Robert Cario
Robert Cario
La justice restaurative a tardé à s'épanouir en France alors qu'elle constitue la voie la plus prometteuse pour sortir la pénalité moderne de la crise profonde qu'elle traverse. Sans nier que le crime est une violation de la loi, elle met l'accent sur l'atteinte qu'il porte aux relations entre les personnes et la nécessité de réparer ses conséquences. Dans le respect du procès équitable, les parties sont invitées à s'approprier les moyens qui leur permettront de décider, ensemble, des modalités de sortie du conflit qui les oppose. Par la rigueur des protocoles mis en oeuvre, des bénéfices durables se constatent chez toutes les parties, là où sont mises en oeuvre des rencontres restauratives. Ces mesures nourrissent une triple ambition : la responsabilisation de tous, la restauration de tous, le rétablissement de la paix sociale.
Découvrez Justice restaurative de Robert Cario, une approche révolutionnaire pour repenser la justice pénale. Ce livre explore comment réparer les torts, resocialiser l'infracteur et rétablir la paix sociale grâce à des méthodes innovantes.
Prometteuse d'une OEuvre de Justice plus humaine et plus équitable, la Justice restaurative poursuit un triple objectif, de manière cumulative : resocialisation de l'infracteur, réparation de la victime et rétablissement de la paix sociale. Par une combinaison harmonieuse avec les programmes de prévention, la lutte contre le phénomène criminel devient concrètement bien plus efficace, sans utopie aucune.
Durant de longs siècles, les victimes sont restées dans « les oubliettes » du système de justice pénale. Ce n'est que depuis quelques années qu'un cadre normatif respectueux de leurs droits se construit, tant au niveau international, régional que national, sous l'impulsion solidaire du secteur associatif. La diversité et l'ampleur des traumatismes subis par les victimes d'infractions pénales rendent impérieuse leur prise en compte globale par des professionnels qualifiés.
Les Rencontres détenus-victimes (RDV) offrent aux participants la possibilité de réparer les souffrances qui n'ont pas été prises en compte durant le procès pénal. Deux groupes de condamnés et de victimes, anonymes, se sont retrouvés chaque semaine, au sein de la Maison centrale de Poissy pour cheminer, ensemble, vers une tentative de meilleure compréhension intersubjective, au-delà des conséquences directes déjà prises en compte, des répercussions des crimes respectivement commis ou subis.
L'enseignement, la recherche et la formation en criminologie méritent d'être beaucoup mieux intégrés au sein de l'Université française. Prévenir, réprimer et traiter le phénomène criminel suppose, que des enseignements transdisciplinaires soient accessibles au plus grand nombre dans des UFR de criminologie. Cet opuscule permet d'offrir à tous une analyse concrète de la situation.
Bien que l'enfant exposé aux violences familiales ne soit pas la principale victime, il n'en souffre pas moins intensément. A travers une approche pluridisciplinaire, l'ouvrage aborde quelques problématiques des enfants exposés aux violences familiales, de son dépistage jusqu'à sa prise en compte.
Des tabous demeurent quant à quelques crimes commis par les femmes. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage les présentent, sans excès ni complaisance, dans leurs réalités historiques, socio-culturelles, criminologiques et cliniques. Deux d'entre ces tabous sont ici étudiés : celui des "maris battus" et celui des "femmes pédophiles".
Pas de preuve, pas la moindre. Pas un semblant, pas une ombre même... Rien que des présomptions ! Des on-dit, sur des ouï-dire, quelques paroles perdues dans la nuit du passé. Et pourtant, cela faisait deux années que le Général de division Paul Vanuxem était en prison, sous l'inculpation de « complot contre l'autorité de l'État »... Robert Cario a suivi cette affaire et la relate avec son talent habituel, agrémentant ce dossier de ses commentaires propres, en rendant ainsi plus aisée sa lecture. L'auteur, tout en voulant demeurer objectif, a tenu à exposer son point de vue d'une façon très favorable au grand personnage mis en cause : Vanuxen, le premier des généraux « suspects », accusé de complot O.A.S., que l'on ait acquitté, après qu'il eut contre-attaqué au cours de son procès. C'était aussi la première fois qu'après le verdict, le public n'entonnait pas la « Marseillaise ».