Luc Dellisse
Luc Dellisse
Explorez la Belgique avec Luc Delisse ! L'auteur redécouvre son pays d'origine avec nostalgie et tendresse.Belgiques est une collection de recueils de nouvelles. Chaque recueil, écrit par un seul auteur, est un portrait en mosaïque de la Belgique. Des paysages, des ambiances, des traditions, de la politique, des amours, des langues, des souvenirs ancrés dans l'enfance. Tantôt joyeux, tantôt doux-amers, chacun de ces tableaux impressionnistes est le reflet d'une Belgique : celle de Luc Dellisse. À PROPOS DE L'AUTEURLuc Dellisse est écrivain et spécialiste du scénario. Après avoir enseigné à la Sorbonne et à l'Université Libre de Bruxelles, il travaille aujourd'hui comme consultant dans le domaine du cinéma. Le narrateur de ce recueil a passé
L'objet unique de ce livre est d'essayer d'éclairer, par une série d'attaques frontales, le rapport caché entre un auteur et le meilleur de son oeuvre. Ce rapport est une cicatrice, une ligne brisée. Ainsi on trouvera explicités les relations entre Mallarmé et sa fille, l'obsession de la Toison d'Or chez Nerval, la fonction des tables tournantes chez Hugo, le rôle de Marie de Heredia dans le silence de Louÿs, afin de comprendre, si possible, par quoi ces oeuvres sont nourries, et en quoi leur part de "folie" est irréductible.
La littérature est en état d'alerte générale. Tout le monde semble d'accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d'être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas. La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal. Tel est le leitmotiv récurrent. Et les écrivains, dans tout cela ? Être écrivain est une aventure sans garde-fou. L'enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plus souple possible, pour donner une durée au présent. C'est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n'en a pas encore fini avec les écrivains. Luc Dellisse, écrivain, chroniqueur et poète, a publié une quarantaine de livres, dont récemment deux essais : Libre comme Robinson et Le Monde visible, aux Impressions nouvelles, et un roman, Ce que je sais sur Linda, chez Lamiroy.
Le scénario est-il un art ? Le scénario est-il une technique ? Peut-on écrire sans scénario ? Suffit-il de raconter une histoire pour être scénariste ? Peut-on transmettre aussi des émotions et des secrets ? Un scénariste est-il un écrivain ? Le livre de Luc Dellisse apporte une série de réponses simples et précises à ces diverses questions. Il permet d'aborder sans complexes l'écriture, non seulement d'un film, mais de n'importe quel récit structuré. L'invention du scénario se distingue de la plupart des autres livres sur la question par son approche et par son écriture. Luc Dellisse ne se contente pas d'énoncer règles, réflexions et exemples : il fait table rase sur les prétendues lois du genre, et repart à zéro, depuis l'envie de raconter une histoire et l'idée de départ jusqu'au dernier état des dialogues. Il apporte une attention particulière à la caractérisation des personnages et à leurs motivations. Il passe en revue toutes les étapes d'une élaboration progressive, structurée, réfléchie et sans cesse affinée. De plus, son livre se présente comme une réflexion sur le sens et la portée du scénario, et veille à ramener sans cesse ce processus d'écriture à sa source : le plaisir et la justesse de la création. Rédigé dans un style alerte et clair, il vise à apporter un savoir précis et pratique en matière d'écriture de film, tout en mettant en lumière l'universalité des questions de scénario.
Ce livre s'attache à mettre en lumière l'extraordinaire floraison d'oeuvres et d'auteurs de fiction policière belge, durant l'Occupation et dans l'immédiat après-guerre. Par un mélange de résumés narratifs, d'analyses et de rappels historiques, l'auteur nous fait découvrir une des périodes les plus fécondes de la littérature de genre. Cette relecture critique et passionnée d'une centaine d'oeuvres-clés, étonnamment vivantes, renouvelle la vision qu'on peut avoir de cette époque à demi effacée. Elle donne au livre tout entier sa couleur poétique d'exploration d'un monde perdu. On y croise Stanislas André-Steeman, Georges Simenon, Jean Ray, Thomas Owen, Louis-Thomas Jurdant, Max Servais ou encore André-Paul Duchâteau. Le Policier fantôme a paru pour la première fois en 1984. La présente édition a été largement revue et augmentée. Un chapitre nouveau, consacré aux tendances actuelles du roman policier contemporain, constitue un miroir qui montre à la fois la spécificité du roman classique des années quarante et la vitalité actuelle du genre. Luc Dellisse est romancier, essayiste et poète. Il a publié une vingtaine de livres.
L'histoire de cette amitié ne dure que sept ans (1888-1895). Mais ces années déterminantes auront des effets durables pour les deux protagonistes. Après leur rupture, ils ne cesseront de se souvenir des turbulences de leurs rapports durant la période de leur formation littéraire. Gide surtout est conscient que, sans sa rencontre avec Pierre Louÿs, sa carrière, sa vie même, auraient été très différentes.Beaucoup de choses pourtant les séparaient. Pierre est enthousiaste, organisé, batailleur, érudit, précoce, brillant, extraverti, dépensier, collectionneur de rencontres féminines et il a un culte décidé pour l'Antiquité. André est lent, prudent, sensible, réservé, nuancé, un peu avare, chaste jusqu'au moment où il découvre son homosexualité, et soucieux, dès ses premiers livres, d'imposer sa figure. Il est calviniste jusqu'au bout des ongles.Ce livre est le récit de l'évolution des rapports entre les deux jeunes écrivains, depuis la fin de leur adolescence. Leurs voyages, leurs projets, les revues auxquelles ils collaborent, les personnages qu'ils fréquentent, tels Mallarmé, Oscar Wilde et Paul Valéry, rythment ces années décisives. Leur rupture a lieu en mars 1895. Ils passent de l'amitié fusionnelle à l'incompréhension la plus totale. La suite de leurs relations, une forme certaine de mépris et de détestation, révèlent la profondeur de leur brouille, et surtout, son « mystère », qu'on s'efforce ici d'expliquer.
Le monde est en train de changer radicalement. Nos moeurs, notre langue, notre espace, notre vécu, nos machines, subissent des transformations inouïes. L'effet le plus insidieux de ce grand bouleversement est la réduction croissante de la liberté individuelle. Il suffit d'ouvrir les yeux pour le constater, autour de nous, et même en nous.Tout n'est pas joué pour autant. Une part de notre avenir et de notre destin dépend de nos choix. À condition de ne pas se payer de mots et d'agir là où nous avons une vraie marge de manoeuvre : dans nos vies privées. Ce livre impertinent fait l'état des lieux et propose une série de solutions à la portée de chacun, tant en matière de logement, de famille, de relations amoureuses, de vie professionnelle et sociale, que de gestion de son temps, de son argent, de son réseau et de sa conscience.Le souvenir de Robinson, aménageant son île pour résister aux périls qui l'entourent, fournit un modèle mythique à cette réinvention du quotidien.Luc Dellisse, écrivain français né en 1953 à Bruxelles, est l'auteur de cinq romans et trois essais aux Impressions Nouvelles. Chez d'autres éditeurs, il a publié des récits et des poèmes en prose. Il utilise l'expérience personnelle, l'art du scénario et l'érudition littéraire comme des moyens originaux d'explorer le réel. Luc Dellisse a publié cinq romans et trois essais aux Impressions Nouvelles. Et chez d'autres éditeurs, des livres de poèmes et des récits. Il pratique dans la fiction une méthode d'« autobiographie imaginaire » romanesque, et dans ses essais, il utilise l'érudition littéraire comme des moyens d'explorer le réel. Ses blogs « L'Inconnu » et « L'Enfance de l'Art » traitent des aléas de la modernité, de la beauté du monde, de la poésie du quotidien et des singularités de la vie d'écrivain.
On nous apprend que la réalité est cachée, que les apparences sont trompeuses : rien n'est moins sûr. Et si le spectacle du monde, les événements perçus par nos sens et par notre esprit, avaient plus à nous apporter que la notion de vérité cachée ou l'explication par le mystère ? Ce livre a pour sujet le rapport direct entre la vie telle qu'elle se présente à nos yeux et sa signification profonde. Par petites touches, Luc Dellisse propose de redécouvrir la réalité en la regardant en face. L'écriture, fluide et alerte, donne une allure jubilatoire à des réflexions parfois pessimistes ou brutales. A partir de son refus des vérités toute faites, Le Monde visible essaie de décrire un art de vivre et d'agir aujourd'hui. Luc Dellisse, écrivain et script doctor en scénario, est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages, dont récemment : Libre comme Robinson (Les Impressions Nouvelles, 2019), petit essai de vie privée, Un sang d'écrivain (La Lettre volée, 2020), qui évoque la situation véritable d'un auteur au XXIe siècle, et L'Atelier du scénariste (Les Impressions Nouvelles, 2021) consacré à l'écriture de création au cinéma. Il vit entre Reims et Bruxelles.
2013 année-terminus n'est ni est un essai économique, ni un roman catastrophe. C'est un petit récit d'aventure, qui tire les conséquences romanesques de la grande crise que nous traversons. Mais c'est une fiction qui n'a d'autre sujet que la réalité...
La notion de star n'est pas nouvelle. Aujourd'hui cependant, elle revêt des dimensions financières et médiatiques très particulières. Le cinéma est-il le champ d'action privilégié des stars ? Peut-on concevoir des films à vocation internationale sans star ? Les stars sont-elles forcément " bankables " ? Les stars sont-elles capricieuses ? Peut-on diriger une star ? Et d'ailleurs, les stars existent-elles vraiment ? Luc Besson, Patrick Brion, Alain Corneau, Jan Kounen, Benoît Poelvoorde, Jean-Jacques Rousseau et Raul Ruiz réagissent avec compétence, fougue et parfois ironie à toutes ces questions. Certains d'entre eux laissent entrevoir, même s'ils s'en défendent, qu'ils sont peut-être bien, eux aussi, des stars ! Les débats reproduits, accompagnés d'articles de réflexion, offrent une approche différente de l'univers des images et des icônes, mais aussi un autre regard sur notre réalité quotidienne. " Se demander ce qu'est une star, c'est s'interroger autant sur le cinéma que sur notre rapport au monde. " Le troisième volume de la collection " Caméra subjective " dirigée par Frédéric Sojcher a été coordonné par N. T. Binh, critique de cinéma à la revue Positif, documentariste et maître de conférence associé à Paris I Panthéon-Sorbonne, et par Luc Dellisse, romancier et professeur de scénario.