Marie Geffray
Marie Geffray
Gaétan se sait écrivain, mais n’a encore rien écrit. Jusqu’au jour où Marguerite Duras lui apparaît en rêve pour lui révéler l’essentiel : écrire, c’est d’abord oser.
Vous débutez sur Mac ou souhaitez maîtriser MAC OS X Lion sans prise de tête ? Ce guide pratique et accessible, écrit par un expert reconnu, vous accompagne pas à pas pour exploiter tout le potentiel de votre système d'exploitation Apple.
Quand leurs parents disparaissent dans des circonstances mystérieuses, Jeanne, Antoine et Théo héritent d’une pierre aux pouvoirs étranges et découvrent l’existence d’une Fraternité secrète.
André Malraux, entre légende et vérité : découvrez le destin hors norme d’un écrivain, résistant et ministre, dont la vie fut une quête perpétuelle de grandeur et d’engagement.
Vingt ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, Albert Gring revient sur son passé. Son frère aîné, Hermann, continue à le hanter. Leurs opinions politiques les opposaient davantage à mesure que le règne du nazisme s'étendait sur l'Allemagne, puis sur l'Europe. Pourtant, Albert n'a jamais rompu leurs liens fraternels. Peu avant sa mort, alors qu'il est rejeté par la société à cause de son nom, il essaie de remettre de l'ordre dans le tourbillon des souvenirs qui l'emportent dans la période obscure du troisième Reich, jusqu'à sa chute. À PROPOS DE L'AUTEUR Professeure de français, Marie Geffray cherche à transmettre sa passion de la lecture à ses élèves. Après plusieurs romans jeunesse et un autre historique, elle revient avec Gring, mon frère, ouvrage qui nous replonge dans la Deuxième Guerre mondiale, cette fois de l'autre côté du Rhin.
Quand tout espoir semble perdu face à la Secte Sombre, Jeanne, Antoine et Théo, les triplés Maurin, partent en quête d’un temple légendaire.
De l'homme d'Etat devenu homme de lettres à l'écrivain devenu ministre, deux trajectoires en miroir. L'admiration réciproque de Charles de Gaulle et André Malraux repose sur cette double aspiration : le Général estime en son ministre des Affaires culturelles l'artiste inspiré qu'il aurait voulu être, tandis que Malraux voit en de Gaulle le chef couvert de gloire qu'il rêvait de devenir. En chacun d'eux demeure un désir de création ou d'action. Le premier se veut poète, même s'il est avant tout un homme politique ; le second se veut homme d'action, même s'il est d'abord un intellectuel écrivain. Leurs discours et leurs écrits apparaissent comme le reflet de cette volonté d'équilibrer pouvoir et littérature. Alors que l'éloquence doit influer sur la vie de la Cité, l'écrit de mémoire cherche à donner du sens à l'action passée. Les deux écrivains et orateurs construisent et transmettent une certaine vision du monde, où l'individu, par son attitude de résistance, conquiert sa propre grandeur. Ils ont en commun une haute idée de la valeur du verbe : il assume des responsabilités morales, en instaurant un nouveau rapport de l'homme au monde, réconciliant la vie politique de la Cité et la vie spirituelle de l'humanité. Cette réconciliation entre idéologie et réalisme de l'action renvoie à un humanisme moderne, fondé sur l'exigence de liberté et de dignité.