Annick Jaulin
Annick Jaulin
1920, Li, sept ans, jouée et perdue par son oncle, est envoyée à Shanghai. Son nouveau maître, le cruel Zhang Xi Shun, est l'un des dirigeants de la triade « la Bande verte » qui domine la ville. Li, affectée aux cuisines, est un jour accusée d'avoir volé du papier de riz et portée devant son maître. Celui-ci découvre alors chez cette créature chétive, un don pour le dessin. Cela lui vaudra de prendre une place spéciale auprès de ce personnage terrifiant mais raffiné...
1920, Li, sept ans, jouée et perdue par son oncle, est envoyée à Shanghai. Son nouveau maître, le cruel Zhang Xi Shun, est l'un des dirigeants de la triade « la Bande verte » qui domine la ville. Li, affectée aux cuisines, est un jour accusée d'avoir volé du papier de riz et portée devant son maître. Celui-ci découvre alors chez cette créature chétive, un don pour le dessin. Cela lui vaudra de prendre une place spéciale auprès de ce personnage terrifiant mais raffiné...
Les études, ici rassemblées, portent toutes sur l'assertion célèbre de la Politique d'Aristote (Politique I, 1-2), selon laquelle « l'être humain est un animal politique ». Elles prennent en compte les éventuels effets du « tournant biologique » sur la fameuse formule aristotélicienne, « l'être humain est un animal politique par nature », et en explorent les implications. L'analyse répétée des mêmes passages permet de remettre la formule de l'animal politique dans son contexte, ce qui est le premier effet attendu de cette publication. L'objectif est de défaire la proposition étudiée de son statut d'énoncé absolu ou, pire encore, de slogan, pour en montrer les inflexions et les conditions. Un consensus semble bien s'établir entre les différents auteurs sur l'impossibilité d'une lecture réductionniste de la thèse de l'animal politique humain.
Une série d'écrits aristotéliciens traitant de « sagesse », de « philosophie première », de « philosophie théologique », ont été rassemblés ulétrieurement par des éditeurs sous le nom de « métaphysique ». Le nom est peut-être sans rapport avec la chose, il est nécessaire de chercher à savoir et connaître l'objet des traittés aristotéliciens, si même ils ont un objet unique. Le résultat de cette recherche est positif : les traités ont bien un objet unique. Ils explicitent de quelle manière la philosophie première est science de l'être en tant qu'être. Il y a bien une théorie achevée des principes et des causes de la substance. Il y a davantage, la théorie du discours qui convient à l'expression des principes et des causes : une théorie de la définition. La consistance des traités peut être retrouvée lorsqu'ils sont replacés dans leur contexte problématique, celui d'une tradition divisée entre physiologues et platoniciens : les premiers privilégient la cause du mouvement mais ne rendent pas compte de la forme, les seconds n'expliquent pas comment les formes peuvent rendre compte du mouvement. La solution aristotélicienne consistera dans l'invention d'une théorie de la forme qui intègre le mouvement, afin que l'étude de la nature ne soit pas laissée au hasard. Ce souci aristotélicien se révèle assez différent de ce que toute interprétation « métaphysique » des traités laisserait attendre.