Gilles Boudinet
Gilles Boudinet
Apprendre l'art aujourd'hui... Mais pourquoi ? En quoi la postmodernité affecte-t-elle les valeurs de l'art, notamment dans ses dimensions de médiation culturelle et d'éducation ? La première partie de cet essai propose de saisir 3 principes centraux de l'esthétique "moderne", alors inférés à partir des pôles opposés que représentent les pensées de Heidegger et Adorno. La deuxième partie confronte ces trois principes à diverses théorisations de la postmodernité. La "déconstruction" qui en résulte est analysée dans la dernière partie en termes de changement radical du rapport à l'altérité, où s'inscrit le travail des oeuvres.
Présenté sous la forme d'un dialogue philosophique entre Pan et Moïse, cet ouvrage interroge l'espace sonore où, en modulant sa voix et ses cris, le très jeune enfant s'approprie les codes culturels. Cette appropriation correspond d'une part à la musique, flux continu d'émotions que défend Pan, et d'autre part à la discontinuité des mots que lui oppose alors Moïse. Entre les deux, un médiateur apparaît : la mise en récit.
L'émergence de l'enseignement de l'Histoire des arts dans les cursus de l'école élémentaire, du collège et du lycée suscite de nombreuses interrogations. Cet ouvrage, qui réunit les contributions de formateurs d'enseignants et de chercheurs, propose des éléments de réponse et de réflexion en se centrant sur la question de l'histoire. Comment penser l'Histoire des arts à une époque qui serait marquée par la "fin de l'histoire" ? En quoi les oeuvres recèlent-elles un sens de l'histoire sur lequel cet enseignement pourrait prendre appui ?
Faire sortir de terre le grand port de Fos, lancer la première radio locale en Lozère, créer le Conservatoire du littoral, convaincre Sony d'implanter des usines en France, former des cadres noirs en Afrique du Sud en plein apartheid..., le haut fonctionnaire, et randonneur montagnard, François Essig, se remémore ici sa marche professionnelle vers le XXI° siècle.
Faisant suite à une époque des Lumières engagée, la période "post-moderne" nous ouvre les portes de mutations et de pensées fortes. Gilles Deleuze et Jean-François Lyotard, philosophes contemporains, amènent le débat entre l'harmonie de la monadologie et la dualité du sublime et de la raison. En croisant quelques fragments issus de l'esthétique musicale et de la philosophie, il s'agit d'interroger le sens et les valeurs éducatives des arts à l'époque actuelle.