Émile Bergerat
Émile Bergerat
Les Fondements et Pratiques Artistiques : Cinq OEuvres Classiques offre aux lecteurs une exploration riche et variée des thèmes artistiques fondamentaux. Cette anthologie réunit des essais et traités qui examinent la théorie et la pratique artistique à travers différentes perspectives, reflétant une diversité de styles littéraires. Elle aborde des sujets tels que l'esthétique, les techniques artistiques et l'évolution de l'art, tout en s'alignant avec les préoccupations des mouvements artistiques des 18ème et 19ème siècles. Par la multiplicité des approches, cette collection permet un dialogue entre les oeuvres, faisant ressortir des réflexions mémorables sur l'art. Les auteurs contributeurs possèdent des antécédents riches et variés, reflétant des influences académiques et des pratiques artistiques distinctes. Adolphe Legros et Étienne Barberot, entre autres, apportent des perspectives influencées par leurs expériences personnelles et le contexte culturel de leur temps. La collection est ainsi ancrée dans des mouvements littéraires et artistiques qui ont façonné ces siècles, offrant un panorama enrichi par la diversité des inspirations. Leurs voix conjuguées se complètent, permettant aux lecteurs de mieux comprendre les dynamiques qui sous-tendent l'art et sa représentation dans la société. Ce livre est une invitation à explorer une multiplicité de perspectives et de styles dans une compilation unique. Avec sa valeur éducative et sa richesse de perspectives, Les Fondements et Pratiques Artistiques encourage un dialogue profond entre des oeuvres distinctes mais complémentaires. Les lecteurs sont incités à plonger dans cette anthologie pour découvrir la profondeur et la complexité de la pensée artistique classique, enrichissant leur propre compréhension et appréciation de l'art et de son rôle dans la culture. Ce volume constitue un ajout précieux à la bibliothèque de tout amateur d'art ou étudiant en arts.
Paris, fin du Second Empire : plongez dans les aventures satiriques de la Société des Places-aux-Jeunes, où humour et gravures d'époque se mêlent pour peindre une société en pleine mutation.
1867, Paris. Un procès criminel défraie la chronique : l’affaire Roëttiers-Daman, oubliée aujourd’hui, passionna alors la France entière.
4 avril - Bast ! pour un homme de plus ou de moins !... Le docteur me regarda, béant. - Fichtre ! fit-il. Et vous savez ce que c'est qu'un homme ? - Mais cela s'apprend au collège, dans les Manuels de philosophie spiritualiste et aussi dans les petits Buffon. Il paraît que cet animal est fait à l'image de Dieu et qu'il est le chef-d'oeuvre de la nature. - Vous en restez à ces lieux communs ! Je vous plains. Pour moi, vieux physiologue, je ne puis regarder un enfant sans trembler.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
29 Avril 1893. J'en sors. La peinture n'est plus un art, c'est un vice ! La peinture est le piano des hommes. Vice d'oisifs et d'embêtés. Quand on ne sait plus que faire des dix doigts chargés de bagues qu'on a aux mains, - car ceux des pieds sont fort heureusement ankylosés, - on loue un atelier et... on peint. Il vaudrait mieux, et franchement, jouer du tambour en chambre. Mais ils disent que c'est moins amusant ? Ah ! Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Mon Dieu ! oui, ma plage !... N'est-il pas plus économique, quand on est pauvre, d'en avoir une à soi, tout bonnement ? Et c'est pourquoi j'ai la mienne, - que je vous présente, la plage de Caliban, « Calibangrève », ainsi qu'on me fait l'honneur de l'appeler ici. Ça, c'est la gloire, quoi qu'on en dise !Les proverbes n'édictent, en général, que la sagesse des sots ; mais ne méprisons pas celui qui dit : - Si tu n'as pas de quoi payer ton terme, fais-toi propriétaire !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A mon grand regret et pour mon malheur, je n'ai connu Théophile Gautier que fort tard, atteint déjà du mal qui allait l'emporter, à demi abattu par les souffrances endurées pendant le siége de Paris, par la perte de sa fortune politique et pis encore, par des angoisses patriotiques dont le lecteur suivra les traces dans sa Correspondance. La première fois que je fus admis en sa présence, c'était en août 1871, je fus frappé de l'altération de cette face, célèbre par sa placidité sereine, et pour moi si auguste dans l'intime panthéon de mes cultes artistiques.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
1870-1889 : une époque où l'amour se heurte aux conventions. L'Amour en République dépeint, avec l'esprit acéré d'Émile Bergerat et la préface d'Alexandre Dumas fils, les contradictions d'une société en pleine mutation.
Paris, 1860. Un jeune garçon découvre la capitale en pleine effervescence artistique et littéraire. Souvenirs d’un enfant de Paris restiture avec verve et nostalgie la vie bohème, les salons.
Paris, 1889. Sous la Tour Eiffel flambant neuve, Le Rire de Caliban capture l’esprit caustique et étincelant de la capitale à l’heure de l’Exposition universelle.
Paris, 1885. Dans l’ombre d’un hôtel particulier, un drame se noue : Le Viol d’Émile Bergerat plonge le lecteur au cœur des contradictions d’une société où morale et instinct s’affrontent.
Paris, 1860. Un jeune garçon grandit au rythme des pavés, des théâtres et des salons littéraires. Souvenirs d’un enfant de Paris restiture avec verve et nostalgie la bohème d’une époque où la ville lumière était aussi un terrain de jeu pour les.
Paris, 1860. Un jeune garçon découvre la bohème littéraire, les salons en effervescence et les coulisses des théâtres où se croisent Hugo, Daudet, Zola.
Découvrez Théophile Gautier, peintre d’Émile Bergerat, un texte rare et captivant qui plonge dans la vie artistique méconnue de l’écrivain romantique.
Extrait :"Par un phénomène d'idiosyncrasie, dont je ne me vante ni ne m'excuse, je n'ai jamais eu peur de Paris. Il est vrai que j'y suis né..."