Catherine Pélage
Catherine Pélage
25 novembre 1960, République dominicaine : Patria, María Teresa et Minerva Mirabal paient de leur vie leur combat contre la dictature de Trujillo.
Sous la direction de Catherine Pélage, Françoise Morcillo et Mayumi Shimosakaï. Selon Antoine Franzini, les îles sont un « terrain privilégié pour penser le politique, qu'il s'agisse d'ailleurs de penser l'origine ou le devenir des peuples ». En ce sens, le volume Pensées insulaires réalise un décentrement des perspectives afin de réinterpréter les cartographies existantes. Vingt-deux chercheurs y explorent les représentations et paradoxes des géographies insulaires ainsi que les enjeux de patrimoines culturels en mutation. Cet ouvrage collectif est placé sous le signe de l'archipel, au sens où Édouard Glissant l'entend : il s'agit d'envisager les îles en Relation et comme espaces depuis lesquels repenser le monde. La réflexion archipélique collective qui voit le jour ici exprime avec force des pensées insulaires et leurs aspirations socio-culturelles. Cet ouvrage s'inscrit dans la dynamique des réflexions menées dans notre livre Écrire et vivre les insularités, Inspirations littéraires. Ces deux volumes sont conçus comme les signes palpitants d'espaces en mouvement. Contributions pour Aspirations socio-culturelles : Abadlia Nassim, Bertin-Elisabeth Cécile, Coppolani Estelle, Dauler Clara, De La Fuente Lòpez Laura, Fernández-Hernández Paula, Guetemme Geneviève, Guzmán Ibeth, Jacquelard Clotilde, Khalonina Anna, Kroubo Dagnini Jérémie, Laguian Claire, Malatesta Stefano, Maufroid Yannick, Morishita Sylvie, Mura Maria Luisa, Pellan Élodie, Quenot Sébastien, Ronci Martina, Schmidt di Friedberg Marcella, Shimosakai Mayumi, Souka Sandrine, Squarcina Enrico, Vukadinovic Nebojsa, Wallart Kerry-Jane, Yoshida Aki.
Sous la direction de Catherine Pélage, Françoise Morcillo et Mayumi Shimosakaï Ce volume intitulé Écrire et vivre les insularités, Inspirations littéraires invoque la mémorable déclaration d'Aimé Césaire : « L'île appelle d'autres îles. L'île appelle l'archipel. L'île appelle le continent ». Loin de l'île isolée, la réflexion collective menée ici se penche sur des créations insulaires dont les poétiques débordent les cartographies nationales pour atteindre les archipels interculturels. Des chercheurs d'Universités européennes, américaines, africaines et asiatiques y croisent leurs approches pour rendre compte des enjeux des créations depuis les îles et sur les îles. Ce faisant, ils célèbrent les artistes qui réécrivent, réinterprètent les espaces insulaires et ceux qui pérennisent, par la métaphore, les dialogues des cultures. Ce premier ouvrage est prolongé par un second intitulé Pensées insulaires, Aspirations socio-culturelles. Ces deux volumes sont conçus comme les signes palpitants d'espaces en mouvement. Contributions de Abadlia Nassim, Amy De La Breteque Pauline, Andújar ndujar Rey, Belliard Basilio, Bertin-Elisabeth Cécile, Bruneau Damien, Bucur Roxana, Cervera Vicente, Coppolani Estelle, Dauler Clara, De La Fuente Lòpez Laura, Dosoruth Sonia, Fernández-Hernández Paula, Gay Julie, Guetemme Geneviève, Guillaume Catherine, Gutiérrez Franklin, Guzmán Ibeth, Jacquelard Clotilde, Khalonina Anna, Kroubo Dagnini Jérémie, Laguian Claire, Malatesta Stefano, Maufroid Yannick, Michel Alice, Minano Martínez Evelio, Morcillo Françoise, Morishita Sylvie, Mura Maria Luisa, Ndiaye Emilia, Pageaux Daniel-Henri, Pellan Élodie, Quenot Sébastien, Ronci Martina, Schmidt di Friedberg Marcella, Shimosakai Mayumi, Souka Sandrine, Souquet Lionel, Squarcina Enrico, Taguchi Takumi, Urbani Bernard, Vukadinovic Nebojsa, Wallart Kerry-Jane, Yoshida Aki.
31 chercheurs d'Amérique latine et d'Europe s'interrogent sur la dimension linguistique et créative du double sens dans la littérature, ainsi que sur les échanges culturels et artistiques entre l'Espagne et l'Amérique latine qu'il présuppose, qui en découlent, ou à l'origine desquels il peut être considéré.
Auteure de romans, d'essais et de nombreux articles, Diamela Eltit a débuté sa production artistique durant la dictature d'Augusto Pinochet comme un geste de désobéissance, "un rejet du rejet" selon ses termes. Sa démarche s'est poursuivie après le retour de la démocratie au Chili sans que la créatrice ne se départe de son regard critique ; son travail est sous-tendu par une préoccupation constante, celle de lutter contre les différents types d'enfermement : l'enfermement politique dans un régime dictatorial, l'enfermement social en tant que femme, l'enfermement commercial en tant que romancière.
Traduire, se convertit souvent en acte politique, où introduire l'étranger signifie s'opposer aux divers totalitarismes nationaux. Médiation et médiatisation donc que la traduction au service d'une philosophie de la liberté de conscience de Soi-même comme un Autre !
Passeurs culturels d'hier et d'aujourd'hui, les écrivains, poètes, traducteurs n'ont eu de cesse de renouveler l'aventure de la recréation des oeuvres littéraires. L'ouvrage Littératures en mutation-Écrire dans une autre langue présente l'éventail de quelques auteurs explorateurs du Siècle d'Or, XXe et XXIe siècles qui ont choisi de passer le cap d'une frontière linguistique dans leur propre oeuvre. Il ne s'agit guère d'une simple manoeuvre mais d'un choix de passage à l'étrangeté de la langue littéraire afin de renouveler les horizons d'attente du lecteur. Ce volume remémore l'âge baroque de Luis de Góngora écrivant un sonnet en espagnol, latin, italien, portugais et bascule dans le monde contemporain en réunissant l'argentin José Luis Borges, l'espagnol Jaime Gil de Biedma, le français Jacques Darras qui ont choisi pour navigation littéraire d'écrire des poèmes en anglais. La romancière dominicaine Julia Alvarez réinvente ses origines également dans la langue anglaise. Tandis que les romanciers Agustín Gómez-Arcos, Jorge Semprun, l'écrivain et dramaturge argentin Copi, le péruvien César Moro, l'espagnol Juan Larrea ou encore le chilien Huidobro passent de l'espagnol au français et vivent un destin d'auteur français le temps d'un passage ou d'une vie. L'écriture de Linda Lê, écrivaine francophone d'origine vietnamienne, la langue inventée en création chez l'Antillais Daniel Maximin et le plaisir du verbe chez Salman Rushdie atteignent les rivages des Vocables sans ombres. Écrire dans une autre langue cultive donc le bilinguisme littéraire : l'entre-deux catalan et espagnol chez les poètes Pere Gimferrer et Jenaro Talens. Un défi créateur qu'incarne l'écriture du roman Como fiel amante o la invención del Lazarillo de l'hispaniste et comparatiste Daniel-Henri Pageaux lequel invente une poétique d'auteur au Lazarillo de Tormes. Le lecteur retiendra également l'incroyable sortie de piste linguistique de l'écrivain péruvien d'origine serbe, Goran Tocilovac pour qui il n'y a pas d'ambiguïté : la langue de passage est une langue d'amour, du chant de soi-même dialoguant avec l'imaginaire littéraire.
Sous la direction de Catherine Pélage, Françoise Morcillo et Mayumi Shimosakaï Ce volume intitulé Écrire et vivre les insularités, Inspirations littéraires invoque la mémorable déclaration d'Aimé Césaire : « L'île appelle d'autres îles. L'île appelle l'archipel. L'île appelle le continent ». Loin de l'île isolée, la réflexion collective menée ici se penche sur des créations insulaires dont les poétiques débordent les cartographies nationales pour atteindre les archipels interculturels. Des chercheurs d'Universités européennes, américaines, africaines et asiatiques y croisent leurs approches pour rendre compte des enjeux des créations depuis les îles et sur les îles. Ce faisant, ils célèbrent les artistes qui réécrivent, réinterprètent les espaces insulaires et ceux qui pérennisent, par la métaphore, les dialogues des cultures. Ce premier ouvrage est prolongé par un second intitulé Pensées insulaires, Aspirations socio-culturelles. Ces deux volumes sont conçus comme les signes palpitants d'espaces en mouvement. Contributions de Abadlia Nassim, Amy De La Breteque Pauline, Andújar ndujar Rey, Belliard Basilio, Bertin-Elisabeth Cécile, Bruneau Damien, Bucur Roxana, Cervera Vicente, Coppolani Estelle, Dauler Clara, De La Fuente Lòpez Laura, Dosoruth Sonia, Fernández-Hernández Paula, Gay Julie, Guetemme Geneviève, Guillaume Catherine, Gutiérrez Franklin, Guzmán Ibeth, Jacquelard Clotilde, Khalonina Anna, Kroubo Dagnini Jérémie, Laguian Claire, Malatesta Stefano, Maufroid Yannick, Michel Alice, Minano Martínez Evelio, Morcillo Françoise, Morishita Sylvie, Mura Maria Luisa, Ndiaye Emilia, Pageaux Daniel-Henri, Pellan Élodie, Quenot Sébastien, Ronci Martina, Schmidt di Friedberg Marcella, Shimosakai Mayumi, Souka Sandrine, Souquet Lionel, Squarcina Enrico, Taguchi Takumi, Urbani Bernard, Vukadinovic Nebojsa, Wallart Kerry-Jane, Yoshida Aki.