Jean-Henri Fabre
Jean-Henri Fabre
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Pendant le siège de Paris par l'armée allemande, le ministre de l'instruction publique et des beaux-arts avait fait porter hors du Louvre et déposer dans un souterrain la Vénus de Milo. Elle a été retirée de cet asile et rapportée au Musée des Antiques vers la fin de juin de cette année. Le procès-verbal des opérations d'extraction et de transport, qui fut dressé séance tenante, constate que la statue n'a souffert en rien, que des fragments du plâtre employé à souder les pièces dont elle est composée, amollis par l'humidité, se sont détachés, mais que le marbre est intact. Par les relations qu'avaient publiées sur la découverte de la Vénus de Milo en 1820 et son arrivée au Louvre en 1821 M. Dumont d'Urville, M. de Marcellus, M. de Clarac, on savait que cette statue avait été trouvée en plusieurs morceaux, qu'elle avait été embarquée d'abord sur un bâtiment turc, puis successivement sur la gabarre la Chevrette, sur la goélette l'Estafette et sur la gabarre la Lionne, enfin que dans le laboratoire du Louvre les morceaux avaient été assemblés comme ils le sont encore aujourd'hui... La Vénus de Milo, dans le caveau de l'ancienne Mélos, où elle fut trouvée en 1820 par un paysan, était divisée en deux grands morceaux. Il y avait de plus des fragments qui en avaient été détachés, sans parler du noeud de cheveux derrière la tête, qui en fut séparé dans le transport du caveau au bâtiment turc, mais qu'on remit aussitôt en sa place. Elle arrivait ainsi au Louvre.
1. Les petits chats. - C'est toujours un événement pour la maisonnée lorsque la chatte, seule la veille, est retrouvée le lendemain, en un coin du grenier, avec une famille de petits chats, dans une corbeille bourrée de paille. On accourt voir les nouveau-nés. Ils sont quatre, les yeux encore fermés, le nez rose, les oreilles courtes et rondes. Et la chatte doucement ronronne de bonheur en léchant, lavant les mignonnes créatures qui, de la patte, pétrissent la mamelle, pour faire venir le lait.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
L'air. - La voûte bleue du ciel. - Exploration de l'atmosphère. - Malaise ressenti à de grandes hauteurs. - Abaissement de la température. - Teinte sombre de l'espace. - Aspect de la Terre, vue de l'espace. - La voûte bleue n'est qu'une illusion. - Le véritable ciel. - Le rayon de soleil et la poussière. - Cause de l'obscurité des espaces célestes. - Rôle de l'atmosphère dans l'illumination de la Terre. - Crépuscule. - Rôle de l'atmosphère dans la température de la Terre.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
L'arpentage du ciel et la géométrie, 1. - L'angle, 2. - Perpendiculaire et oblique, 3. - Angle aigu, angle obtus, angle droit. 3. - Circonférence, rayon, diamètre, arc, 4. - Graduation de la circonférence, 4. - Le rapporteur, 5. - Mesure d'un angle, 5. - Le graphomètre, 5. - Somme des angles extérieurs d'un polygone, 6. - Démonstration expérimentale et démonstration théorique. 6. - Le triangle, 7. - Somme de ses trois angles, 7. - Expérience et démonstration, 7.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Or un soir, à la veillée, ils étaient réunis tous les six. L'oncle Paul lisait dans un grand livre. Il lit toujours, l'oncle Paul, pour se reposer de ses occupations. Il trouve qu'après le travail, rien ne délasse comme la conversation avec un livre, qui nous apprend ce que lés autres ont fait, ont dit, ont pensé de mieux. Il a dans sa chambre, bien rangés sur des planches de sapin, des livres de toute espèce. Il y en a de grands et de petits, avec images et sans images, de non reliés et de reliés, et même dorés sur la tranche.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Aurore invite à redécouvrir l’art du récit et de la transmission à travers les souvenirs tendres et instructifs d’une tante pour ses nièces.
Découvrez Maître Paul, où Jean-Henri Fabre, naturaliste passionné et pédagogue hors pair, invite petits et grands à explorer le monde fascinant des insectes.
«Respiration des plantes» est extrait des célèbres «Leçons à mon fils sur la botanique» de Fabre. Publiées en 1876, ces leçons représentent encore aujourd'hui une introduction idéale à la botanique pour le grand public.(Emanuele Coccia) Préface d'Emanuele Coccia
Jean-Henri Fabre, ce « grand savant qui pense en philosophe, voit en artiste, sent et s'exprime en poète » (Jean Rostand), a consigné la vie rêvée des hyménoptères et des coléoptères dans des Souvenirs entomologiques, somme de plusieurs milliers de pages dont les meilleures sont rassemblées dans la présente édition. Chef-d'oeuvre de vulgarisation, ces Souvenirs mêlent observation minutieuse, recherche de terrain et expérience scientifique à des réflexions d'ordre plus philosophique et à des souvenirs personnels. D'étranges personnages y sont mis en scène, et l'on s'y attache : cigale victime des préjugés de la fable, sphex languedocien solitaire, scarabée sacré... Rien ne manque : joies de la découverte, drames de la vie. Où l'on verra aussi que Jean-Henri Fabre, en instituteur de la IIIe République rompu aux leçons de choses, a indéniablement creusé le sillon d'une connaissance sensible du vivant. Choix de textes et présentation par Henri Gourdin
Au mois d'août 1865, le célèbre naturaliste Jacques-Henri Fabre (1823-1915) organise pour deux de ses amis une ascension du mont Ventoux.
Pendant le siège de Paris par l'armée allemande, le ministre de l'instruction publique et des beaux-arts avait fait porter hors du Louvre et déposer dans un souterrain la Vénus de Milo. Elle a été retirée de cet asile et rapportée au Musée des Antiques vers la fin de juin de cette année. Le procès-verbal des opérations d'extraction et de transport, qui fut dressé séance tenante, constate que la statue n'a souffert en rien, que des fragments du plâtre employé à souder les pièces dont elle est composée, amollis par l'humidité, se sont détachés, mais que le marbre est intact. Par les relations qu'avaient publiées sur la découverte de la Vénus de Milo en 1820 et son arrivée au Louvre en 1821 M. Dumont d'Urville, M. de Marcellus, M. de Clarac, on savait que cette statue avait été trouvée en plusieurs morceaux, qu'elle avait été embarquée d'abord sur un bâtiment turc, puis successivement sur la gabarre la Chevrette, sur la goélette l'Estafette et sur la gabarre la Lionne, enfin que dans le laboratoire du Louvre les morceaux avaient été assemblés comme ils le sont encore aujourd'hui... La Vénus de Milo, dans le caveau de l'ancienne Mélos, où elle fut trouvée en 1820 par un paysan, était divisée en deux grands morceaux. Il y avait de plus des fragments qui en avaient été détachés, sans parler du noeud de cheveux derrière la tête, qui en fut séparé dans le transport du caveau au bâtiment turc, mais qu'on remit aussitôt en sa place. Elle arrivait ainsi au Louvre.