Contemporaine
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Plongez dans Souvenirs d’avant la naissance, un recueil poétique et nostalgique où Jean-François Beauchemin célèbre 30 ans d’écriture.
Ferveur, résistance, fulgurance, tels sont les maitres-mots qui aident à entrer dans cette parole puissante, responsable et engagée. Le poète traverse la nuit, dans un rituel de feu où les vivants sont convoqués afin d'habiter poétiquement le monde. Le poème, tel un mantra, nous ouvre les chemins de vie, nous rappelle à nous-mêmes et à tout ce qui nous entoure. Il nous dit d'aller vers notre conscience et notre besoin d'exister.Apprends, ou réapprends à prier.Quand tu en ressens le besoin.Prier c'est-à-dire, élever ton âme et t'adresser.Le résultat : le poème devient simplement méditation vers la lumière, rien qu'en célébrant less mots, leur donnant la part la plus vraie et la plus humble de chaque geste.Le poète initie à l'écoute, à l'écoute des êtres et des choses.ÉcouteMalgré le tumulte, la fureur et le chaos autourÉcoute toujours La prose de ton âme
Trente lettres enflammées, un dialogue poétique avec le poète maudit Sergueï Essenine. Jim Harrison y explore la vie, la mort, et la quête d’absolu, entre désespoir et lumière.
Découvrez Ellipse de Fady Joudah, un recueil de poésie né de l'urgence et de la résistance. Écrit en 2023 alors que Gaza vivait un drame historique, ce livre offre une voix puissante à la Palestine, mêlant quotidien et histoire millénaire.
Entre poésie et confession intime, Théorie et pratique des rivières révèle un Jim Harrison plus romantique que jamais. Ici, l’eau devient miroir de l’âme, et chaque poème célèbre la nature comme ultime refuge contre les tourments de l’existence.
Quand les mots et le monde semblent perdre leur sens, Fais du feu de Rodney Saint-Éloi allume une flamme poétique pour renaître. Ce recueil incantatoire, entre rage et tendresse, réinvente l’utopie et embrase l’espoir d’un nouveau commencement.
1971, Pyrénées. Après la mort de sa mère, Jeannot s’enferme avec sa sœur dans la maison familiale et grave sur le plancher les mots de sa folie.
Vienne, 1914. À travers ses poèmes et ses lettres, Egon Schiele révèle une vision de l’art aussi radicale que révoltée.
Et si l'amour d'une vie s'écrivait comme une prière ? Nuits de noces est l'hommage poignant de Violaine Bérot à ses parents, unis par une passion aussi interdite qu'absolue.
Culbuter le malheur, livre-phare marquant la commémoration des 30 ans du génocide des Tutsi au Rwanda (1994-2024). Un million de morts en trois mois. Des silences et des silences. Adolescente à l'époque, Beata Umubyeyi Mairesse a échappé au géno-cide. Elle offre dans ce double recueil les mots justes pour faire mémoire par une énonciation radicale de ce qui est un désir puissant de vivre à présent, au présent. L'autrice fait danser les mots-pagaille, les mots-bataille, entre ici et là-bas, entre hier et demain pour inventer un imaginaire décolonisé à offrir aux enfants du jour d'après.
Et venir & être avec moi quelque part, ne serait-ce pour je ne sais combien de temps. S'il te plaît, Caitlin, ma chère. Dylan Thomas « Ces mots ne sont pas les mots qui expriment ce que je veux exprimer, mais ce sont les seuls que je trouve qui disent la moitié de ce que je veux exprimer. Et ça ne va pas. Je ne suis qu'un grotesque usager des mots, pas un poète. Voilà la vérité. Inutile de s'apitoyer sur moi. » Dylan Thomas (1914-1953), Lettre à Pamela Johnson, 8 mai 1934.
Beyrouth en poésie. Parole d'eau, de feu et d'air. Trop de sangs habitent nos corps. La poésie creuse la métamorphose, qui fait de nous à la fois bourreau et victime, proie et ombre. Nous sommes de ces villes qui à la fois tombent et s'éveillent dans le ventre des missiles. Nous sommes les traces de ce qui reste, tel l'amour, cet indé
Mot de l'autrice:Parvenir à l'âge adulte n'est déjà pas facile, parvenir à être aîné, je le sais encore moins. Certains diraient que je suis une aînée, d'autres non. Surtout quand je pense aux enseignements des Anciens ou à cet homme de Nutashkuan que j'enregistrais pour connaître mon histoire. Un jour, je lui ai demandé son âge, il avait alors 65 ans et il se considérait comme un ussinititshu qui veut dire jeune homme en innu-aimun. Il avait la jeunesse des arbres. J'ai vu passer plusieurs années, je ne sais pas encore si j'ai atteint l'âge des aînés. J'ai appris d'eux, savoir transmettre, donner à ceux qui veulent entendre, qui à leur tour continueront encore une fois, kau minuat une fois de plus, pour la mémoire.
La vie poème est une célébration de la parole poétique : quête de lumière, d'amour et de silence. Le poème cultive le champ des possibles. À la fois spectacle, chant et pain du jour, La vie poème est une invitation fête à habiter poétiquement le monde, à porter le poème dans sa voix, et dans sa vie au quotidien. C'est un chemin d'écriture, une musique de mots pour interpeller demain. « La poésie nous dicte noble conduite, nous dit de revivre à hauteur de femmes et d'hommes, juste debout. »
Recueil de textes poétiques ou en prose, On est les gens fait la part belle à la révolte, à l'engagement, au singulier et au collectif. Sophie G. Lucas donne à entendre celles et ceux qui luttent pour leur dignité, qui ont risqué des traversées mortelles en bateau et ne sont jamais arrivé·es, celles et ceux qui ne peuvent plus payer leurs factures, qui se sentent trahi·es et méprisé·es par une société et une classe politique désinvoltes.La lutte, c'est aussi parfois celle menée contre son propre corps, contre sa propre histoire, pour échapper à un avenir tout tracé et espérer encore... Contre l'indifférence et le mépris, Sophie G. Lucas dessine un continuum de la lutte sociale, allant de la Commune aux Gilets Jaunes, en passant par les grévistes de Mai 68. Avec ce souffle militant qui lui est propre, elle montre la beauté et la force de la colère sociale face à la noirceur des quotidiens difficiles. À PROPOS DE L'AUTRICE Sophie G. Lucas est née en 1968 à Saint-Nazaire. Aujourd'hui AESH (accompagnante d'élèves en situation de handicap), elle a été journaliste dans des radios associatives, correspondante locale de presse sur des quartiers populaires, animatrice d'ateliers d'écriture en milieu scolaire et pénitentiaire. Et par-dessus tout, elle écrit des livres, plus ou moins épais, plus ou moins poétiques, qui s'inscrivent dans une littérature de l'intime et dans une veine sociale et documentaire. Son premier recueil, publié en 2007 (Le dé bleu), a reçu le Prix de la ville d'Angers, présidé par James Sacré. Récemment contributrice au recueil Lettres aux jeunes poétesses (L'Arche, 2021), elle est également présente au sein de l'Anthologie de la poésie française (Philippe Torreton, éditions Calmann-Lévy, 2022).
Entre exil et mémoire, Carolyn Forché signe un recueil poétique où chaque vers devient un pont entre les ruines du passé et l’urgence du présent. Comment la poésie peut-elle sauver l’humain quand le monde bascule ?
Et si la poésie devenait une danse avec nos parts d’ombre ? Danse avec les ombres de Laurie Xhaard invite à une exploration intime des conflits intérieurs, où chaque poème est une main tendue vers la lumière.
Atiku utei, « le coeur du caribou », c'est la force d'un peuple et sa grande humilité. Les Innus ont marché à travers les tempêtes de la vie. Ils ont traversé des montagnes pour se nourrir de l'esprit du caribou. Ils puisaient en lui leur force, leur courage, leur savoir. Au son du tambour, l'appel de la forêt aiguise l'instinct. La poète au coeur du caribou entend la voix de Madiba, Nelson Mandela. Elle entend les tambours jaillir et leur son ressemble à ceux de son peuple. Lui, son coeur, c'est la paix et cette poussière qui soulève le ciel à l'infini. Elle plonge dans la rivière des poèmes, sables neiges libres. Homme frère grand-père la voix de Madiba lui parle. Atiku utei et Un jour Madiba m'a dit invoquent ensemble le pouvoir de guérison du coeur. Le mot liberté n'existe pas en innu-aimun. Le caribou est la liberté.
Avec Joséphine Bacon commence une nouvelle histoire de la poésie québécoise. Quelque part, une aînée avance. Elle porte en elle Nutshimit, Terre des ancêtres. Une mémoire vive nomadise, épiant la ville, ce lieu indéfini. La parole agrandit le cercle de l'humanité. Joséphine Bacon fixe l'horizon, conte les silences et l'immensité du territoire.
Plongez dans Bâtons à message, un recueil de poésie bilingue où Joséphine Bacon, figure majeure de la culture innue, mêle tradition orale et écriture contemporaine.
Entre le dépanneur familial et le palais de justice, Comparution d’Angelina Guo explore la violence, l’exil et le silence imposé. Un récit poignant, finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général, où chaque mot lutte pour la liberté.
23h52, un homme gît sur le sol, entre la vie et la mort. Sa fille est auprès de lui. Elle attend les secours. Son petit-fils dort. Des voix traversent la nuit : la fille, le père, le pompier, l'agente de sécurité, la médecin accompagnent cette vie qui bascule. Elles racontent ce coeur qui s'épuise. Elles cherchent leur propre souffle à travers le combat de cet homme, père, grand-père, humain. Quand je vis est un théâtre de la mort et de la vie, une poésie pleine de suspense, un livre aux pages nerveuses qui défient le temps.
Et si la poésie devenait le langage même de la terre ? Aimer la terre est un recueil où Jean Désy célèbre, avec une énergie rare, la nature, l’amour et l’humain. Une ode vibrante qui rappelle l’essentiel : écouter, aimer, résister.
Entre l’amour et la mort, Les étoiles se sont rapprochées trace une voie poétique où chaque mot devient une lettre adressée à soi-même.
Hommage aux travailleurs essentiels, à la main qui travaille et façonne le jour. Respect à ces corps de femmes et d'hommes broyés par le système, mais qui y échappent par le rêve et l'amour. D'une fulgurance à l'autre, la poésie de Lorrie Jean-Louis nous tient par les tripes. On ne sort pas indemne de cette traversée. Après le succès de La femme cent couleurs, Lorrie Jean-Louis revient avec Main-d'oeuvre, livre d'une rare puissance. Une voix poétique singulière qui dit l'absolu et la solidarité. Point de vue de l'autrice: Main-d'oeuvre est l'ouvrage qui a la prétention de capter les voix de celles et de ceux qu'on n'entend pas. Puis à ce désir irrémissible d'être digne du sacré, de valoir enfin quelque chose à ses propres yeux et à ceux d'autrui. Main-d'oeuvre est une parade silencieuse des sans-apparats, de toutes ces personnes qui ne comptent pas, qu'on range trop vite dans une section de l'oubli pour un monde pas si beau que ça. Dans une première partie, nous sommes avec cette main-d'oeuvre qui écrit son nom, questionne sa place, demande la solidarité des moins bien placés. Dans une deuxième partie, cette même main-d'oeuvre s'exalte, se révolte, refuse le contrat qu'on l'exige de signer, demande à être aimée sans les habits du sacré, profane.
Entre chiens et louves : Julie Nakache y revisite la figure universelle de la femme, entre mythe de Perséphone et force créatrice. Un recueil de poèmes illustré, où l’animalité et la lumière se mêlent pour célébrer la renaissance.
La femme cent couleurs, premier recueil de poésie de Lorrie Jean-Louis, nomme la race et la femme. Speak White or Black! La question ici est de porter la parole racisée. L'autrice interroge la posture de Michèle Lalonde et l'énonciation liée à une certaine poétique avant-gardiste. Elle refait la parole, parole des origines recommencée dans la rencontre et la beauté. Profondément féministe, La femme cent couleurs renaît ici ailleurs, sans injonction ni assignation. Point de vue de l'autrice « Je n'aime pas l'expression « les gens de couleur ». Moi qui aime tant les couleurs, je pense que cette expression est faussement bucolique, car il ne s'agit en fait que du Noir. Pour moi, cette expression devrait signifier que chaque jour je puisse décider de ma couleur ; vert, rouge, opale... C'est une façon détournée de nommer la race. La femme cent couleurs est venue m'habiter et il était clair qu'il fallait que je comprenne que c'était tout, CENT ou rien, SANS. Si on ne me les donne pas toutes, je n'en veux aucune. »
Puberté met en scène les tribulations de deux amies d'enfance, Annie et la Ménine, qui traversent leur puberté comme un champ de force. L'une se dépense dans une exultation physique où se relancent jeux et dangers, l'autre souffre d'une maladie orpheline, qu'elle cherche à transcender grâce à la puissance de l'imaginaire. Toutes deux éprouvent de plein fouet ce temps des métamorphoses et connaissent la solitude, la cruauté, la révolte, la jouissance et la peur. Éperdu de sensations et d'images, Puberté donne à entendre la fureur d'une langue qui libère la vie et fait de la ville un royaume. Ce sixième livre d'Annie Lafleur clôt un cycle d'écriture entamé avec Rosebud et poursuivi avec Bec-de-lièvre et Ciguë.
Mahmoud Darwich au féminin. Face à la guerre, face au cynisme, une poésie qui dit obstinément l'amour. Médaille d'or du Independent Publisher Book Award. Une des grandes voix de la poésie contemporaine palestinienne, Nathalie Handal invoque la sensualité et le désir dans De l'amour des étranges chevaux. Ancrée dans les mythes et la musique de la Méditerranée, la poésie de Handal dessine l'amour à la fois comme sens et quête absolue.
L'écrivain Éric Pessan feuillette son album intime. Il nous décrit poétiquement les photos retrouvées, imaginées ou exposées par d'autres, et tente de reconstituer l'image de soi. En écho, la plasticienne, poète et performeuse Delphine Bretesché livre une série de dessins de son Journal dessiné Extraits, spécialement réalisés pour l'ouvrage.
Avec Le Chant cathédral, Maxence Caron signe le plus long poème jamais écrit par un seul homme : une épopée vertigineuse où l’humanité, le sacré et l’histoire se mêlent en une œuvre d’art totale.
Une ode à la violette, cette fleur discrète dont le parfum est tellement reconnaissable qu'on le décline en goûts et senteurs d'une infinité de parfums, boissons et friandises. Si petite qu'elle peut passer inaperçue et qui nous accompagne en toutes saisons sauf l'été. Ce recueil l'appréhende sous toutes ses facettes et mentionne ses déclinaisons chez les nombreux artistes qu'elle a inspirés.