Cécile Guidot
Cécile Guidot
Jeanne, la quarantaine, est professeure de littérature à la Sorbonne et spécialiste de Casanova. Son mari Samuel réfléchit à son avenir professionnel depuis un an, affalé devant la télé. Jeanne gère le quotidien, s'occupe de leur fille Maya, trois ans... Quand son père Armand, bientôt soixante-dix ans, l'appelle en larmes, l'univers de Jeanne vacille : gentleman farmer bourguignon, volage et infidèle, Armand, pris en flagrant délit d'adultère, vient de se faire plaquer par sa compagne. Il échoue sur le canapé parisien de Jeanne ! Éploré et inconsolable, il traîne en pyjama, envoie des SMS fébriles. Comment consoler son père d'un chagrin d'amour ? Invitée à donner une conférence à Venise, Jeanne l'emmène avec elle, espérant ainsi le distraire. Et, en effet, son âme de Casanova reprend le dessus. Quiproquos et malentendus en cascade avec une professeure italienne, le vaudeville n'est pas loin... Décidément, être la fille de Casanova n'est pas une mince affaire ! Scrutant la relation père-fille, alerte et enlevé, Je suis la fille de Casanova, le cinquième roman de Cécile Guidot, mêle avec brio différents registres. Il interroge le couple, le désir et les surprises de l'amour.
Jeanne, la quarantaine, est professeure de littérature à la Sorbonne et spécialiste de Casanova. Son mari Samuel réfléchit à son avenir professionnel depuis un an, affalé devant la télé. Jeanne gère le quotidien, s'occupe de leur fille Maya, trois ans... Quand son père Armand, bientôt soixante-dix ans, l'appelle en larmes, l'univers de Jeanne vacille : gentleman farmer bourguignon, volage et infidèle, Armand, pris en flagrant délit d'adultère, vient de se faire plaquer par sa compagne. Il échoue sur le canapé parisien de Jeanne ! Éploré et inconsolable, il traîne en pyjama, envoie des SMS fébriles. Comment consoler son père d'un chagrin d'amour ? Invitée à donner une conférence à Venise, Jeanne l'emmène avec elle, espérant ainsi le distraire. Et, en effet, son âme de Casanova reprend le dessus. Quiproquos et malentendus en cascade avec une professeure italienne, le vaudeville n'est pas loin... Décidément, être la fille de Casanova n'est pas une mince affaire ! Scrutant la relation père-fille, alerte et enlevé, Je suis la fille de Casanova, le cinquième roman de Cécile Guidot, mêle avec brio différents registres. Il interroge le couple, le désir et les surprises de l'amour.
Claire vit dans une ferme en Bourgogne. Elle a longtemps voulu être un garçon. Mais avec la fin de l'enfance sont venus de nouveaux désirs. Au collège, elle écoute Nirvana, lit Rimbaud, elle se sent différente, encombrée par son corps et ses pensées. Et alors apparaît Marie Pasolini, une jeune professeure d'histoire-géo. Claire est fascinée par cette femme. Elle ne vit plus que pour elle. Toute l'année, elle tient le journal de cette histoire, de la jeune fille qu'elle est, de la femme qu'elle voudrait devenir. Des années plus tard, elle retrouvera ce journal, elle se souviendra de son trouble, de ce que cette professeure lui a révélé d'elle-même. Un roman où toute la beauté et la fragilité de l'adolescence apparaissent. L'auteure explore cet âge délicat à la recherche d'un signe, pour mieux comprendre et mieux vivre ses désirs.
Claire a la trentaine, roule à moto, porte des tatouages, vit seule. Rien ne la destinait à travailler dans un office notarial, dans cet univers feutré, avec ses codes, ses affinités, ses rivalités particulières. C'est une notaire douée mais iconoclaste : sauvage, rebelle, idéaliste. Elle dénoue des affaires complexes : un neveu qui doit gérer la succession de son oncle et de sa tante et s'occuper de leurs enfants, le double divorce d'un homme bigame, une artiste qui veut déshériter son fils, une femme qui révèle au cours d'une donation l'inceste qu'elle a subi dans son enfance, un homme handicapé oublié dans une maison spécialisée, dont Claire recherche la famille. Après la révélation Les Actes, Cécile Guidot nous offre une nouvelle plongée dans le coeur battant d'un office notarial avec en toile de fond la réforme Macron qui a révolutionné le notariat. Les masques tombent et montrent que les actes sont souvent éloignés des volontés.
Claire Castaigne, la trentaine, célibataire, tatouée, motarde est une jeune notaire idéaliste. Ce métier, c'est sa passion, sa vocation. Elle aime être aux côtés de ses clients dans ces moments cruciaux où l'argent et les sentiments se mêlent. Elle se bat avec les textes, les actes, les volontés, et de plus en plus contre sa corporation et ses codes. Elle est partagée entre son amour pour le droit, son sens de la justice, et ses rêves d'une vie plus libre, plus conforme à ce qu'elle est : rebelle, solitaire, féministe. C'est le temps de la révolte, d'une autre vie. Après Les actes et Les volontés, couronnés de succès, Les vanités clôt cette grande fresque balzacienne, comédie humaine passionnante où l'office notarial est le reflet de notre société, de nos révolutions sociales, financières et amoureuses.
Claire Castaigne ne ressemble guère à l'image qu'on se fait d'une notaire : elle a trente-deux ans, ses parents ont une ferme en Bourgogne à la lisière de la foret et c'est là qu'elle a grandi, sans hériter d'aucune charge. Elle roule à moto dans Paris, elle porte des tatouages, vit seule, lit Marguerite Duras pendant ses pauses déjeuners et répond parfois à une invitation pour une nuit sans lendemain avec un homme rencontré sur un site de rencontre. Mais dans son travail à l'office notarial rien ne transparait de cette vie solitaire, secrète et différente : elle regarde ce monde sans ironie, elle se consacre à la vie de ses clients, elle est touchée par tous les drames intimes. Car dans un office notarial, les vies se nouent, se croisent et se déchirent. Chacun y passe un jour pour acter, signer, formaliser des engagements : l'achat d'un appartement, un mariage, un pacs, un divorce, faire face à un décès et à la succession. Claire est le témoin de ces actes et le lien entre des parties opposées. Elle s'engage, apaise, essaye de dénouer les noeuds. On découvre tout ce qu'elle fait et ressent et tout ce qu'elle doit faire pour survivre dans cette société hiérarchisée, hétéroclite, avec ses codes et ces rivalités. Une plongée passionnante du côté de ceux qui sont les témoins des grands moments de nos vies, qui assistent à nos joies, à nos douleurs, à nos rancunes. L'argent et les sentiments se mêlent. C'est violent, cruel, tragique, poétique et comique.