Emilie Ouellette
Emilie Ouellette
La décision de Colin est prise. Il lâche l'école. Il échoue de toute façon et la direction veut lui faire recommencer son année. Mais il n'en est pas question. Le problème, c'est qu'il doit l'annoncer à sa mère. Malgré ses 14 ans, il en a peur. Quand elle pète les plombs, elle voit noir et il mange des coups. Souvent psychologiques, parfois physiques. C'est comme une boîte à surprise. Il ne sait jamais ce qui va en sortir. Mais là, c'est trop. Il ne veut pas tolérer ça une seconde de plus. Ni la violence de sa mère ni celle de l'école. Comme il n'a sa place nulle part, il se dit qu'il va se débrouiller seul. Colin était alors loin de se douter qu'il ferait face à sa propre violence et découvrirait son talent pour le beatbox. Chose certaine, il ne laissera plus personne le faire sentir comme le dernier des épais. Ça, il le jure. Sur la vie de sa mère!
Des plans, Myrian en a plein la tête. Elle en a pour faire passer le temps quand la journée à l'école est interminable. Elle en a pour éviter de se faire chicaner quand elle rentre à la maison en retard. Et elle en a aussi quand elle doit se débrouiller pour avoir ce qu'elle veut. Le problème, c'est pas les plans, c'est la bouche de Myrian. Elle parle trop vite et ça la met dans le trouble. Et pour s'en sortir, elle fait d'autres plans... qui la mettent encore plus dans le trouble ! Cette fois-ci, par contre, Myrian est certaine d'avoir le plan parfait ! Presque certaine. Sûrement. En tout cas, c'est le seul qu'elle voit pour régler son problème. En espérant que ça ne tourne pas mal !
« What the... ? » Ce sont les premiers mots qui poppent dans la tête de Myrian. Une chance, parce que chaque fois qu'elle les dit à voix haute sans faire exprès, elle risque la punition à vie ! Mais là, après une vie entière (8 ans) à vivre dans une famille qui l'oublie une fois sur deux (elle est l'enfant du milieu) et avec des parents qui agissent comme si de rien n'était (alors qu'elle est convaincue d'avoir été adoptée), elle ne pensait pas qu'elle pouvait tomber plus bas. Elle se retrouve à devoir jouer au hockey dans la cour d'école devant tout le monde qui la regarde alors qu'elle est ultra-pourrie. Est-ce que sa vie pourrait être plus pire ? Impossible !
Les mots refusent de sortir de ma bouche. La sueur me coule dans le dos. Mes pattes tremblent. Mon exposé oral devant toute la classe est un vrai désastre. Je crois que je vais fondre sur place ! Mon enseignante me donne une deuxième chance : me préparer pendant la fin de semaine et recommencer lundi. Parfait, je sais quoi faire : tomber malade et manquer l'école ! Facile ! Sauf que... je n'avais pas prévu qu'en me rendant dans la forêt pour exécuter mon plan, une aventure complètement folle allait m'attendre.
Six adolescents au passé compliqué.Une île coupée du monde. Une mystérieuse malédiction.Qui survivra ? Paul, Bastien, Éloïse, Clara, Juliette et Maverick sont envoyés dans un camp de réhabilitation sur une île isolée avec de deux intervenants. Pendant dix jours, ils devront vivre ensemble, coupés du monde, et tenter de se reconstruire. Seulement, à peine ont-ils posé le pied hors du bateau que des phénomènes étranges se multiplient. Est-ce que ce serait en lien avec la légende de l'île et la malédiction qui entoure le vieux phare ? Une chose est certaine: à la fin de ce voyage, ils reviendront tous transformés à jamais. S'ils reviennent, bien sûr... Une histoire à succès sur Patreon, maintenant disponible en version papier avec un contenu inédit !
Myrian a toujours su qu'elle était destinée à vivre de grandes aventures dans sa vie. Elle se prépare pour ça depuis qu'elle est toute petite. Elle a appris à être invisible parce qu'elle est l'enfant du milieu et que personne ne porte attention à elle. Alors, quand elle se retrouve face à la mission la plus dangereuse de sa vie, elle n'hésite pas une seconde et elle plonge tête première pour sauver l'humanité. Après tout, elle est une espionne-ninja !
Liam se réveille attaché dans une pièce sans fenêtre. Mais il n'est pas tout seul. Quatre individus sont emprisonnés avec lui. Comment sont-ils arrivés là ? Pour quelles raisons ? Ils n'en ont aucune idée. Soudain, ils sont plongés dans le noir. Des bruits, des cris, et puis la lumière revient. Ils ne sont plus que quatre, l'un d'entre eux est mort. Arriveront-ils à trouver ce qui les lie et à s'échapper avant de tous mourir ? Attention, la lumière s'éteint à nouveau...
- Morane, tu parles dans ton sommeil, ma belle. - Mais non papa... je dormais même pas ! Je ne peux pas m'endormir tant que je n'ai pas dit tout ce qu'il y a dans ma tête. Et des choses à dire, j'en ai beaucoup, tout le temps ! Morane adoooore parler, mais ça lui cause souvent des problèmes. Lorsque la classe accueille madame Dayani, une nouvelle enseignante, Morane travaille fort pour que tout se passe bien, mais elle n'aurait jamais pu imaginer ce que madame Dayani allait lui proposer. Sa vie ne sera plus jamais la même !
Classique, rigoureusement tracée au XIXe siècle, la distinction-séparation du droit et de la morale a chez nous subi son premier grand assaut avec la parution en 1926 de La règle morale dans les obligations civiles. Sans emporter l'adhésion unanime de la doctrine civiliste, la thèse de Ripert ne s'en trouve pas moins aujourd'hui amplement confirmée par de grands théoriciens professant, quel que soit le domaine, qu'il ne saurait y avoir ni rationalité ni légitimation juridiques sans égard à une éthique du bien et des valeurs. Pareille philosophie s'est développée tandis que se faisait jour un processus de moralisation de plus en plus visible du droit, un indéniable « retour offensif de la morale » (Jean Carbonnier), affectant tous les secteurs et les formes de production de la norme juridique. Ce sont aujourd'hui de pures exigences morales que le droit absorbe ou promeut, nolens volens. C'est à quelques-uns des traits parmi les plus saillants ou révélateurs de ce phénomène jugé parfois irréversible que le présent ouvrage est consacré. De l'inévitable disparité de sa quinzaine de contributions, chaque lecteur fera son profit. Entre autre enseignement, il résulte que ce phénomène, souvent analysé comme la réponse d'une société moderne sécularisée et individualiste à l'affaissement des autorités traditionnelles, des moeurs et des repères communs, n'est manifestement pas sans danger pour l'avenir du droit. La morale n'est-elle pas encore moins sûre que le droit ? Elle opacifie la règle, la rend plus abstraite, plus fragile. Ce faisant elle augmente le pouvoir d'interprétation déjà fort étendu du juge, national et international.
Il n'est déjà pas rassurant que le droit soit flexible. Peut-on sans inquiétude admettre qu'il soit changeant ? La mutation des normes juridiques ne va pas de soi. Les coutumes sont forgées par le temps, les lois sont faites pour durer. Théologiens, philosophes, jurisconsultes, tous les grands esprits qui ont pensé le droit ont martelé cette conviction qu'il entre dans sa vocation de sécréter des normes durables. Et le Code civil de figurer un « immortel ouvrage ». Mais à l'ère des grandes codifications a succédé celle de l'inflation législative. En outre, devenu protéiforme par la multiplication des instances normatives, politiques, juridictionnelles, mais aussi administratives et économiques, nationales, européennes, internationales, ce que nous appelons toujours le Droit n'a jamais été autant sujet au changement. Ce déroutant phénomène met en demeure la doctrine universitaire de dépasser les clivages disciplinaires classiques entre le droit privé, le droit public et l'histoire du droit, pour tenter d'examiner solidairement l'actualité juridique dans ce qu'elle a de plus mouvant, et donc de plus controversé. C'est pourquoi la Faculté de droit de l'Université Toulouse I a créé un Institut fédératif de Recherche « mutation des normes juridiques ». Le présent ouvrage participe d'une série de travaux collectifs en cours ayant trait à quelques problématiques brûlantes. Rassemblant une cinquantaine de contributions, il témoigne, de manière en quelque sorte inaugurale, de la capacité de mobilisation des enseignants-juristes toulousains autour de l'analyse critique des causes, formes et effets de la chronique mutation du droit contemporain.
Quand Myrian rêve, elle rêve en grand. Elle prévoit devenir une brillante scientifique qui trouvera le remède à toutes les maladies. Bon, elle doit d'abord s'améliorer en mathématiques, mais ça ne saurait tarder. Elle s'attend aussi à faire des spectacles dans tous les pays de tous les continents en plus de devenir vétérinaire, avocate et pompière. Sans oublier qu'elle sera toujours une espionne-ninja. Et dans ses temps libres, elle va continuer de jouer au hockey et voyager dans le monde entier. Tout ceci aurait pu arriver et même plus si Myrian n'avait pas... pété. Elle s'est échappée devant toute sa classe et maintenant, elle n'a plus aucun avenir. À moins qu'elle trouve un plan pour réparer ce désastre !
Plongez dans trois récits captivants où suspense, trahisons et destins imprévisibles s'entremêlent. Le fils de l'autostoppeur vous réserve des rebondissements haletants.
CINQ ADOS QUE TOUT OPPOSE. DES CLÉS MYSTÉRIEUSES QUI APPARAISSENT, AVEC CETTE PHRASE GRAVÉE DESSUS: «TU AS ÉTÉ CHOISIE. TU AS 24 HEURES.» Benjamin, Coralie, Alexis, Victoria et Jasmine ne se seraient jamais parlé sans cet étrange objet en commun. En quelques heures, leur quotidien vole en éclats. Une force inconnue les entraîne dans l'Entre-Deux, un monde suspendu entre plusieurs univers, gardés par des créatures mythiques. Là, ils découvrent l'impensable: ils sont les nouveaux Alliés des Gardiens, choisis pour empêcher l'effondrement des mondes! Mais ils ne connaissent rien à leurs pouvoirs, et le compte à rebours est déjà lancé. 24 heures pour s'unir. 24 heures pour agir. 24 heures pour sauver tous les univers... ou les perdre à jamais. Une histoire à succès sur Patreon, disponible en version papier avec un contenu inédit!