Catherine Arley
Catherine Arley
Et si la liberté passait par un crime ? Dans Le talion, Catherine Arley explore les limites de la morale à travers le monologue glaçant d’une femme prête à tout pour échapper à son destin.
Piégée entre la raison et la folie, une jeune femme affronte une rivale dotée de pouvoirs psi. Qui croira à son envoûtement ? Un thriller psychologique où la parapsychologie devient une arme redoutable, et où chaque choix peut mener à la chute.
Agnès et Michel s'aiment, même s'ils ne peuvent s'empêcher de se déchirer. Cette nuit là, de retour d'un week-end à la campagne, une énième dispute éclate dans la voiture et Agnès, excédée, demande à descendre. Michel la pousse violemment hors de l'habitacle avant de redémarrer en trombe. Regrettant presque aussitôt son geste, il décide de l'attendre à l'auberge située à cinq cents mètres, où ils ont leurs habitudes. Une heure et demie passe et Agnès ne réapparaît pas. À l'aube, un cadavre de femme est retrouvé à l'endroit exact où ils se sont quittés. Et si c'était elle ? Michel aurait tout du coupable idéal, ou du petit ami éploré. Reste à savoir lequel de ces rôles est le plus crédible. Lauréat du prix du roman d'aventures en 1981, À cloche-coeur est un bijou de la littérature noire, dans lequel l'amour est le lieu de tous les fantasmes et de tous les dangers.
Werner prit le temps de boire le nouveau verre que le Chinois venait d'apporter, et le ton naturellement goguenard de sa voix se fit sérieux - je pense que si tu acceptes, sans la moindre discussion, de me payer 40 000 dollars un travail, c'est, soit parce qu'il en vaut le double, soit parce que tu n'as pas un sou et que tu penses qu'il suffit de me montrer la carotte pour me faire marcher.
La beauté, la jeunesse et l'argent, Stella Falding a tout pour elle. Le jour où elle rencontre le jeune Docteur Briggs, aux tempes argentées, au regard bleu, à la voix chaude, elle se croit comblée. La vie va se charger de lui révéler l'échec, l'angoisse, la terreur, la haine...
Quand un étranger, chargé de crimes, trouble la paix de votre demeure, s'attaque à la confiance de votre fils, à la vertu de sa fiancée, menace de déshonorer votre nom, un des plus nobles de l'armorial breton, il ne faut pas mêler les gens de police à vos affaires. Tout doit se régler dans la décence. Les moyens importent peu. Seul compte le résultat, même s'il faut l'acquitter au prix de l'enfer.
Épouser un homme plus jeune que soi, présente des avantages que le temps détruit. La concurrence, alors, se fait plus redoutable ; les femmes jeunes et jolies ont les dents longues et les griffes bien acérées, et le désir forcené d'usurper les bonnes places. Melfy pourrait pleurer ou se soumettre. Mais si elle ne peut lutter contre le temps qui, traîtreusement s'est attaqué à son visage, elle peut utiliser ce qu'il lui a donné en contrepartie : l'expérience et la ruse. Et la lutte pour l'homme, dans le cadre enchanteur de Portofino, sous le ciel idéal des vacances, sera une lutte à mort, qui ne fera pas de quartier entre une fille ravissante et une femme qui le fut !
L'argent, c'est de l'acide, pire que le L.S.D. Demandez voir à ceux qui souffrent du manque ! Le Gilbert Laragache, un méchant drogué, ferait bien n'importe quoi pour s'asseoir sur une montagne d'or ! Pourtant, taillé comme ses copains, dans du parpaing, il ne passe pas pour un poète et l'argent, comme l'amour, pour que ce soit vraiment beau, faut en rêver, pas y toucher ! Seulement, n'est pas poète qui veut et à jouer aux jeux interdits, on risque tout juste d'apprendre le prix qu'on vaut dans la braderie.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Dans son lit, les deux mains sur la bouche pour ne pas crier, redoutant le danger, Ada n'osa pas allumer, tant de choses alors auraient pu se produire ! Elle se retint de respirer, ferma les yeux pour retrouver son calme. C'est précisément alors que se produisit "la chose...".
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cinq jours pour faire d'un homme un assassin, c'est bien plus qu'il n'en faut. Autour de nous les autres conditionnent nos actes. Il faut leur faire confiance. Ils sont pleins de bonne volonté, les autres, mais ils sont maladroits et injustes parfois. Ils vous font du mal en croyant vous aider. Que faire ? Sinon leur faire confiance. Mais la confiance, à notre époque, c'est hors de prix. Vous ne croyez pas ?