Léopold-Léoïs Dupuy-Péyou
Léopold-Léoïs Dupuy-Péyou
Vierge que respecta le premier anathème, Colombe du Rocher, Mère du pur amour, Marie, oh ! laisse-moi sur ton saint diadème Admirer les joyaux plus riants que le jour.Je me jette à tes pieds, car je sens que je t'aime, O ma Reine ! et je viens pour te faire ma cour. Chacun de tes rayons inspirant un poème, Mon coeur vient te chanter en priant tour à tour.Mais quand je vois au Ciel les heureuses phalanges Qui murmurent pour toi leurs plus belles louanges Sans pouvoir t'adresser qu'un hommage incomplet,Par de faibles accords échappés de ma lyre, Ah !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
(MÉDITATION).Sous le poids écrasant d'une sombre pensée, Mon âme, lasse enfin, de douleur oppressée, Recherchait vainement une trêve à ses maux. Rien ne pouvait, hélas ! lui donner du repos Ou lui rendre un instant et la paix et la vie. Morne, triste, abattu par la mélancolie, Je m'assis sur le bord d'un limpide ruisseau, Cherchant à me distraire en contemplant son eau. C'était un jour d'hiver, l'atmosphère était douce.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.