Marc Hatzfeld
Marc Hatzfeld
Du 5 au 28 août 2025, un incendie gigantesque a ravagé le massif des Corbières, traversant dix-sept communes, brûlant 12 000 hectares, dont 700 hectares de vignobles et trente-six maisons. Marc Hatzfeld nous raconte ici l'histoire d'une de ces maisons - la sienne - entièrement emportée par les flammes. Si le livre commence par le choc émotionnel de l'auteur face à un tas de pierres noircies dans la garrigue, le véritable sujet est ailleurs : le récit de trente-cinq ans de reconstruction de cette bergerie des Corbières. Pierre après pierre, Marc Hatzfeld découvre qu'il a, sans l'avoir prévu, développé un mode de vie précieux, capable de résister aux aléas d'une terre parfois invivable. Une déclaration d'amour à une aventure qui est partie en fumée. Et un hommage à une terre meurtrie. Marc Hatzfeld est sociologue et anthropologue, spécialisé dans les questions relatives aux marges sociales. Marc Hatzfeld est sociologue et anthropologue, spécialisé dans les questions relatives aux marges sociales.
Ce livre traite de l'accompagnement des personnes en fin d'existence. Il se fonde sur l'expérience d'un centre de soins palliatifs créé en Provence par un groupe de militants investis dans un corps-à-corps avec le sida. Les auteurs s'inspirent de la pratique de ce centre pour transmettre ce que veut dire accompagner des personnes qui voient poindre leur fin. Le livre épouse leurs questions, attentes, humeurs, émotions et paroles afin d'interroger ce moment incompréhensible de la condition de vivant. Il interroge ce qui se réinvente de l'incertain art médical dans une époque tentée de se confier aux protocoles et aux hiérarchies. Il est traversé par l'idée qu'accompagner un humain dans un moment d'extrême fragilité est l'une des plus belles façons de le faire apparaître en pleine vitalité. Marc Hatzfeld est sociologue et anthropologue, spécialisé dans les questions relatives aux marges sociales. Mireille Destandau est psychologue clinicienne dans un centre de soins palaitifs.
On trouve de tout dans la transgression juvénile, des actes flamboyants et des gestes minables, des audaces généreuses et des crapuleries sordides. Non seulement la question n'est pas récente mais, dès lors qu'on la regarde sur le temps long, elle est fondatrice : la « faute » d'Ève et Adam, la fougue assassine de Roméo ou le mensonge effronté d'Antoine Doinel dans les Quatre Cents Coups sont autant d'actes qui émancipent. Le discours sur la « montée de la délinquance des jeunes » ou sur les « incivilités » apparaît comme un vaste malentendu, un dialogue de sourds conditionné par la peur des uns et l'avenir bloqué des autres. Les solutions sécuritaires font figure de déni de reconnaissance de la jeunesse elle-même. Tandis qu'entre policiers, philosophes, psychiatres, juges, parents, éducateurs, le débat s'embourbe, l'apport majeur de ce livre est de changer de cadre, de changer d'échelle. Son écriture ciselée invite chacun à ouvrir ses oreilles pour entendre ce que nous disent ces jeunes rebelles. Ce livre fait grandir.
On trouve de tout dans la transgression juvénile, des actes flamboyants et des gestes minables, des audaces généreuses et des crapuleries sordides. Non seulement la question n'est pas récente mais, dès lors qu'on la regarde sur le temps long, elle est fondatrice : la « faute » d'Ève et Adam, la fougue assassine de Roméo ou le mensonge effronté d'Antoine Doinel dans les Quatre Cents Coups sont autant d'actes qui émancipent. Le discours sur la « montée de la délinquance des jeunes » ou sur les « incivilités » apparaît comme un vaste malentendu, un dialogue de sourds conditionné par la peur des uns et l'avenir bloqué des autres. Les solutions sécuritaires font figure de déni de reconnaissance de la jeunesse elle-même. Tandis qu'entre policiers, philosophes, psychiatres, juges, parents, éducateurs, le débat s'embourbe, l'apport majeur de ce livre est de changer de cadre, de changer d'échelle. Son écriture ciselée invite chacun à ouvrir ses oreilles pour entendre ce que nous disent ces jeunes rebelles. Ce livre fait grandir.