et la science. » - Library journal
« Je suis une clause d'un contrat liant deux espèces intelligentes. Quand on sait cela, comment est-ce qu'on s'en sert ? » Je m'appelle Zoé et j'ai quinze ans. Fille adoptive de John et Jane Perry, je suis aussi la fille de Charles Boutin, l'homme qui a donné la conscience à tout un peuple d'extraterrestres, dont je suis devenue l'icône. L'absolue nécessité de ma survie pour les Obins fait que je vis depuis mes cinq ans sous la protection de Pirouette et Cacahuète, deux représentants de l'espèce ! J'ai aussi un chien, dénommé Babar, et un copain, Enzo, que j'ai décidé d'embrasser pour la première fois au moment de l'arrivée sur Roanoke. Il n'était pas contre, même si sa meilleure façon de partager ses sentiments, c'est d'écrire des poèmes... La colonisation de Roanoke du point de vue de Zoé complète La Dernière Colonie, en particulier dans la partie finale où la jeune fille accompagne dans l'espace Pirouette et Cacahuète lors de négociations avec le Conclave. « Ce roman est vraiment étonnant. Retrouvant l'humour qui présidait au Vieil Homme et la Guerre, John Scalzi démontre à quel point il est un auteur de SF avec un style iconoclaste et talentueux. Zoé se lit d'une traite. » Denis Labbé, Fantastique.net
L'Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l'humanité s'est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration. L'Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l'emperox. L'Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l'empire entre eux. Le Flux est éternel mais il n'est pas statique. S'il se déplaçait, réduisant les colonies à l'isolement, l'humanité serait au bord du gouffre. Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée. « L'Interdépendance » : le nouveau space opera de John Scalzi, dont L'Effondrement de l'empire est le premier livre. Il a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.
C'était donc vrai : un premier courant du Flux vient de s'effondrer ; d'autres suivront. Ces couloirs de voyage interstellaire qui irriguent l'Interdépendance, l'empire de l'humanité, sont appelés à disparaître l'un après l'autre, entraînant la sclérose et la mort des colonies humaines isolées, privées de ressources. Passe qu'il reste des sceptiques pour ergoter, mais les dignitaires aux dents longues des grandes maisons commerciales trouvent là encore matière à comploter, et ce ne sont ni l'assassinat ni la guerre civile qui les arrêteront dans leur soif de pouvoir. Dans ce contexte, la jeune emperox Griselda II paraît bien vulnérable. Qui est l'ami, qui l'ennemi ? Mais à Machiavel Machiavel et demie... Au demeurant, il y a une lueur dans le tunnel : des courants du Flux fermés depuis longtemps commenceraient à réapparaître. Une expédition s'impose qui pourrait valoir aux hardis aventuriers de stupéfiantes révélations sur l'histoire de l'humanité dans les étoiles avant l'Interdépendance. Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.
Cette fois, c'est la fin. Les courants du Flux, qui relient les systèmes stellaires de l'Interdépendance, s'effondrent les uns après les autres. Il n'est plus question de douter de la réalité du problème, aussi les riches et les puissants se trouvent-ils contraints de changer leur fusil d'épaule : au lieu de se réfugier dans le déni, ils font feu de tout bois pour sauver ce qui peut l'être et se réfugier au Bout, la seule planète habitable de l'empire, en abandonnant le bas peuple à une mort lente dans ses stations artificielles. Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.
Un nouveau virus extrêmement contagieux s'est abattu sur la Terre. Quatre cents millions de morts. Si la plupart des malades, cependant, n'y ont réagi que par des symptômes grippaux dont ils se sont vite remis, un pour cent des victimes ont subi ce qu'il est convenu d'appeler le « syndrome d'Haden » : parfaitement conscients, ils ont perdu tout contrôle de leur organisme ; sans contact avec le monde, prisonniers de leur chair, ils sont devenus des « enfermés ». Vingt-cinq ans plus tard, dans une société reformatée par cette crise décisive, ces enfermés, les « hadens », disposent désormais d'implants cérébraux qui leur permettent de communiquer. Ils peuvent aussi emprunter des androïdes qui accueillent leur conscience, les « cispés », voire se faire temporairement héberger par certains rescapés de la maladie qu'on nomme « intégrateurs »... Haden de son état, Chris Shane est aussi depuis peu agent du FBI. À sa première enquête, sous la houlette de sa coéquipière Leslie Vann, c'est justement sur un intégrateur que se portent les soupçons. S'il était piloté par un haden, retrouver le coupable ne sera pas coton. Et c'est peu dire : derrière une banale affaire de meurtre se profilent des enjeux colossaux, tant financiers que politiques.
Années 2460. Lenseigne Andrew Dahl vient dêtre affecté à bord de lIntrépide, le prestigieux vaisseau amiral de lUnion universelle. Génial ! Pas tout à fait. Les jeunes recrues de léquipage ne tardent pas à sen apercevoir, les sans-grade comme eux ont une fâcheuse propension à trouver une mort spectaculaire au cours des missions dexploration alors que leurs supérieurs - le commandant, le premier officier scientifique et lhéroïque lieutenant Kerensky - sen tirent toujours à bon compte. Il faut bien ladmettre : les « redshirts » sont éminemment périssables. Compris. Sils tiennent à survivre en dépit de la couleur de leur tenue, Andrew et ses compagnons sont condamnés à résoudre le mystère et à trouver une parade. "Une farce éblouissante à se tordre de rire. Croyez-men, jai réglé leur compte moi aussi à un certain nombre de Redshirts." Melinda Snodgrass, scénariste en chef de Star Trek : The Next Generation.
Décapitez l'adversaire et courez marquer un but, sa tête sous le bras. Tel est sommairement le principe de l'« hilketa », le nouveau sport à la mode. On se rassure : les joueurs sur le terrain ne sont que des cispés, des androïdes pilotés par la conscience des véritables opérateurs, eux-mêmes tous des « hadens », des victimes du syndrome du même nom, enfermés dans leur corps réduit à la plus terrible paralysie. Je suis moi-même un haden et je n'existe socialement que par cispé interposé. Je suis aussi un agent du FBI, et c'est par un pur concours de circonstances que j'assiste à la mort d'un joueur d'hilketa au cours d'une compétition ; je parle de l'homme derrière le robot, en principe à l'abri de tout danger. Alors, accident ou meurtre ? C'est ce qu'il va nous falloir découvrir, mon acariâtre mais futée coéquipière et moi. Paré à plonger dans les coulisses d'un sport où athlètes et financiers sont prêts à tout ? Succédant aux Enfermés, Prise de tête raconte la deuxième enquête de Chris Shane et Leslie Vann. Un polar à suspense mené tambour battant par le lauréat du prix Hugo 2013 avec Redshirts.
Le temps a passé depuis l'époque où la Terre alimentait docilement les Forces de défense coloniale en main-d'oeuvre. Bientôt, l'Union sera à court de soldats, laissant les colonies humaines vulnérables face aux peuples du Conclave, qui n'attendent que le premier signe de faiblesse pour détruire l'humanité à genoux. Mais dans les tréfonds de l'espace se profile également un groupe anonyme, dressant les humains les uns contre les autres et manipulant le conflit imminent contre le Conclave. Le lieutenant Harry Wilson et son équipe de diplomates se lancent alors dans une course contre la montre pour préserver la paix et l'unité humaine. S'ils échouent, c'est l'extinction totale qui menace... Avec cet ultime tome, John Scalzi vient clore magistralement la saga culte du Vieil homme et la guerre, portée jusqu'au bout par la lecture inoubliable de Philippe Spiteri. Durée : 11H52
John Perry a vendu la mèche : confinée sur sa planète, tenue à l'écart des progrès technologiques, l'humanité de la Terre n'est qu'un vivier où l'Union coloniale, l'humanité des étoiles, puise ses soldats et ses colons. Outrés par cette révélation, quitte à rompre avec leurs protecteurs en disgrâce, les peuples de la Terre ne seront-ils pas tentés de se rapprocher du Conclave, la puissante fédération d'extraterrestres qui a décrété l'arrêt de l'expansion coloniale interstellaire ? Il ne reste à l'Union coloniale aux abois, pour assurer sa survie, que le choix de la diplomatie, tant le rapport de forces lui est défavorable. C'est le rôle de ses équipes d'ambassadeurs aux quatre coins de la galaxie connue. Et l'apport d'une touche d'ingéniosité non conformiste en la personne du lieutenant Wilson peut faire la différence. D'autant qu'un ennemi inconnu s'acharne à faire échouer les efforts diplomatiques pour préserver la paix. Durée : 14H44
Zoé a quinze ans lorsqu'elle atterrit sur Roanoke avec ses parents adoptifs, ex-officiers des Forces de défense coloniale. Ce qui devait être une colonie pionnière se révèle rapidement un piège diabolique conçu pour anéantir le Conclave, une coalition extraterrestre s'opposant à l'expansion humaine à travers l'espace. Mais parmi les colons isolés et désarmés se trouve Zoé, témoin impuissant des événements, simple pion sur l'échiquier galactique... et déesse vivante pour toute une race d'extraterrestres depuis que son père biologique leur a fait don de la conscience. Tous les Terriens connaissent l'histoire de Zoé. Mais pas toute l'histoire... Kelly Marot incarne avec brio la jeune et impétueuse Zoé dans ce nouvel opus de la saga mythique de John Scalzi, et nous en offre une lecture éclatante et lumineuse. Durée : 09H56
« ... et ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. » Le dernier livre des aventures de John Perry commence là où beaucoup d'histoires se terminent : dans un pur bonheur familial. John est devenu l'ombudsman d'un petit village d'une lointaine colonie humaine. Sa femme Jane en est le shérif, elle apprend à être humaine et regarde les constellations d'étoiles. Zoé se contente, elle, de grandir. Mais le virus de l'aventure conduit la famille dans une entreprise plus risquée : la direction d'une nouvelle colonie. Colonie bien étrange, condamnée à l'isolement total, simple pion dans ce jeu dangereux que mène une arrogante Union coloniale contre l'Alliance extraterrestre. De nouveau en première ligne, John et Jane Perry ont cette fois charge d'âmes ; ils devront non seulement protéger leurs administrés contre les périls de leur nouvelle Terre mais aussi contre les conséquences de la politique belliqueuse de l'Union coloniale. L'espèce humaine, prête à agresser tous ceux qui s'opposent à elle, mérite-t-elle d'échapper au génocide ? Désirs de paix des populations contre aventurisme militaire des dirigeants, qui héritera du futur ? Toujours porté par la lecture addictive de Philippe Spiteri, ce troisième tome de la série Le Vieil homme et la guerre (qui peut se lire indépendamment) nous plonge une fois de plus dans l'imagination débordante de John Scalzi, à la découverte d'un nouveau pan de la galaxie. Durée : 10H11
Tu t'appelles Jared. Ta mère est une cuve et ton esprit n'est pas le tien. Tu as parlé à soixante secondes, marché à deux minutes et pris la navette à une heure dix. Ton avenir ? Il ne t'appartient pas. À deux semaines, tu intégreras le corps d'élite des Forces de défense coloniale, les « Brigades fantômes ». Au nom de l'humanité, toi qui n'es pas vraiment humain. Mais l'esprit-qui-n'est-pas-le-tien grandit en toi, cet esprit qui, ailleurs, planifie la destruction de l'humanité. Au nom de quoi, au nom de qui ? Et toi, que choisiras-tu, Jared ? Le second tome de la saga culte de John Scalzi, entre science-fiction militaire et space-opera débridé, porté par la lecture éclatante de Philippe Spiteri ! Durée : 10H54
J'ai fait deux choses le jour de mes soixante-quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé. À soixante-quinze ans, l'âge requis, John Perry n'est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, billet pour les étoiles, mais sans retour. Rien ne le retient plus sur Terre. Combien d'années peut-il espérer vivre ? S'engager, c'est protéger l'expansion de l'humanité dans la Galaxie, retrouver une seconde jeunesse et, à l'issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Mais qu'advient-il réellement de ces recrues ? Le premier tome de la saga devenue culte de John Scalzi, entre science-fiction militaire et space-opera débridé. Prix Hugo 2013 du meilleur roman pour Redshirts. Prix Locus 2018 du meilleur roman de science-fiction pour L'Effondrement de l'empire. Durée : 09H41