Martin Fortuné Mukendji Mbandakulu
Martin Fortuné Mukendji Mbandakulu
Le parcours des liens entre les sciences sociales et la philosophie a permis de mettre en lumière l'importance des hypothèses et des méthodes des sciences sociales pour enrichir la réflexion philosophique. Malgré leurs différences, ces deux champs disciplinaires partagent des objectifs communs de compréhension du monde social et humain. Cela a été illustré à travers l'histoire de la philosophie en recourant à certains philosophes majeurs. La philosophie ne peut pas se passer des hypothèses et des méthodes des sciences sociales surtout quand on aborde des sujets traitant des aspects socio-politico-environnementaux. Toutefois, des limites et des défis ont été relevés.
L'importance de la rhétorique n'est plus à démontrer dans l'histoire de l'humanité. Elle est incontournable en communication, en général et en communication publicitaire et politique, en particulier. Les graphistes, les communicateurs politiques, les juristes (criminalistes) pour être performants, doivent y recourir en utilisant certaines figures de style répertoriées dans cet ouvrage. « Lle Professeur Martin Fortuné Mukendji Mbandakulu renoue avec une technique de l'argumentation pour souligner la fonction du langage dans l'art de persuader aussi bien dans les mondes des affaires que dans celui de la gouvernance publique des peuples ». (Extrait de la préface du Professeur Kalama Akulez)
La science et la technique ont fait des progrès indéniables. Elles ont amélioré les conditions de vie en même temps qu'elles ont détruit la nature. Les philosophes semblent ne pas s'en préoccuper. Ils sont versés dans les spéculations nébuleuses de la philosophie "brune" : la métaphysique. La bio-éco-philosophie ou philosophie "verte" se veut être une philosophie de l'homme dans, avec et pour la nature, où l'homme transversal, remplaçant l'homme transcendantal, se sent responsable de la vie et de la survie de l'environnement pour les générations futures.