Cécile Reyboz
Cécile Reyboz
Six récits d’évasions ratées ou réussies, où Cécile Reyboz explore avec finesse nos prisons quotidiennes. Une seule tentative aboutit — saurez-vous la reconnaître ?
Qu'est-ce que la science peut avoir à dire de la beauté d'un chant d'oiseau ? Icône de la scène musicale expérimentale new-yorkaise, David Rothenberg est un pionnier de la musique interespèces : il joue avec les baleines, les insectes et les rossignols à la recherche du son parfait et du fameux "effet Sharawadji", qui qualifie la beauté de l'irrégularité recherchée. Mais il est également naturaliste et philosophe. Jouant de ses trois spécialités, l'auteur pose la question fondamentale de savoir si l'esthétique du chant des rossignols peut être quantifiée et, si oui, comment la science peut aider à y répondre. Un rossignol dans la ville est le voyage mystique, instinctif et introspectif d'un homme à la rencontre d'un oiseau peu visible et pourtant omniprésent dans notre paysage sonore. David Rothenberg nous invite à une écoute approfondie , nous aide à apprécier ce chant millénaire et, pourquoi pas, à y participer...
"Je n'ai pas de carrière à relancer, pas d'image à protéger, pas de standing à conserver. Ma fille affirme qu'elle va très bien, mes parents sont enterrés, mes ex remariés, je peux vaquer, j'ai tout mon temps. Je suis une liberté ambulante." Léonore, cinquante-huit ans, accepte une offre de départ volontaire et se retrouve en préretraite, bien décidée à ne pas vivre au rabais et à envisager tous les possibles désormais ouverts. Un hasard suivi d'une impulsion mènent ses pas dans un village d'Isère, où elle tombe sous le charme d'un terrain menacé par divers projets municipaux ou associatifs. La voilà prête à le défendre, au risque de bousculer la communauté dont elle est l'étrangère. Ce roman plein de fantaisie, de tendresse et de gravité est une ode à la fin de la jeunesse qui serait le début d'une vraie liberté. Face au bruit permanent, à l'absurde logique de vitesse et d'accumulation de notre monde, il invite à redécouvrir les vertus du calme, du silence, du vide - et à cultiver la fraîcheur de l'âme.
"Je n'ai pas de carrière à relancer, pas d'image à protéger, pas de standing à conserver. Ma fille affirme qu'elle va très bien, mes parents sont enterrés, mes ex remariés, je peux vaquer, j'ai tout mon temps. Je suis une liberté ambulante." Léonore, cinquante-huit ans, accepte une offre de départ volontaire et se retrouve en préretraite, bien décidée à ne pas vivre au rabais et à envisager tous les possibles désormais ouverts. Un hasard suivi d'une impulsion mènent ses pas dans un village d'Isère, où elle tombe sous le charme d'un terrain menacé par divers projets municipaux ou associatifs. La voilà prête à le défendre, au risque de bousculer la communauté dont elle est l'étrangère. Ce roman plein de fantaisie, de tendresse et de gravité est une ode à la fin de la jeunesse qui serait le début d'une vraie liberté. Face au bruit permanent, à l'absurde logique de vitesse et d'accumulation de notre monde, il invite à redécouvrir les vertus du calme, du silence, du vide - et à cultiver la fraîcheur de l'âme.
Elle est avocate, le droit du travail est son domaine. Elle défend ceux qui ne comprennent plus ce qu'on attend d'eux. Affolés, incrédules, ils sont licenciés ou malmenés, ils résistent, ils se battent, se contorsionnent pour ne pas chuter. Comme une figure de proue, l'avocate écoute et défend mais, après ses journées de guerrière, elle se faufile dans la grande ville, tente de s'y perdre, de prendre le large, de reconstruire sa légèreté, de convoiter l'oubli des autres et du système. Incisif, d'une implacable justesse, ce roman est éperdument ancré dans une réalité professionnelle mais la fantaisie du personnage autorise le pas de côté nécessaire à l'échappée.
Marthe, une jeune femme moderne, décide un matin de ne faire exclusivement que ce qu'elle désire. Elle donne sa démission et s'élance vers la gare de Lyon pour partager avec son père les prémices de cet ambitieux choix de vie. Mais quelques heures plus tard, le TGV tombe en panne au milieu de nulle part...
Un homme tente de résister à l'uniformité de l'être, tente de vivre sa vie et son désir autrement, de maîtriser l'ultime instant de plaisir plutôt que de céder à la jouissance: tout un programme que ses proches, ses très proches ne voient pas d'un bon oeil...
La narratrice de ce roman est née en 1968. Famille française issue de la petite bourgeoisie installée en région parisienne. Père médecin et doué pour le bonheur, mère au foyer, belle, sportive, mais soumise, une soeur aînée adorée mais énigmatique. Caracolant sur les couleurs, les vibrations de l'époque, de Pompidou à Sarkozy, la gamine va peu à peu découvrir ses pouvoirs magiques, ceux que génèrent parfois la sensibilité, la mélancolie mais aussi la capacité à attraper les lueurs d'un bonheur même minime, pour risquer une échappée puis trouver un chemin vers la création. Un livre sensible et généreux comme un film de Claude Sautet.