Vincent Wackenheim
Vincent Wackenheim
"La toute première fois qu'un vieil ami de votre père vous serre d'un peu près dans la cuisine, exigez sans attendre une forte somme d'argent, à défaut de quoi vous seriez dans la triste obligation de le dénoncer et à son épouse, et à votre propre mère. La somme dépensée, rien ne vous empêche de revoir d'assez près le vieil ami de votre père, et pas seulement dans la cuisine, car alors les choses entre vous seront claires. Si le jeu en vaut la chandelle, ruinez-le à petit feu, en veillant à ne pas laisser brûler les graisses."
"La toute première fois qu'un vieil ami de votre père vous serre d'un peu près dans la cuisine, exigez sans attendre une forte somme d'argent, à défaut de quoi vous seriez dans la triste obligation de le dénoncer et à son épouse, et à votre propre mère. La somme dépensée, rien ne vous empêche de revoir d'assez près le vieil ami de votre père, et pas seulement dans la cuisine, car alors les choses entre vous seront claires. Si le jeu en vaut la chandelle, ruinez-le à petit feu, en veillant à ne pas laisser brûler les graisses."
Une fable drôle sur notre monde où même le coucou, figure de la tradition, n'échappe pas au capitalisme mondialisé. En une série de 92 fort courts chapitres, minutieux et acérés comme des dents de rouages, la vie d'un gardien d'immeuble. Le règne du coucou sans coût est à venir. Et sa vie défile entre cogitations commerciales, songeries poivrées avec les passantes de l'entrée et visées pour couper court aux coûts du coucou.Une dernière visite en fraude dans l'immeuble lui réservera une ultime surprise, inattendue : COUCOU !
Que faire, quand on n'a plus la gueule de l'emploi ? Mais monter des arnaques et tromper son monde ! C'est si bon, et gentiment lucratif. En bouquet final, un grand barnum, deux millions de chômeurs sur le périphérique, des vrais, histoire d'avoir bien peur. Certains y laisseront des plumes, c'est le destin, on n'y peut rien.
Bien que, après avoir quitté cette ville, j'aie été tout d'abord heureux de pouvoir réduire ce voyage à quelques événements simples, les bruits qu'il y avait eu au restaurant, la serveuse qui ne parlait que l'allemand, le temps que j'avais passé seul dans cette ville la nuit , Sponde à qui je n'avais pu parler, ou encore le parfum d'Anna, ou l'attirance que j'avais pu avoir pour ce tailleur si strict, il m'était apparu que ce que j'avais pu comprendre immédiatement, par exemple l'image d'Anna sur le quai de la gare, serait finalement ce qui demeurerait complètement obscur, contrairement à ma rencontre avec Sponde, que j'avais pourtant confondu avec Arnold Kbler et, vraiment, j'avais été très déçu de ne pas avoir parlé avec Arnold Kbler, je n'avais même pas su cacher ma déception à cet homme qui aurait, dans ma vie, une importance bien plus grande que n'en aura eu Arnold Kbler.
Elisheva, musicienne connue dans le monde entier, et Rachel, son élève violoncelliste, arrivent de New York pour un concert à Jérusalem, en 1990, un matin de khamsin. Tandis que Rachel retrouve sa famille, ses amis et un amour perdu, Elisheva prépare une très secrète entreprise. À l'hôtel, elle rencontre Daniel, un chasseur de nazis, et sur l'esplanade du Temple, Carlos, qui travaille pour le Vatican. Survivante des camps, puisant sa force dans la musique et la colère, Elisheva a embarqué les deux hommes dans son aventure. Sur l'échiquier de Jérusalem, deux histoires se superposent, l'une errante, qui ressuscite les blessures de l'enfance et l'intrigue amoureuse, l'autre pleine de la promesse faite aux morts. Dans un roman où chaque personnage livre sa vérité, Chochana Boukhoza tisse sur trois jours une aventure haletante dont Jérusalem, avec ses parfums et sa lumière intense, est le centre.
Elisheva, musicienne connue dans le monde entier, et Rachel, son élève violoncelliste, arrivent de New York pour un concert à Jérusalem, en 1990, un matin de khamsin. Tandis que Rachel retrouve sa famille, ses amis et un amour perdu, Elisheva prépare une très secrète entreprise. À l'hôtel, elle rencontre Daniel, un chasseur de nazis, et sur l'esplanade du Temple, Carlos, qui travaille pour le Vatican. Survivante des camps, puisant sa force dans la musique et la colère, Elisheva a embarqué les deux hommes dans son aventure. Sur l'échiquier de Jérusalem, deux histoires se superposent, l'une errante, qui ressuscite les blessures de l'enfance et l'intrigue amoureuse, l'autre pleine de la promesse faite aux morts. Dans un roman où chaque personnage livre sa vérité, Chochana Boukhoza tisse sur trois jours une aventure haletante dont Jérusalem, avec ses parfums et sa lumière intense, est le centre.
Que Noé ait cédé à ses penchants zoophiles, préférant la compagnie des otaries à la conduite de l'Arche, c'est un fait incontestable. Mais que cette barcasse soit l'objet d'une rivalité entre Dieu et diable, matérialisée par l'apparition de deux DinoZores, voilà qui laissera pantois, sans parler des conséquences sur notre triste condition humaine. C'est la crise ... de rire garantie avec ce "Le Darwinisme expliqué à ma fille".