Jean-Michel Décugis
Jean-Michel Décugis
Le 19 octobre 2025, en moins de quatre minutes, un commando minutieusement préparé dérobe les joyaux de la Couronne de France dans la galerie d'Apollon, au Louvre. Un casse hors norme qui défraye la chronique à travers la planète. C'est une course contre la montre qui démarre : il faut retrouver ce trésor au plus vite, avant qu'il ne disparaisse à jamais. Documents secrets, rapport fracassant, sources au plus proche de l'enquête, les auteurs ont eu accès à des éléments inédits pour s'immerger dans les coulisses des investigations menées par les services de police. Très vite, la piste d'une bande de cambrioleurs maladroits se fait jour. Comment les suspects, quatre amis de Seine-Saint-Denis, ont-ils pu neutraliser les systèmes de sécurité du plus grand musée du monde ? Et pourquoi la direction du Louvre a-t-elle si longtemps ignoré les alertes qui lui parvenaient ? Mais surtout, où se cachent ces joyaux inestimables ? Une plongée palpitante dans une enquête ultra-sensible, au coeur du célèbre musée dans la tourmente.
Les tueurs à gages ont bien changé : oubliez les costumes noirs et les professionnels expérimentés. Ils revêtent désormais un survêtement Lacoste et des Nike aux pieds, ont moins de 25 ans et sont recrutés pour quelques milliers d'euros sur Snapchat ou Signal. Ces jeunes « shooters », comme ils se surnomment, tirent en rafale à la kalachnikov sans connaître leur cible. La guerre des narcotrafiquants a récemment basculé dans un univers d'ultraviolence obscène, autrefois réservé aux narcos mexicains ou à la mafia napolitaine. Trois des meilleurs journalistes d'investigation français se sont plongés dans le monde terrifiant de ces jeunes tueurs à gages et livrent une enquête glaçante sur un phénomène qui sidère juges et policiers.
Oubliez le Samouraï, sa discrétion, son imperméable et son professionnalisme... Aujourd'hui, les nouveaux tueurs à gages, vêtus d'un survêtement Lacoste et Nike aux pieds, ont moins de 25 ans, sont recrutés pour quelques milliers d'euros sur Snapchat ou Signal pour régler les comptes de gangs mafieux. Ces jeunes "shooters", comme ils se surnomment, tirent en rafale à la kalachnikov sans connaître leur cible. Avant de diffuser le film de leurs exploits sanguinaires sur les réseaux sociaux... La guerre des narcotrafiquants a récemment basculé dans un univers d'ultra violence obscène, autrefois réservé aux narcos mexicains ou à la mafia napolitaine. Trois des meilleurs journalistes d'investigation français se sont plongés dans le monde terrifiant de ces jeunes tueurs à gages et livrent une enquête unique et glaçante sur un phénomène qui sidère juges et policiers.
Oubliez le Samouraï, sa discrétion, son imperméable et son professionnalisme... Aujourd'hui, les nouveaux tueurs à gages, vêtus d'un survêtement Lacoste et Nike aux pieds, ont moins de 25 ans, sont recrutés pour quelques milliers d'euros sur Snapchat ou Signal pour régler les comptes de gangs mafieux. Ces jeunes "shooters", comme ils se surnomment, tirent en rafale à la kalachnikov sans connaître leur cible. Avant de diffuser le film de leurs exploits sanguinaires sur les réseaux sociaux... La guerre des narcotrafiquants a récemment basculé dans un univers d'ultra violence obscène, autrefois réservé aux narcos mexicains ou à la mafia napolitaine. Trois des meilleurs journalistes d'investigation français se sont plongés dans le monde terrifiant de ces jeunes tueurs à gages et livrent une enquête unique et glaçante sur un phénomène qui sidère juges et policiers.
Samedi 18 novembre 2023. Un adolescent est tué d'un coup de couteau en plein coeur à la fin d'un bal de village, à Crépol, en Isère. Trois autres personnes sont grièvement blessées. Très vite, l'information se répand que les jeunes agresseurs seraient originaires de la Monnaie, un quartier sensible de Romans-sur-Isère. Dès le lendemain, on parle de « l'ensauvagement de la France », le ministre de l'Intérieur reprend l'expression, chère à l'extrême droite, et la scène politique s'embrase. Les identités des suspects fuitent sur les réseaux sociaux. La fachosphère s'en empare, avec cette phrase, vraie, ou non, reprise partout : « ils sont venus pour planter des blancs »... Les familles reçoivent des menaces de mort. Des manifestations sont organisées dans toutes les villes. Cette nuit, et la profonde crise politique et sociale qu'elle a entrainée, est l'occasion d'une plongée inédite au coeur de notre pays. Entre récit d'une soirée d'angoisse et de violence, portrait d'un quartier où les difficultés s'accroissent, anatomie d'une crise médiatique et plongée dans une enquête policière qui s'enlise, les auteurs de Mimi nous dévoile les coulisses d'un fait divers qui a déchiré la France.
L'ultra-droite est de retour, obsédée par la fin de la République. Des attentats se fomentent sur notre sol. Des groupuscules se montent partout ; gagnent la bataille idéologique ; pénètrent les principaux mouvements de contestations dans le pays, saccagent nos institutions, l'Arc de triomphe lors d'une manifestation des Gilets jaunes. Leurs relais sont médiatiques, littéraires, politiques. La thèse du « grand remplacement » de Renaud Camus a irrigué bien au-delà des rangs extrémistes, pour s'imposer dans le débat public. Ils sont de plus en plus nombreux, sur le territoire, à se radicaliser autour des thèmes du déclin de la France, des crises économiques et sociales, de l'abandon du pays aux musulmans, de la faiblesse de l'État, au point que les services de renseignement pensent désormais inéluctable un affrontement entre communautés, dessinant l'ébauche d'une future guerre civile. Y sommes-nous déjà ? La société craquelle, la « dissidence », elle, s'organise. Alain Soral, Dieudonné, Boris Le Lay et autre prêcheur de haine sont interdits de Youtube Facebook ou Twitter, avant d'être poursuivis en justice et de devenir des martyrs de leur cause. Leurs sites sont fermés, ils en ouvrent de nouveaux. Quand leurs mouvements sont dissous, ils se reforment sous un autre nom. Actions coup de poing contre les immigrés - « kebabs, mosquées, on en a assez ! », camps d'été survivalistes, projets d'attaques, fermes à trolls, propagande numérique, etc. La DGSI craint l'attaque de loups solitaires de l'ultradroite et relève avec inquiétude l'apparition d'une frange de militants identitaires qui leur étaient jusqu'alors inconnus. Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon les ont rencontrés et font parler ceux qui s'estiment être les « Grands remplacés ». C'est à une plongée inquiétante que nous invitent ici les auteurs de Mimi. Portraits, réseaux, généalogie du combat, entrée dans la clandestinité : le feu couve.
On l'appelle « Mimi ». Michèle Marchand, la papesse des paparazzis, la gardienne des rumeurs, des secrets de la politique et des affaires. Elle collectionne les scoops sur les puissants, ceux que vous avez vus et ceux que vous ne verrez jamais. Mimi ne dispose d'aucun titre officiel mais son agence de presse, Bestimage, protège l'image de la première dame et celle, privée, du couple Macron. Une manne. Jamais une petite marchande de photos n'aura eu un tel privilège... Comment Mimi est-elle arrivée au coeur du pouvoir ? Que sait-elle ? Que voit-elle ? Difficile d'enquêter sur cette femme puissante et redoutée. Ses amis se taisent, ses obligés aussi, et ceux qui ont été photographiés malgré eux préfèrent se faire oublier. Garagiste, tenancière de boîte de nuit quand le Tout-Paris se consumait dans la fête, mariée à un braqueur puis à un policier, reine de la presse people... avant de se rendre à l'Élysée par la grande porte. La vie de Mimi est une énigme, un vertige, un roman.
Vendôme est un cimetière. On a coutume de dire qu'alors que la place Beauvau est un tremplin pour les destinées présidentielles, aucun ministre ne survit à la tâche de garde des Sceaux. La mission est impossible : gérer au quotidien une justice aux moyens indigents, et satisfaire des Français excédés. La justice est trop longue, trop chère, incompréhensible. Mais c'est elle qui fait battre le coeur du pays. On y règle les conflits de voisinage et de travail, les divorces, les conséquences des crises sanitaires. On y ausculte la santé des entreprises, on y réprime les délinquants et les criminels. On y assure la bonne marche de la société. Les politiques se méfient des magistrats et de leur indépendance et les tiennent en liberté surveillée. Ils les observent. Prennent jalousement la main sur leur évolution de carrière. La place Vendôme est une tour de contrôle. Elle fait remonter les informations les plus sensibles, prévient les scandales, les déclenche. Ou, mieux, s'essaie à les éteindre. Les affaires les plus délicates, celles commises par des membres du gouvernement en exercice, sont jugées par la cour de justice de la République, accusée d'être une justice d'exception. Macron avait promis sa suppression, la disant trop clémente. C'est elle qui, aujourd'hui, est chargée des deux affaires les plus toxiques, dans lesquelles sont mis en cause plusieurs ministres : la gestion de la crise sanitaire et l'affaire de la prise illégale d'intérêt visant Éric Dupond-Moretti. Changement radical de discours : aujourd'hui, le gouvernement estime que les magistrats dépassent leur rôle... L'indépendance du parquet, véritable tarte à la crème remise sur le plateau à chaque campagne présidentielle, était aussi une proposition du candidat Macron. Il ne l'a pas tenue. Du ministère de la Justice à l'Élysée, d'Éric Dupond-Moretti à Emmanuel Macron, les auteurs du célèbre Mimi ont enquêté dans les coulisses des plus grandes affaires de ces dernières années. Portraits, entretiens, chiffres cachés, choses vues, politiques ou juges célèbres, ce qu'ils révèlent est explosif.
Petite ville de Camargue coincée entre Nîmes et Montpellier, Lunel n'est plus ce coin tranquille où l'on ne jurait que par le soleil, les vignes, le football et la passion de l'arène car une vingtaine de jeunes ont quitté la ville pour la Syrie. Musulmans fraîchement convertis, juifs ou catholiques, ils avaient à peine la trentaine, ils étaient chômeurs, footballeurs ou ingénieur et tous ont fui pour rejoindre des chefs de guerre djihadistes. Exode funeste qui conduira certains d'entre eux à la mort. Comment Lunel en est-elle arrivée là ? En quarante ans à peine, la commune est devenue une des plus pauvres de France. Le chômage, la violence, l'immigration et le racisme y ont explosé. La population s'est divisée, les communautés radicalisées et face à ce naufrage, des politiciens locaux attentistes, complaisants, souvent impuissants. Pendant des mois, les auteurs ont arpenté cette terre devenue le symbole d'un échec national. Ils ont rencontré des religieux, modérés ou extrémistes, des jeunes et des anciens, des professeurs, chefs d'entreprises, bénévoles associatifs, des élus, des policiers, magistrats, avocats et gendarmes. L'histoire qu'ils nous racontent est celle de jeunes partis mourir et tuer en Syrie. L'histoire de ceux qui, dans l'indifférence générale, les ont soutenus ou embrigadés. Ce n'est pas l'histoire d'une ville mais celle d'une faillite française.
A partir de documents et de témoignages inédits, ce livre rassemble tous les éléments disponibles pour faire comprendre, un an après, et dans ses moindres détails l'enchaînement du premier attentat multi-sites en France. Cet ouvrage vise également à rendre hommage aux victimes, à leurs familles et tous ceux qui ont oeuvré pour que le bilan ne soit pas plus lourd. Il est 21 heures 17, ce 13 novembre 2015 quand un premier kamikaze se désintègre avenue Jules Rimet à Saint-Denis, face à la porte D du stade de France, premier acte des trois heures d'une tragédie qui va ensanglanter la capitale, causant la mort de 130 personnes et près de 700 blessés. Mobilisés dès les premières heures par leurs médias respectifs, les trois auteurs de ce livre n'ont pas cessé d'enquêter depuis ce terrible vendredi 13, compulsant la dizaine de milliers de procès verbaux d'une enquête hors normes, la masse des témoignages publiés et en rencontrant les principaux protagonistes - policiers, pompiers, médecins, victimes, ministres - afin, minute par minute, de retracer les événements qui se sont déroulés ce soir funeste. Ce livre a un double but. D'abord rassembler tous les éléments disponibles pour faire comprendre, un an après, et dans ses moindres détails l'enchaînement du premier attentat multi-sites en France, crainte de toutes les polices et des services de secours, attaques d'une ampleur que, malgré son long passé de terrorisme intérieur et extérieur, la France n'avait jamais connues. Sans cacher les failles inévitables dans cette bataille longue de trois heures qui se finira le 14 novembre à 0h28 quand les deux derniers terroristes retranchés au Bataclan seront tués par les policiers de la BRI. L'autre est de rendre hommage aux victimes, à leurs familles et tous ceux qui ont oeuvré pour que le bilan ne soit pas plus lourd.