Ramond Sophie
Ramond Sophie
Que sommes-nous devant l'immensité des Écritures ? Comment appréhender la Parole de Dieu ? Cette entreprise collective, fruit du travail des enseignants du département d'Écriture sainte du Theologicum (Institut catholique de Paris), propose de répondre à ces questions en se livrant à une lecture rigoureuse des textes bibliques. Deutéronome, Psaumes, Béatitudes, figures d'Abraham et de Caïn et Abel, Pierre dans l'évangile de Marc, Apocalypse, voici une série de lectures concrètes, qui procède d'une exégèse critique.On ne saurait néanmoins limiter la réception du Verbe divin à une approche méthodique des textes. Animés par la dimension théologique d'une telle entreprise et sa nécessité pratique, les auteurs accompagnent, de leur pluralité d'approches, le mouvement des Écritures, de Dieu vers la communauté de ceux qui l'accueillent, où il s'est fait chair, et vers le monde, où l'incarnation divine a pris tout son sens. Souffle de vie, eau qui désaltère, la sainte Parole est portée à la connaissance du lecteur par le geste théologique d'une génération de biblistes soucieux d'allier lecture critique et dé
De 2009 à 2014 un certain nombre d'enseignants d'Écriture sainte quittaient leur fonction à l'Institut catholique de Paris. Le présent ouvrage recueille leurs contributions respectives, chacune d'entre elles témoignant de leurs axes de recherches propres.Ainsi Joëlle Ferry, s'attache à l'examen de la figure du prophète Élie dans la scène de l'Horeb en 1 R 19 Jesús Asurmendi s'interroge sur ce que peuvent apporter les recueils prophétiques à une réflexion sur les problèmes écologiques Claude Tassin montre, au travers d'une étude de la figure d'Abraham en Rm 4 et Ac 7, le dialogue critique que Paul et Luc entretiennent avec des traditions juives anciennes polymorphes Roselyne Dupont-Roc dévoile la conception nouvelle de l'Église élargie aux dimensions du monde de la lettre aux Colossiens Michel Berder s'attache à repérer des traits d'humour dans les Évangiles Yves-Marie Blanchard établit que le « disciple bien aimé » assume une fonction apologétique, au service d'une autojustification de la communauté johannique. Les contributions de Yara Matta, Christophe Raimbault, Olivier Artus et Sophie Ramond, qui sont significatives aussi de leurs champs de recherche, se veulent un hommage à leurs collègues.
Majipoor est l'une des plus belles créations de Robert Silverberg. Il a exploré l'histoire et la géographie de cette planète dans trois de ses oeuvres les plus fameuses, Le château de Lord Valentin, Chroniques de Majipoor et Valentin de Majipoor. Dans le quatrième volet de cette immense fresque indépendant des précédents, il s'attache à suivre le destin du prince Harpirias. Ce jeune homme brillant et plein d'avenir a offensé par mégarde l'un des hommes les plus influents de Majipoor, et le voilà relégué dans une lointaine province à un obscur poste administratif qui le fait périr d'ennui. Son seul espoir de regagner un jour le Mont du Château passe par une mission dangereuse. Il lui faudrait, au péril de sa vie, s'aventurer chez des barbares mythiques qui peupleraient une vallée perdue tout près du pôle glacé pour négocier la libération de quelques savants. Flanqué de rudes Skandars à quatre bras et d'un interprète Métamorphe à la loyauté incertaine, il se risque sans enthousiasme loin du monde, loin de ce qu'il croit être la vie. Pour y apprendre le courage et y trouver, peut-être, l'amour.