Desarthe Agnes
Desarthe Agnes
Julia se trouve moche. Aussi, quand on lui dit que Paulus Stern, le garçon le plus beau de la classe, est amoureux d'elle, elle refuse fermement d'y croire. Mais, vrai ou pas vrai, comment faire pour ne pas y penser à longueur de journée ?
« Les enfants, je vous présente, Liouba Gogol », a dit M. Dubeuf au moment où elle pénétrait dans la salle. Personne n'a ri. C'était comme si une averse de neige s'était soudain abattue sur la salle. J'ai pensé à toutes les fois où j'avais traité Djézone de gogol et j'ai eu honte. Je n'étais pas la seule. Nous étions collectivement victimes d'un retournement de sens. À partir de cette seconde, gogol ne voulait plus dire débile, ça voulait dire un mètre soixante-dix, un visage en triangle, des joues roses, des yeux verts, un chignon blond à moitié défait, une bouche très rouge et de longues mains de pianiste. » Dès l'instant où la plus belle fille du monde débarque dans sa classe, Sandra, la narratrice de cette histoire, sait que plus rien ne sera comme avant...
Une série de portraits biographiques consacrés aux grandes figures du renouveau catholique. À travers la vie de Lacordaire, l'auteur retrace les luttes pour la liberté de l'Église et la difficile conciliation entre foi chrétienne et aspirations démocratiques au XIXe siècle.
Elle a perdu son mari dans des conditions mystérieuses. Elle vit dans une maison vide, seule (mais est-ce bien sûr ?). Elle se passionne pour le cas d'un jeune garçon surdoué. Elle entretient de curieuses relations avec son banquier. Elle devrait se méfier de son père. Elle s'appelle Frédelle. Dans ce roman, proche par son inspiration d' Un secret sans importance, Agnès Desarthe renoue avec ses interrogations fondamentales. On pense à Cynthia Ozick, à son goût pour l'intelligence et les métaphores, et à sa capacité d'indignation.