David Djaïz
David Djaïz
« Le ministre de l'Intérieur est heureux de constater que tout le monde s'entend : la capitale doit être débarrassée des chiens errants. Sur la nécessité d'agir, il n'y a pas l'ombre d'un désaccord. La question qui les divise est celle de la méthode. » Constantinople, 1910. Le médecin français Paul Remlinger, formé au laboratoire de Louis Pasteur à Paris, dirige l'institut antirabique de la ville. Quand le directeur du Département municipal de l'hygiène publique lui propose de participer à un projet de « décanisation », soit l'extermination de cent mille chiens, il y voit, malgré ses réticences éthiques, l'occasion d'apporter sa contribution à la recherche médicale et au progrès. Mais à quel prix ? Dans ce premier roman saisissant, David Djaïz raconte un événement méconnu de l'Histoire, qui fut le laboratoire des pires drames du xxe siècle.
La Révolution obligée - Réussir la transformation écologique sans dépendre de la Chine et des États-
Réussir la transformation écologique san dépendre de la Chine et des Etats-UnisLa transformation écologique n'a pas commencé. Malgré les innovations technologiques, les changements d'habitudes, les promesses des entreprises, les plans étatiques ou encore les COP, le monde, en 2023, n'a jamais autant consommé d'énergie fossile. Pourquoi tant de discours pour si peu de résultats ? N'y a-t-il rien de concret derrière ce verdissement qu'une majorité d'organisations et de citoyens appellent de leurs voeux ? La Chine et les États-Unis ont déjà amorcé un tournant industriel spectaculaire. Ils s'imposent en champions de l'économie verte et organisent notre dépendance. La France et l'Europe, elles, multiplient les ambitions et normes environnementales qui provoquent un retour de bâton populiste et anti-écologique. Nous cherchons encore comment transformer nos facons de produire, de consommer, d'habiter, de nous déplacer, de nous alimenter. Sans faire monter les colères. Tout en réaffirmant notre puissance industrielle et politique. Nous avons moins de trente ans pour accomplir notre transformation écologique. Ce livre donne le mode d'emploi pour y parvenir.
Confiance retrouvée dans la nation comme écluse de la mondialisation, retour du long terme au coeur de nos institutions, réindustrialisation verte, développement d'une économie du bien-être créatrice de valeur et de liens sociaux : un nouveau projet de société émerge, capable de rassembler une majorité d'entre nous. Ce livre en dresse le portrait.Le discours sur le déclin francais a pris des proportions quasi obsessionnelles au cours des dernières années. Certains chantres d'un passé mythifié en ont même fait leur fonds de commerce, au point de lui donner des allures de névrose nationale. Ils exploitent un manque : nous n'avons plus de modèle de société. Celui qui nous guidait, inventé à la Libération, a fait entrer la France dans la modernité. Mais depuis maintenant trente ans, il connaît une longue déliquescence : économie ralentie, panne de l'innovation et de la création culturelle et scientifique, société fracturée, démocratie dévitalisée... Ce qui nous a porté après-guerre est devenu obsolète dans le monde contemporain, mondialisé et ultra-connecté. Orpheline d'un nouveau modèle, la France peine à y trouver sa place. Si certains de nos voisins semblent s'être mieux adaptés, il est impossible d'importer le leur. C'est en puisant dans notre identité républicaine et en développant ce qui germe déjà au sein de notre société que se dessinera le modèle qui va nous projeter dans le XXIe siècle. Il est déjà là, mais à bas bruit. Confiance retrouvée dans la nation comme écluse de la mondialisation, retour du long terme au coeur de nos institutions, réindustrialisation verte, développement d'une économie du bien-être créatrice de valeur et de liens sociaux : un nouveau projet de société émerge, capable de rassembler une majorité d'entre nous. Ce livre en dresse le portrait. Slow Démocratie, le précédent livre de David Djaïz, a été lauréat du prix de l'Académie des sciences morales et politiques et du prix étudiant du Livre Politique-LCP, finaliste du prix du Livre Politique, du prix du Mémorial - Grand Prix littéraire d'Ajaccio et du prix Pétrarque de l'essai France Culture-Le Monde.
Remettons la nation démocratique au coeur de l'agenda progressiste. Arrachons-la des mains des identitaires et des anti-européens. Prenons conscience qu'elle est plus nécessaire que jamais pour équilibrer la mondialisation. Aimons-la. Elle seule nous permettra de concilier démocratie, mondialisation et environnement, d'aller vers une Slow Démocratie. Peut-on reprendre le contrôle d'une mondialisation débridée dont les dégâts se font sentir chaque jour sur la démocratie, l'environnement et la justice sociale ? Oui. Grâce aux nations. Un tel propos peut paraître contre-intuitif à tous ceux qui voient la nation comme un totem d'extrême droite. Mais ce livre montre qu'elle reste le levier le plus efficace pour ne plus être les témoins impuissants des dérèglements en cours. Humanistes, progressistes, sociaux-démocrates, écologistes : n'ayons plus peur de nous en saisir ! Car il y a urgence. Les classes moyennes occidentales laminées ne veulent plus d'un système qui profite d'abord aux élites. Gilets jaunes en France, Brexit en Angleterre, Trump aux États-Unis, Orban en Hongrie, Salvini en Italie, mais aussi Bolsonaro au Brésil : les peuples crient leur colère et veulent reprendre le pouvoir, souvent sous les traits de l'homme fort. Une internationale d'extrême droite se met en place. La démocratie libérale que l'on croyait indéracinable est en danger de mort. Alors remettons la nation démocratique au coeur de l'agenda progressiste. Arrachons-la des mains des identitaires et des anti-européens qui la réduisent à des fantasmes nationalistes. Prenons conscience qu'elle est plus nécessaire que jamais pour équilibrer la mondialisation. Aimons-la. Elle seule nous permettra de concilier démocratie, mondialisation et environnement, d'aller vers une Slow Démocratie.
Tout a été dit sur les attentats qui frappent la France. Sauf l'essentiel. Nation, État, Europe, islam, monde et,surtout, religion, politique : tels sont les termes qu'il s'agit de penser et que repense ici David Djaïz en s'emparant du spectre de la guerre civile qui hante la Cité des hommes.Des origines à aujourd'hui, des conflits intestins dévorant la Grèce antique au djihad global enflammant désormais la planète, en passant par la Saint-Barthélemy, l'ère coloniale et la bataille d'Alger, cette archéologie historique éclaire comme jamais les malentendus du présent. Convoquant Thucydide et Hobbes, Montaigne et Schmitt, Ibn-Khaldûn et Sayyid Qutb, cette enquête philosophique désencombre l'horizon des peurs et des préjugés de l'heure. Dénonçant dérives communautaristes et illusions sécuritaires, cette critique des fausses réponses actuelles restitue le débat à ses vrais enjeux.À moins de comprendre pourquoi et comment le conflit interne est inhérent au fait de société et en détermine la vie même, nous ne saurons ni résister, ni avancer.Un premier essai flamboyant qui soumet l'espérance à la lucidité.Normalien, énarque, enseignant à l'Institut d'études politiques de Paris, David Djaïz, 26 ans, compte d'ores et déjà parmi les jeunes voix intellectuelles de gauche.
« Je m'appelle Mayal Vidal : de sexe féminin, célibataire, j'ai dix-neuf ans, pas d'amoureux faute d'occasions et non par excès d'exigence, un passeport américain ; née à Berkeley, en Californie, je suis momentanément réfugiée dans une île au sud du monde. On m'a donné le prénom de Maya parce que ma Nini a une prédilection pour l'Inde et que mes parents n'ont pas trouvé autre chose, bien qu'ils aient eu neuf mois pour y réfléchir. En hindi, maya signifie "sortilège, illusion, rêve". Rien à voir avec mon cartactère. Attila m'irait mieux, parce que là où je pose le pied, l'herbe ne pousse plus. »