Parti Socialiste
Parti Socialiste
Quelles sont les réalités cachées derrière la précarité au travail ? Le Travail précaire, publié par le Parti Socialiste, explore les mécanismes économiques et sociaux qui fragilisent les travailleurs.
Paris, 1990 : et si la région capitale basculait ? Ce livre rassemble les réflexions d’experts, d’universitaires et de responsables politiques face à la crise des transports, du logement et de l’industrie en Île-de-France.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
"Questions pour notre région" : une nouvelle collection où la Gauche auvergnate s'exprimera largement. Le débat sur l'énergie, qui a tourné court au Conseil régional, devait être porté devant l'opinion de notre région. C'est chose faite. Les Socialistes d'Auvergne énoncent ici leurs propositions. François Mitterrand rappelle les positions des Socialistes sur les problèmes énergétiques et, enfin, Jean-Pierre Cagnat a croqué quelques uns des acteurs du débat régional.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Non ! La droite n'est pas au pouvoir pour vingt ans ! Non ! Les jeux ne sont pas faits ! Alors que le système qu'incarne M. Giscard d'Estaing produit chaque jour les fruits attendus (chômage, vie chère, dégradation du pouvoir d'achat, etc.), en face la résistance des travailleurs s'affirme toujours avec force. La possibilité du changement qu'avait fait apparaître l'Union de la Gauche de 1972 à 1977 reste vivante, malgré les difficultés, dans la conscience populaire. Le Parti socialiste vous dit que ce qu'on appelle « la crise » n'est pas une fatalité. La crise présentée par les dirigeants actuels du capitalisme mondial comme une conséquence de la division internationale du travail est en réalité le résultat d'une politique au seul service de l'argent et des privilèges. Il n'est pas vrai que les travailleurs soient condamnés à l'insécurité et à l'injustice, les citoyens à toujours moins de liberté ! La France n'a pas le dos au mur face au monde de demain ! Ses atouts sont nombreux, pour peu qu'elle sache porter son regard vers l'avenir et mobiliser ses capacités aujourd'hui inemployées. Un grand peuple ne supporte pas longtemps d'être privé d'un grand dessein : c'est l'ambition du projet socialiste que de lui en offrir un.
La politique actuelle a pour caractéristique de produire un espace de contrainte et de subordonner l'ensemble des conditions de vie aux exigences du profit capitaliste. L'habitat est pour nous, socialistes, le domaine privilégié de la profonde décentralisation politique à laquelle nous aspirons : les collectivités locales, régions, départements, communes et leurs regroupements volontaires doivent prendre la responsabilité principale en matière d'aménagement du cadre de vie. Mais cela ne suffirait pas pour établir une véritable liberté de choix, par chacun, de son habitat, hors de tout « modèle » imposé par un pouvoir supérieur. C'est pourquoi nous proposons des mesures précises visant à donner aux usagers les moyens de participer à la définition et à la gestion de leur cadre de vie.
Les 20 et 21 septembre 1980, le Parti Socialiste a organisé, sous la responsabilité du Secrétariat National aux Études et du Secrétariat National aux Entreprises, un Colloque sur l'Informatique. Que penser du rapport Nora-Minc ? Quel est le but de l'informatisation de la société, préconisée par le gouvernement Giscard d'Estaing à la suite de multiples études de l'O.C.D.E. ? Ce colloque a traité des principales questions posées par cette informatisation : - dans le domaine du travail : conséquences sur l'organisation du travail, sur l'emploi, sur la formation des travailleurs ; faut-il y voir un nouveau stade de la déqualification, un nouveau moyen de rendre les travailleurs interchangeables ? Quelles seront les conséquences de l'informatisation sur l'exploitation des travailleurs, sur les rapports entre les différents groupes sociaux en présence ? L'informatique va-t-elle permettre le développement d'un nouveau mode de travail répondant à la crise du modèle hérité du taylorisme et du fordisme ? - dans la société : l'esprit de système et le recours aux modèles sont de plus en plus présents dans toute réflexion ; n'est-ce pas un moyen d'obtenir que tous les citoyens abordent les problèmes avec le même point de vue, les mêmes instruments sans s'interroger sur la valeur de ces instruments ? Quelles en sont les conséquences sur l'éducation ? Comment faire face à la mise en place de multiples fichiers et aux conséquences sur les libertés ? Que penser des gadgets électroniques ? La société informatisée de demain sera-t-elle celle du « village planétaire » ou bien celle de 1984 ? Puis, la question de l'utilisation de l'outil informatique a été abordée dans une autre perspective, dans d'autres rapports sociaux : accès aux données indispensables pour pouvoir prendre part aux décisions en connaissance de cause, réduction de la pénibilité des tâches, dépistage des maladies dans une réelle perspective de prévention, accès à des nouveaux moyens de formation et d'information... L'aspect industriel est aussi traité dans ce livre, à travers deux textes : l'un déjà publié dans Industrie et Socialisme ; l'autre adopté par le Bureau exécutif du Parti Socialiste qui exprime, là, sa position.