Marika Moreski
Marika Moreski
« Je prends les petites bottines, je les pose devant moi, je me prosterne par trois fois devant elles et je reste à genoux. Je les cire avec amour, avec passion. Je suis occupé à mon office sacré lorsque la porte s'ouvre... » Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de « ses » Dames en bottines. « Je vous appartiens et dois m'en contenter, obéir, me soumettre et n'en pas demander plus. Je suis l'objet que vous maniez, que vous prenez, dont vous vous servez et que vous posez après usage, dans un recoin.. » Ces Dames en bottines, est le deuxième roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Depuis, une trentaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi... Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée. Roman numérique, 170 pages, couverture en couleurs illustrée par Bernard Montorgueil.
... Elle fait signe à Dick de venir à elle. Aussitôt, il se lève et s'approche. Paulette saisit sa laisse et je la vois s'éloigner, tenant dans une seule main les liens qui relient mon mari et le sien. Ce roman nous entraîne dans le sillage de deux amies qui partent en vacances avec leurs maris, les couples se retrouvent dans un chalet isolé, à la montagne, dans les Pyrénées. Les deux hommes, leurs bêtes à plaisir vont devoir obéir et se plier à tous les caprices de ces jeunes femmes exigeantes. Ces Bêtes à plaisir, est le premier roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi... Nous avons simplement su nous imposer à nos mâles, nous révéler supérieures ; nous les avons contraints à voir en nous la loi, la force, les dirigeantes de leur vie, de leurs moeurs, de leurs faits et gestes et même de leurs pensées... Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée. Roman numérique, 120 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.
Le bonheur, c'est de dominer, de faire peser un joug incessant de désirs baroques, de caprices inavouables... « Le mâle est une machine ou un objet, comme vous voudrez, pour lequel il convient de suivre scrupuleusement le mode d'emploi. Or ce mode d'emploi comporte quatre règles fondamentales qu'il faut appliquer strictement si l'on veut que la machine tourne à plein rendement : La première de ces règles c'est d'imposer la peur par la sanction. Le mâle doit toujours se sentir à la merci d'une punition corporelle. Pour la plus petite incartade, la moindre erreur... La nourriture du mâle est la seconde règle à laquelle il ne faut pas déroger. Un homme trop bien nourri s'empâte vite, devient lent, perd ses réflexes et ses réactions et devient une machine qui fonctionne au ralenti... Interdire tout soupçon de confort au mâle mais utiliser son inconfort pour satisfaire vos aises propres est un théorème qui résume fort bien la troisième règle d'or... Quant à la quatrième forme de la suprématie féminine, elle est purement d'essence sexuelle. La femme a un corps qui est magnifique et qui mérite qu'on lui rende un culte de tous les instants. Le mâle qui est l'esclave de la volonté de sa maîtresse doit l'être aussi de son corps... » Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée. Roman numérique, 248 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.
Adrien, esclave légué comme un objet, passe de maître en maîtresse dans un tourbillon de domination et de désir.
« J'ai reçu votre lettre qui était un enchantement. Elle vous a peinte, à mes yeux, comme une jeune fille impérieuse et sensuelle. Je vous aime sans même vous connaître, aussi ne puis-je résister au plaisir de vous appeler Ma Souve