Paul Couturiau
Paul Couturiau
Le passé finit toujours par rattraper ceux qui ont voulu l'effacer. États-Unis, 1965. Randy Martins, avocat respecté, cache un secret : autrefois, à La Nouvelle-Orléans, il s'appelait Randolph Williams et portait l'uniforme de la police. Camélia Chevallier, fille d'un avocat de la mafia, dirige le Tin Palace, club de jazz où joue The Preacher, trompettiste déchu revenu de prison. Quel lien unit ces trois destins ? Sur fond de jazz et de rock, Yonkers plonge dans l'Amérique des années soixante, déchirée entre émeutes raciales et violence policière. Un roman noir de secrets, de rédemption et de musique - la bande-son d'une époque en fièvre. Paul Couturiau a reçu le Grand Prix de Littérature Policière pour son premier roman, Boulevard des Ombres. Grand amateur de jazz et de blues, il a beaucoup roulé sa bosse aux États-Unis. Avec Yonkers, il mêle ses deux passions, le roman policier et la lutte pour les droits civiques aux États-Unis.
Beyrouth, 2019. Imane, 18 ans, découvre l’amour et la révolte au cœur de la révolution libanaise, tandis que ses parents lui révèlent leur propre histoire, née dans les cendres de la guerre.
Le juge Salomon fulmine. Il a été réveillé à cinq heures du matin. Un correspondant anonyme lui promet une information capitale et la Une des journaux. Seulement, personne ne vient au rendez-vous. Il se dit qu'il a été roulé. Il n'a pas tort... mais il fera bien la Une des journaux : pendant son absence sa femme a été assassinée. La police la découvre dans sa cuisine, un sourire aux lèvres, un pic à glace dans le dos, et son auriculaire tranché et posé sur son peignoir juste au niveau du sexe. L'enquête est confiée au lieutenant Ring Lennox. Il sera assisté de Scott McFarlane qui fait la circulation depuis cinq ans à cause d'une affaire de pédophilie impliquant le sénateur Grayson. Il ignore que le meurtre de Maggy Salomon s'inscrit dans une série. Une série liée à l'affaire Grayson ! La fille du sénateur a été enlevée. Et tous les jours, le tueur envoie un de ses doigts à la police avec un message à l'attention de McFarlane. Le policier se retrouve ainsi plongé dans une lutte implacable avec un meurtrier sadique.
J'avais quitté une brigade de délinquance de voie publique depuis à peine quelques mois, c'est dire que le quartier des Halles m'était familier. Pourtant, en m'y replongeant aujourd'hui, j'avais le sentiment que tout ça remontait déjà à une éternité. En acceptant la direction du Service d'intervention, recherche et enquête de la Brigade de protection des mineurs, j'étais loin d'imaginer ce qui m'attendait. Ça peut paraître bizarre, car pour un commissaire, la violence est monnaie courante, mais j'ai vite été plongé dans le bain. Et j'ai eu de la peine à surnager.
Peut-on échapper à son destin ?Sébastien Simonay, journaliste sportif parisien, se rend souvent à Metz pour son travail. Sa rencontre avec Louis, un sans-abri passionné par la cathédrale Saint-Étienne, va bouleverser sa vie.Lorsque son " ami " Louis disparaît, Sébastien se met en tête de le retrouver. Son enquête, tournant à l'obsession, lui fait croiser l'énigmatique Aline, puis l'entraîne dans l'inconnu de ses propres racines... italiennes. Sébastien part alors sur les traces de ses ancêtres, ouvriers pauvres qui ont dû prendre le chemin de l'exil et ont rêvé d'un " Texas lorrain ", jusqu'à leur installation dans la vallée des Anges, aux allures d'enfer avec ses hauts-fourneaux... Peu à peu, de secrets en révélations, Sébastien va renouer avec son récit familial.Entre passé et présent, une page émouvante de l'histoire de la Lorraine.
Un livre ne raconte pas qu'une histoire, il a aussi son histoire. À Metz, un conservateur de musée passionné et sa jeune acolyte remontent le fil du temps afin de retrouver la trace d'ouvrages précieux disparus pendant la Seconde Guerre mondiale.
"Je décidai de fouiller l'endroit de fond en comble, sans trop de conviction toutefois. Je ne décelai pas la moindre trace de sang. Il fallut bien se rendre à l'évidence, il n'y avait pas de cadavre dans cette maison. Tout au moins aux étages, car en redescendant dans le salon, Mary Jane n'était plus dans le divan où je l'avais installée. Mais je n'eus pas l'occasion de la chercher tout de suite, car un homme que je ne connaissais pas avait pris sa place. Il était grand, bien baraqué, les cheveux blonds, vêtu avec une certaine élégance et comme signe distinctif, il avait la gorge tranchée d'une oreille à l'autre. Cette fois, il serait moins aisé de faire disparaître les tâches de sang."
"Ring Lennox se trouvait confronté à un problème délicat. Oh, cela ne concernait en rien le journaliste qui le dévisageait de ses trois yeux. Il était clair que la balle de huit millimètres avait pénétré son front alors qu'il était déjà froid. Quelqu'un avait assassiné un mort. Le fait était sans doute curieux, mais quand on a vingt ans de carrière dans la police... à New York, qui plus est. Non, son problème était de nature plus personnelle. Depuis près d'un lustre il réussissait à se faire oublier. Il avait fini par se fondre dans la grisaille de son bureau. Or, aujourd'hui on était venu le tirer de sa torpeur."
"En ce qui concerne les derniers instants de ma mère, j'ignore comment ils se sont réellement déroulés. Ce qui est sûr, c'est que depuis cette nuit-là, je n'ai cessé de revivre cet ultime noël. Je lui imagine mille déroulements divers. Je n'ai jamais envisagé de reprendre l'enquête de la police à mon compte. Pour moi, il n'y a pas un assassin. Il y en a une multitude. Mon père d'abord, ce milicien de passage, qui n'a peut-être jamais su que j'existais.Tous les clients du Café de Sablon ensuite, qui offraien à ma mère le dérivatif qu'elle cherchait de temps à autre, sans jamais se demander si elle n'avait pas plus besoin de coeur que de cul. Ma grand-mère aussi. Et puis, le monde qui a oublié le sens du mot amour."
Avec Jean-Marie Pelt (JMP), tout part du jardin et tout revient au jardin. Tel est le fil rouge de ce livre à deux voix, écrit en alternance : JMP parle de l'importance des jardins dans la maison, la rue, la ville, sur la Terre. En contrepoint, Paul Couturiau apporte une biographie thématique du grand savant. Préface de Pierre Rabhi. Avec Jean-Marie Pelt, tout part du jardin et tout revient au jardin. Tel est le fil rouge de ce livre à deux voix, écrit en alternance : JMP parle de l'importance des jardins dans la maison, la rue, la ville, sur la Terre. En contrepoint, Paul Couturiau apporte une biographie thématique. Le livre est construit en huit chapitres : 1- Le jardin des supplices - de la mort de sa mère à la découverte d'une vision " humanisée " de la nature. 2- Le jardin des Wendel - au coeur du jardin des maîtres de forges de Wendel, le petit Jean-Marie hérite de son grand-père, jardinier, l'amour de la nature. 3- Du jardin d'enfants au jardin d'Éden - durant la Seconde Guerre, JMP découvre l'art du vivre de peu. 4- Le jardin Terre - grand voyageur, Jean-Marie Pelt a parcouru le monde pour étudier " les plantes qui guérissent " et promouvoir une médecine naturelle. 5- Les jardins de la ville - En tant que premier adjoint du maire de Metz, JMP a inventé l'écologie urbaine et fait de Metz une ville jardin. 6- Les jardins de l'esprit - JMP cultive aussi les jardins de l'esprit. La science est-elle dissociable de la conscience ? 7- Le jardin des délices - Voici venu le temps des solutions porteuses d'espoir. 8- Les jardins Jean-Marie Pelt - JMP donnera la recette de son jardin idéal...
L'Ange de La Renardière, une saga familiale époustouflante, dans la tradition des grands romans populaires du XIXe siècle Le jour où Alexandre revient à La Renardière, grande propriété des Bazelaire en Lorraine, son frère aîné s'apprête à fuir en Amérique à la suite d'un drame familial, abandonnant la place de maître de forges qui lui était destinée. Dans la tourmente économique mondiale des années 1860, Alexandre, ingénieur jeune et ambitieux, incarne dorénavant l'espoir et l'avenir. Lui qui rêvait de Paris et de constructions architecturales avec son ami Gustave Eiffel se trouve confronté à un dilemme : faire entrer l'entreprise familiale de métallurgie dans une ère nouvelle ou risquer de la voir péricliter. Mais en pleine révolution industrielle, alors que le conflit avec l'Allemagne voisine devient inévitable, les Bazelaire se déchirent : scandales, non-dits et amours coupables ressurgissent. Quand Alexandre tombe éperdument amoureux de la belle et surprenante Emily, la femme de son meilleur ami et associé, il a conscience qu'il risque de ruiner l'oeuvre de plusieurs générations. Au milieu des tensions économiques et des déchirures familiales, Alexandre peut-il encore sauver l'honneur et la fortune des Bazelaire ?
Quand un spécialiste des romantiques anglais, émotionnellement maladroit, découvre à Florence le journal intime de Claire Clairmont, la soeur de Mary Shelley et maîtresse de Lord Byron. Un roman lumineux, stylisé et délicat. Perdu dans ses livres, Michael Drapper ne voit pas que sa femme Barbara s'éloigne de lui jusqu'au jour où elle le quitte, emmenant avec elle leur fille de six ans. Alors que Barbara fait ses valises, le téléphone sonne. Caroline Darcy, une amie bouquiniste, l'invite à Florence pour une étonnante trouvaille. Le chercheur anglais découvre qu'il est bel et bien en présence du Journal intime de Claire Clairmont, la soeur de Mary Shelly et la maîtresse de Lord Byron. Dans la chambre où Claire a vécu les dernières années de sa vie, Michael se plonge dans la lecture du manuscrit que Claire, à la veille de sa mort, a écrit à sa fille Allegra, morte à cinq ans, sous le poids du chagrin. Au fur et à mesure de la lecture du journal, Michael découvre une femme courageuse, qui s'est battue contre tous les carcans victoriens de son époque. Les réflexions de la vieille dame vont-elles trouver un écho chez l'essayiste londonien. Va-t-il prendre sa vie en main et cesser de se cacher dans les livres ? À plus d'un siècle d'intervalle, les réponses sont dans le journal de Claire Clairmont !