Date de parution
14 novembre 2016
Éditeur
Sabine Fournier
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Pages
192 Pages
Taille du fichier
7.7 MB
ISBN 13
9782362373985
Format
Epub
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La Stagiaire de Madame
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Extrait
Il pleuvait sur Marseille ; les trottoirs de la rue Paradis luisaient. La Cannebière grouillait de passants qui faisaient leurs achats. Ils marchaient d'un pas pressé, la tête rentrée dans les épaules. Françoise détestait la période froide de l'année, où il faisait nuit trop tôt. Les illuminations de Noël et l'ambiance des fêtes de fin d'année la laissaient indifférente.
La brasserie Le Clembar était pleine. C'était un endroit à la mode, décoré dans le style années 20. Il y régnait un vacarme assourdissant. Les vitres de l'établissement se couvraient de buée. Près de la table de Françoise, des jeunes gens jouaient au baby-foot. Un juke-box faisait clignoter ses néons au rythme d'une musique techno. Elle n'avait pas eu le choix ; c'était la seule table libre. Elle reposa sa tasse de café pour regarder sa montre : comme à son habitude, Hubert avait déjà un quart d'heure de retard. Quelle idée d'avoir choisi cette brasserie du centre-ville pour lui donner rendez-vous !
C'est comme si elle faisait l'amour à la musique.
Rassurée de ne pas croiser de regards connus (elle tenait une boutique à quelques pas de là), Françoise alluma une cigarette, et son regard croisa celui d'un des garçons qui se trémoussaient devant le flipper. Il était en âge d'être son fils, mais une bouffée chaude envahit son ventre. Elle le fixa avec insistance.
À quarante ans, Françoise était une femme désirable. La pratique de la danse depuis le plus jeune âge lui avait forgé un corps sans rondeurs disgracieuses. Ce n'était pas la première fois qu'elle se faisait draguer par un garçon très jeune, et cela la flattait.
Brune, les cheveux taillés en casque, comme une garçonne de la Belle Époque, Françoise avait gardé la forme, mais les jeunes gens n'étaient pas sa tasse de thé. Elle préférait les hommes mûrs comme Hubert. À cause de leur expérience, de leur autorité. Elle aimait aussi les filles très jeunes, pour profiter de leur innocence, comme Candice, sa stagiaire, qu'elle avait laissée seule au magasin. Avec Hubert, ils formaient un couple uni par une complicité profonde.
Depuis dix ans, Françoise tenait L'Entrechat, une boutique de fournitures pour danseuses, rue de Gabès, dans le quartier du Vieux-Port, à deux pas de l'Opéra. Les affaires étaient florissantes, surtout en cette période de l'année où beaucoup de gamines se faisaient offrir des tenues de danse pour Noël. Hubert, lui, était médecin. Son cabinet, situé en plein coeur d'Aix-en-Provence, marchait si bien qu'il envisageait de prendre un associé.
Le garçon lui jetait des regards en coin en cognant son ventre contre l'appareil. Françoise se rendit compte qu'elle serrait les cuisses. En les rouvrant, elle eut la sensation de sa vulve mouillée ; malgré elle, ses joues s'empourprèrent.
Elle était excitée, non par les oeillades et les coups de reins de l'adolescent, mais par l'insupportable attente sur des charbons ardents. Vingt minutes de retard. Elle était persuadée qu'Hubert faisait exprès de la laisser mijoter dans son jus. Il l'attendait peut-être dans sa voiture, tout près, se délectant de son énervement et de son trouble.
Ce n'était pas la première fois qu'il exigeait qu'elle vienne cul nu sous sa jupe à un rendez-vous. C'était un jeu entre eux. À chacune de leurs rencontres, Hubert inventait de nouvelles épreuves pour donner du piment à leur relation. Mais rien n'excitait plus Françoise que la gêne de se sentir nue et vulnérable au milieu d'une foule dense.
Souvent, Hubert l'appelait sur son portable, alors qu'elle était déjà en route pour le rendez-vous :
- Tu es où ?
- Dans les embouteillages, près de la porte d'Aix.
- Je serai un peu en retard.
- Encore ?
- Tu es habillée comment ?
- Comme tu aimes. (Sa voix se faisait plus chatte.) Très BCBG. J'ai ma petite jupe en tweed et des bas blancs.
- Je veux que tu retires ta culotte.
- Tu es fou. La jupe est trop courte !
Elle avait beau avoir l'habitude, elle redoutait le moment où il lui demanderait de se déculotter. L'idée en question l'obsédait longtemps à l'avance, au point qu'elle mouillait son slip. Une bouffée chaude la prenait au ventre et la laissait sans voix. La gorge nouée, elle se sentait rougir. Sa respiration devenait sifflante. Hubert profitait de son trouble pour ordonner d'une voix sèche qui lui causait des frissons :
- Cul nu ! Et les pattes très écartées. La chatte bien ouverte pour que tu te sentes couler.
Quand il l'accompagnait, Hubert lui adressait un geste en compas du pouce et de l'index. C'était un ordre clair. Elle s'exécutait, les joues en feu, après avoir vérifié d'un regard circulaire que personne ne suivait leur manège.
Un jour où elle était venue sans manteau, elle avait tellement mouillé qu'une tache s'était formée sous ses fesses à travers la jupe. Depuis, pour éviter tout accident, elle emportait toujours une redingote ou un imperméable.
Assise dans la salle du bar, elle devait rester jambes ouvertes. En hiver, elle mettait des bas qui tenaient tout seuls en haut des cuisses grâce une bande adhésive. Ainsi, surtout si elle était chaussée de bottes montantes, elle avait une sensation encore plus intime de la nudité de son sexe. Elle ne pouvait penser à rien d'autre qu'à son cul et à sa chatte, jusqu'à l'obsession.
Françoise alluma une cigarette au mégot de la précédente. Ses doigts tremblaient d'énervement. Elle luttait contre une terrible envie de se toucher entre les cuisses. Dans son état, le moindre frôlement de doigt sur son bouton fiévreux pouvait la faire jouir. Quand elle était vraiment très excitée, il lui arrivait d'atteindre l'orgasme rien qu'en crispant les cuisses et en serrant les fesses.
Son téléphone portable sonna, l'arrachant à sa torpeur. Elle mit du temps à trouver l'appareil dans son sac.
- Oui ?
- Hubert. Je suis très en retard. Une urgence, un A.V.C.1 au moment où j'allais partir.
- Je t'attends, fit-elle d'une voix à peine audible.
Elle entendait un ronronnement en bruit de fond : il l'appelait de sa voiture.
- Tu es comme je veux ? Cul à l'air ? Chatte bien baveuse ?
Françoise se sentit rougir jusqu'à la racine des cheveux, elle imaginait que tout le monde pouvait entendre. Elle émit un « oui » à peine audible en jetant un regard autour d'elle.
- Tu as très envie ?
- Très.
Elle ajouta d'une voix sifflante :
- Viens vite !
À côté, le jeune garçon s'activait, pubis en avant. Il avait les hanches étroites et un petit cul de danseur bien pris dans un jean délavé. Elle le regarda jouer. Il portait des lunettes de soleil, ce qui, compte tenu de la saison, faisait frimeur. À un moment, il perdit la balle et se vengea de l'appareil en donnant un coup de poing sur le capot en verre.
Il fouilla dans la poche de son Wrangler à la recherche d'une pièce de monnaie. Le jean le moula plus étroitement encore. Le regard de Françoise s'attarda sur le renflement de la queue et des couilles.
- Dans le bar, il y a un type qui te fait envie ?
Françoise sursauta : Hubert l'observait. Il devait être quelque part tout près d'elle. Elle le chercha des yeux dans la foule qui avait envahi la brasserie à l'heure du pastis. Elle avait rêvé. Hubert n'était pas dans le bar. Leur complicité était telle qu'il devait lire dans ses pensées.
- Il est mignon ?
- Un peu jeune, murmura Françoise en se ressaisissant.
- Propre ?
- Pourquoi cette question, fit-elle avec un petit rire crispé.
Elle s'attendait à ce qu'il ajoute « Ne bouge pas, j'arrive » avant de raccrocher. Dans l'écouteur, en fond, elle entendit des bruits d'avertisseurs. Comme il ne parlait pas, elle s'inquiéta :
- Tu es toujours là ?
- Je veux que tu te fasses sauter par un type. N'importe lequel, je te laisse le choix. Il faut que tu le suces à genoux dans les chiottes.
Une bouffée de chaleur lui irradia le ventre, si violente qu'elle eut le souffle coupé. Elle sentit au fond de son ventre une contraction qui expulsa une coulée de mouille très chaude entre ses cuisses grandes ouvertes. D'instinct, elle serra les genoux. Malgré la gêne, la sensation d'être souillée l'excitait.
Surmontant sa répulsion, elle éprouvait une irrésistible attirance pour le sordide de la situation. Hubert n'était jamais allé aussi loin. Elle avait affreusement envie de jouir.
- Tu es fou !
Sa voix était à peine audible, comme si elle craignait d'être entendue. Elle jeta un regard de biais au garçon qui avait repris sa partie. Un petit rocker de la banlieue Nord, pas du tout son genre, un de ceux que l'on appelle « caquous ».
- Tu as dix minutes.
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Il pleuvait sur Marseille ; les trottoirs de la rue Paradis luisaient. La Cannebière grouillait de passants qui faisaient leurs achats. Ils marchaient d'un pas pressé, la tête rentrée dans les épaules. Françoise détestait la période froide de l'année, où il faisait nuit trop tôt. Les illuminations de Noël et l'ambiance des fêtes de fin d'année la laissaient indifférente.
La brasserie Le Clembar était pleine. C'était un endroit à la mode, décoré dans le style années 20. Il y régnait un vacarme assourdissant. Les vitres de l'établissement se couvraient de buée. Près de la table de Françoise, des jeunes gens jouaient au baby-foot. Un juke-box faisait clignoter ses néons au rythme d'une musique techno. Elle n'avait pas eu le choix ; c'était la seule table libre. Elle reposa sa tasse de café pour regarder sa montre : comme à son habitude, Hubert avait déjà un quart d'heure de retard. Quelle idée d'avoir choisi cette brasserie du centre-ville pour lui donner rendez-vous !
C'est comme si elle faisait l'amour à la musique.
Rassurée de ne pas croiser de regards connus (elle tenait une boutique à quelques pas de là), Françoise alluma une cigarette, et son regard croisa celui d'un des garçons qui se trémoussaient devant le flipper. Il était en âge d'être son fils, mais une bouffée chaude envahit son ventre. Elle le fixa avec insistance.
À quarante ans, Françoise était une femme désirable. La pratique de la danse depuis le plus jeune âge lui avait forgé un corps sans rondeurs disgracieuses. Ce n'était pas la première fois qu'elle se faisait draguer par un garçon très jeune, et cela la flattait.
Brune, les cheveux taillés en casque, comme une garçonne de la Belle Époque, Françoise avait gardé la forme, mais les jeunes gens n'étaient pas sa tasse de thé. Elle préférait les hommes mûrs comme Hubert. À cause de leur expérience, de leur autorité. Elle aimait aussi les filles très jeunes, pour profiter de leur innocence, comme Candice, sa stagiaire, qu'elle avait laissée seule au magasin. Avec Hubert, ils formaient un couple uni par une complicité profonde.
Depuis dix ans, Françoise tenait L'Entrechat, une boutique de fournitures pour danseuses, rue de Gabès, dans le quartier du Vieux-Port, à deux pas de l'Opéra. Les affaires étaient florissantes, surtout en cette période de l'année où beaucoup de gamines se faisaient offrir des tenues de danse pour Noël. Hubert, lui, était médecin. Son cabinet, situé en plein coeur d'Aix-en-Provence, marchait si bien qu'il envisageait de prendre un associé.
Le garçon lui jetait des regards en coin en cognant son ventre contre l'appareil. Françoise se rendit compte qu'elle serrait les cuisses. En les rouvrant, elle eut la sensation de sa vulve mouillée ; malgré elle, ses joues s'empourprèrent.
Elle était excitée, non par les oeillades et les coups de reins de l'adolescent, mais par l'insupportable attente sur des charbons ardents. Vingt minutes de retard. Elle était persuadée qu'Hubert faisait exprès de la laisser mijoter dans son jus. Il l'attendait peut-être dans sa voiture, tout près, se délectant de son énervement et de son trouble.
Ce n'était pas la première fois qu'il exigeait qu'elle vienne cul nu sous sa jupe à un rendez-vous. C'était un jeu entre eux. À chacune de leurs rencontres, Hubert inventait de nouvelles épreuves pour donner du piment à leur relation. Mais rien n'excitait plus Françoise que la gêne de se sentir nue et vulnérable au milieu d'une foule dense.
Souvent, Hubert l'appelait sur son portable, alors qu'elle était déjà en route pour le rendez-vous :
- Tu es où ?
- Dans les embouteillages, près de la porte d'Aix.
- Je serai un peu en retard.
- Encore ?
- Tu es habillée comment ?
- Comme tu aimes. (Sa voix se faisait plus chatte.) Très BCBG. J'ai ma petite jupe en tweed et des bas blancs.
- Je veux que tu retires ta culotte.
- Tu es fou. La jupe est trop courte !
Elle avait beau avoir l'habitude, elle redoutait le moment où il lui demanderait de se déculotter. L'idée en question l'obsédait longtemps à l'avance, au point qu'elle mouillait son slip. Une bouffée chaude la prenait au ventre et la laissait sans voix. La gorge nouée, elle se sentait rougir. Sa respiration devenait sifflante. Hubert profitait de son trouble pour ordonner d'une voix sèche qui lui causait des frissons :
- Cul nu ! Et les pattes très écartées. La chatte bien ouverte pour que tu te sentes couler.
Quand il l'accompagnait, Hubert lui adressait un geste en compas du pouce et de l'index. C'était un ordre clair. Elle s'exécutait, les joues en feu, après avoir vérifié d'un regard circulaire que personne ne suivait leur manège.
Un jour où elle était venue sans manteau, elle avait tellement mouillé qu'une tache s'était formée sous ses fesses à travers la jupe. Depuis, pour éviter tout accident, elle emportait toujours une redingote ou un imperméable.
Assise dans la salle du bar, elle devait rester jambes ouvertes. En hiver, elle mettait des bas qui tenaient tout seuls en haut des cuisses grâce une bande adhésive. Ainsi, surtout si elle était chaussée de bottes montantes, elle avait une sensation encore plus intime de la nudité de son sexe. Elle ne pouvait penser à rien d'autre qu'à son cul et à sa chatte, jusqu'à l'obsession.
Françoise alluma une cigarette au mégot de la précédente. Ses doigts tremblaient d'énervement. Elle luttait contre une terrible envie de se toucher entre les cuisses. Dans son état, le moindre frôlement de doigt sur son bouton fiévreux pouvait la faire jouir. Quand elle était vraiment très excitée, il lui arrivait d'atteindre l'orgasme rien qu'en crispant les cuisses et en serrant les fesses.
Son téléphone portable sonna, l'arrachant à sa torpeur. Elle mit du temps à trouver l'appareil dans son sac.
- Oui ?
- Hubert. Je suis très en retard. Une urgence, un A.V.C.1 au moment où j'allais partir.
- Je t'attends, fit-elle d'une voix à peine audible.
Elle entendait un ronronnement en bruit de fond : il l'appelait de sa voiture.
- Tu es comme je veux ? Cul à l'air ? Chatte bien baveuse ?
Françoise se sentit rougir jusqu'à la racine des cheveux, elle imaginait que tout le monde pouvait entendre. Elle émit un « oui » à peine audible en jetant un regard autour d'elle.
- Tu as très envie ?
- Très.
Elle ajouta d'une voix sifflante :
- Viens vite !
À côté, le jeune garçon s'activait, pubis en avant. Il avait les hanches étroites et un petit cul de danseur bien pris dans un jean délavé. Elle le regarda jouer. Il portait des lunettes de soleil, ce qui, compte tenu de la saison, faisait frimeur. À un moment, il perdit la balle et se vengea de l'appareil en donnant un coup de poing sur le capot en verre.
Il fouilla dans la poche de son Wrangler à la recherche d'une pièce de monnaie. Le jean le moula plus étroitement encore. Le regard de Françoise s'attarda sur le renflement de la queue et des couilles.
- Dans le bar, il y a un type qui te fait envie ?
Françoise sursauta : Hubert l'observait. Il devait être quelque part tout près d'elle. Elle le chercha des yeux dans la foule qui avait envahi la brasserie à l'heure du pastis. Elle avait rêvé. Hubert n'était pas dans le bar. Leur complicité était telle qu'il devait lire dans ses pensées.
- Il est mignon ?
- Un peu jeune, murmura Françoise en se ressaisissant.
- Propre ?
- Pourquoi cette question, fit-elle avec un petit rire crispé.
Elle s'attendait à ce qu'il ajoute « Ne bouge pas, j'arrive » avant de raccrocher. Dans l'écouteur, en fond, elle entendit des bruits d'avertisseurs. Comme il ne parlait pas, elle s'inquiéta :
- Tu es toujours là ?
- Je veux que tu te fasses sauter par un type. N'importe lequel, je te laisse le choix. Il faut que tu le suces à genoux dans les chiottes.
Une bouffée de chaleur lui irradia le ventre, si violente qu'elle eut le souffle coupé. Elle sentit au fond de son ventre une contraction qui expulsa une coulée de mouille très chaude entre ses cuisses grandes ouvertes. D'instinct, elle serra les genoux. Malgré la gêne, la sensation d'être souillée l'excitait.
Surmontant sa répulsion, elle éprouvait une irrésistible attirance pour le sordide de la situation. Hubert n'était jamais allé aussi loin. Elle avait affreusement envie de jouir.
- Tu es fou !
Sa voix était à peine audible, comme si elle craignait d'être entendue. Elle jeta un regard de biais au garçon qui avait repris sa partie. Un petit rocker de la banlieue Nord, pas du tout son genre, un de ceux que l'on appelle « caquous ».
- Tu as dix minutes.
Sophie Villalonga
Sophie Villalonga, pseudonyme de Cathy Grimaldi, est une autrice française spécialisée dans la **littérature érotique**. Publiée notamment aux éditions Sabine Fournier, elle explore dans ses romans les thèmes de la soumission, du désir et des jeux de pouvoir. Son écriture, à la fois sensuelle et psychologique, s’adresse à un public adulte en quête de récits audacieux et de personnages complexes.
Smartbook
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14 novembre 2016
Éditeur
Sabine Fournier
Caractéristiques techniques
Langue
Français
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192 Pages
Taille du fichier
7.7 MB
ISBN 13
9782362373985
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