Karl Ove Knausgaard
Karl Ove Knausgaard
C'est une longue nuit d'août, dans une petite station balnéaire du sud de la Norvège. Les neufs narrateurs de ce roman semblent tous à un croisement de leur vie. Kathrine, pasteure, redoute de rentrer chez elle par peur de croiser son mari. Emil a laissé tomber un bébé par terre plus tôt dans la journée et tente de faire bonne figure auprès de ses amis. Arne, quant à lui, peine à contenir son agacement face à sa femme bipolaire. Iselin se cache derrière la caisse du supermarché où elle travaille, honteuse que son ancien professeur lui pose des questions sur ses études interrompues. Solveig, médecin, prend soin d'un ancien camarade de classe rêveur. Au matin, une immense étoile embrase le ciel et semble se rapprocher dangereusement de la surface de la Terre. D'autres phénomènes étranges surgissent dans la vie des personnages. Quel sens trouver aux forces qui dépassent notre entendement ? Karll Ove Knausgaard signe avec L'Étoile du matin un inoubliable roman choral à l'atmosphère crépusculaire et mélancolique.
C'est une longue nuit d'août, dans une petite station balnéaire du sud de la Norvège. Les neufs narrateurs de ce roman semblent tous à un croisement de leur vie. Kathrine, pasteure, redoute de rentrer chez elle par peur de croiser son mari. Emil a laissé tomber un bébé par terre plus tôt dans la journée et tente de faire bonne figure auprès de ses amis. Arne, quant à lui, peine à contenir son agacement face à sa femme bipolaire. Iselin se cache derrière la caisse du supermarché où elle travaille, honteuse que son ancien professeur lui pose des questions sur ses études interrompues. Solveig, médecin, prend soin d'un ancien camarade de classe rêveur. Au matin, une immense étoile embrase le ciel et semble se rapprocher dangereusement de la surface de la Terre. D'autres phénomènes étranges surgissent dans la vie des personnages. Quel sens trouver aux forces qui dépassent notre entendement ? Karll Ove Knausgaard signe avec L'Étoile du matin un inoubliable roman choral à l'atmosphère crépusculaire et mélancolique.
"Quand tu liras ceci, ma chérie, si tout se passe comme prévu, si la grossesse se déroule normalement, ce que j'espère et crois mais qui n'est en rien garanti, tu sauras que ce n'est pas à cela que ressemble la vie, que les journées ensoleillées et pleines de rires ne sont pas la règle, même si elles existent, elles aussi." Deuxième volume du "Quatuor des saisons", cycle autobiographique écrit pour son nouveau-né, En hiver est une déambulation poétique à travers les mots et le monde. La fille de Karl Ove naît au coeur de l'hiver. L'auteur contemple le monde, le voit sous un jour nouveau, celui du jeune père. Dans son style inimitable, il écrit sur tout : la lune, les animaux en peluche, les habitudes, les brosses à dents ou encore le sentiment de vivre. Nous retrouvons dans En hiver tous les ingrédients qui font la force narrative si particulière de Knausgaard : une écriture d'apparence simple qui laisse surgir des envolées d'une rare puissance.
"Quand tu liras ceci, ma chérie, si tout se passe comme prévu, si la grossesse se déroule normalement, ce que j'espère et crois mais qui n'est en rien garanti, tu sauras que ce n'est pas à cela que ressemble la vie, que les journées ensoleillées et pleines de rires ne sont pas la règle, même si elles existent, elles aussi." Deuxième volume du "Quatuor des saisons", cycle autobiographique écrit pour son nouveau-né, En hiver est une déambulation poétique à travers les mots et le monde. La fille de Karl Ove naît au coeur de l'hiver. L'auteur contemple le monde, le voit sous un jour nouveau, celui du jeune père. Dans son style inimitable, il écrit sur tout : la lune, les animaux en peluche, les habitudes, les brosses à dents ou encore le sentiment de vivre. Nous retrouvons dans En hiver tous les ingrédients qui font la force narrative si particulière de Knausgaard : une écriture d'apparence simple qui laisse surgir des envolées d'une rare puissance.
C'est l'été, et la fille de Knausgaard a grandi, elle a maintenant des goûts, un caractère défini et un regard qui contemple un monde nouveau, où tout est sujet à l'émerveillement. Son père, en s'interrogeant sur un éventail éclectique de sujets - comme les moustiques, les barbecues, le cynisme ou encore la peau - lui donne à voir toute la beauté et la profondeur du monde de son écriture si singulière. En été est aussi l'occasion pour l'auteur d'analyser avec une profondeur nouvelle les souvenirs difficile de son enfance et de mettre en scène son travail d'écrivain.
C'est l'été, et la fille de Knausgaard a grandi, elle a maintenant des goûts, un caractère défini et un regard qui contemple un monde nouveau, où tout est sujet à l'émerveillement. Son père, en s'interrogeant sur un éventail éclectique de sujets - comme les moustiques, les barbecues, le cynisme ou encore la peau - lui donne à voir toute la beauté et la profondeur du monde de son écriture si singulière. En été est aussi l'occasion pour l'auteur d'analyser avec une profondeur nouvelle les souvenirs difficile de son enfance et de mettre en scène son travail d'écrivain.
Dialogue à travers les siècles entre les deux plus grands artistes norvégiens. Tant de désir pour si peu d'espace conjugue histoire de l'art, récit biographique et réflexions personnelles. En s'intéressant à Munch, Karl Ove Knausgaard donne à voir la vie d'un homme tourmenté et complexe qui fait écho à sa propre existence. Ainsi les thèmes fondamentaux comme l'angoisse, la mort et la mélancolie sont-ils au centre de l'oeuvre des deux hommes. L'ouvrage, illustré des quatorze tableaux de Munch les plus remarquables selon Knausgaard, est une réflexion passionnante sur le rapport de l'homme à l'art. Un récit brillant et personnel consacré à Edvard Munch, figure tragique de la peinture expressionniste.
Dialogue à travers les siècles entre les deux plus grands artistes norvégiens. Tant de désir pour si peu d'espace conjugue histoire de l'art, récit biographique et réflexions personnelles. En s'intéressant à Munch, Karl Ove Knausgaard donne à voir la vie d'un homme tourmenté et complexe qui fait écho à sa propre existence. Ainsi les thèmes fondamentaux comme l'angoisse, la mort et la mélancolie sont-ils au centre de l'oeuvre des deux hommes. L'ouvrage, illustré des quatorze tableaux de Munch les plus remarquables selon Knausgaard, est une réflexion passionnante sur le rapport de l'homme à l'art. Un récit brillant et personnel consacré à Edvard Munch, figure tragique de la peinture expressionniste.
C'est le printemps. Le moment de l'année où "le paysage donne l'impression de s'ouvrir de toutes parts", avant que le vert explose pour de bon. Dans une voiture, un père et son bébé de trois mois parcourent la campagne suédoise, traversent des champs plantés d'éoliennes. Ils semblent heureux. Mais, au fil des heures, une réalité moins douce se dessine. Épicentre du "Quatuor des saisons", cycle autobiographique conçu autour du nouveau-né de l'auteur, Au printemps est le récit bouleversant d'un jour dans la vie d'un père confronté à un drame familial.
C'est le printemps. Le moment de l'année où "le paysage donne l'impression de s'ouvrir de toutes parts", avant que le vert explose pour de bon. Dans une voiture, un père et son bébé de trois mois parcourent la campagne suédoise, traversent des champs plantés d'éoliennes. Ils semblent heureux. Mais, au fil des heures, une réalité moins douce se dessine. Épicentre du "Quatuor des saisons", cycle autobiographique conçu autour du nouveau-né de l'auteur, Au printemps est le récit bouleversant d'un jour dans la vie d'un père confronté à un drame familial.
"Les parents donnent la vie à l'enfant, l'enfant donne de l'espoir aux parents. Cela te paraît lourd à porter ? Ça ne l'est pas. L'espoir est inconditionnel." La fille de Karl Ove Knausgaard est sur le point de voir le jour. En attendant sa naissance, son père entreprend de lui raconter le monde. Les grenouilles, le crépuscule, les chewing-gums, la solitude, la guerre, les étoiles... Rien n'est trop petit ni trop vaste pour susciter l'attention du romancier qui évoque aussi sa vie quotidienne avec sa femme et ses enfants dans la campagne suédoise. Premier volume du "Quatuor de saisons", En automne donne à voir les émerveillements d'une paternité naissante dans une nature qui jette ses derniers feux. Né en Norvège en 1968, Karl Ove Knausgaard a accédé à une reconnaissance internationale avec son cycle autobiographique Mon combat, dont les sept volumes ont paru aux Éditions Denoël. L'ouvrage est enrichi des illustrations de Vanessa Baird, artiste norvégienne née en 1963. Ses peintures ont été exposées dans de nombreux musées du monde.
"Les parents donnent la vie à l'enfant, l'enfant donne de l'espoir aux parents. Cela te paraît lourd à porter ? Ça ne l'est pas. L'espoir est inconditionnel." La fille de Karl Ove Knausgaard est sur le point de voir le jour. En attendant sa naissance, son père entreprend de lui raconter le monde. Les grenouilles, le crépuscule, les chewing-gums, la solitude, la guerre, les étoiles... Rien n'est trop petit ni trop vaste pour susciter l'attention du romancier qui évoque aussi sa vie quotidienne avec sa femme et ses enfants dans la campagne suédoise. Premier volume du "Quatuor de saisons", En automne donne à voir les émerveillements d'une paternité naissante dans une nature qui jette ses derniers feux. Né en Norvège en 1968, Karl Ove Knausgaard a accédé à une reconnaissance internationale avec son cycle autobiographique Mon combat, dont les sept volumes ont paru aux Éditions Denoël. L'ouvrage est enrichi des illustrations de Vanessa Baird, artiste norvégienne née en 1963. Ses peintures ont été exposées dans de nombreux musées du monde.
"Entre vingt et trente ans, cette décennie effroyable, j'avais essayé de prendre part à la vie autour de moi, à la vie normale, à ce que tout un chacun vivait, mais sans y parvenir, et ce sentiment d'échec était si fort, cet éclair d'indignité si intense que peu à peu, sans en être conscient, je me focalisai sur autre chose, me plongeai plus profondément dans la littérature, sans que cela ait l'air d'une retraite, d'un refuge, mais au contraire d'un élan fort et triomphal, et, avant même de m'en rendre compte, c'était devenu ma vie." Âgé de quarante ans dans ce récit, Knausgaard est à l'aube de sa gloire internationale. Il partage son quotidien entre l'écriture de ce qui sera son grand oeuvre et l'éducation de ses trois enfants en bas âge. Sa vie à Malm est réglée comme du papier à musique. Jusqu'à ce que son oncle s'oppose à la publication de son premier ouvrage autobiographique. Un interdit qui va le plonger dans une grande angoisse et déséquilibrer profondément sa vie d'homme et de père. Fin de combat est une réflexion bouleversante sur les rapports de Knausgaard à son père et à sa famille. De sa voix singulière, il interroge les textes littéraires et politiques les plus emblématiques du XXe siècle, d'À la recherche du temps perdu à Mein Kampf, pour comprendre la relation mystérieuse qu'entretiennent l'écriture et la vie.
"Entre vingt et trente ans, cette décennie effroyable, j'avais essayé de prendre part à la vie autour de moi, à la vie normale, à ce que tout un chacun vivait, mais sans y parvenir, et ce sentiment d'échec était si fort, cet éclair d'indignité si intense que peu à peu, sans en être conscient, je me focalisai sur autre chose, me plongeai plus profondément dans la littérature, sans que cela ait l'air d'une retraite, d'un refuge, mais au contraire d'un élan fort et triomphal, et, avant même de m'en rendre compte, c'était devenu ma vie." Âgé de quarante ans dans ce récit, Knausgaard est à l'aube de sa gloire internationale. Il partage son quotidien entre l'écriture de ce qui sera son grand oeuvre et l'éducation de ses trois enfants en bas âge. Sa vie à Malm est réglée comme du papier à musique. Jusqu'à ce que son oncle s'oppose à la publication de son premier ouvrage autobiographique. Un interdit qui va le plonger dans une grande angoisse et déséquilibrer profondément sa vie d'homme et de père. Fin de combat est une réflexion bouleversante sur les rapports de Knausgaard à son père et à sa famille. De sa voix singulière, il interroge les textes littéraires et politiques les plus emblématiques du XXe siècle, d'À la recherche du temps perdu à Mein Kampf, pour comprendre la relation mystérieuse qu'entretiennent l'écriture et la vie.
À vingt ans, Karl Ove s'installe à Bergen. Il est le plus jeune étudiant jamais accepté à la prestigieuse Académie d'écriture et arrive débordant d'enthousiasme et d'ambition littéraire. Mais rapidement ses illusions volent en éclats. Son écriture se révèle puérile et pleine de clichés, et ses efforts de socialisation se soldent par des échecs cuisants. Maladroit avec les femmes et très timide en société, il noie son humiliation dans l'alcool et le rock. Puis, petit à petit, l'horizon commence à s'éclaircir. Il tombe amoureux, renonce à l'écriture pour se consacrer à la critique littéraire, plus immédiatement gratifiante, et les premières pierres de sa vie d'adulte sont posées.
À vingt ans, Karl Ove s'installe à Bergen. Il est le plus jeune étudiant jamais accepté à la prestigieuse Académie d'écriture et arrive débordant d'enthousiasme et d'ambition littéraire. Mais rapidement ses illusions volent en éclats. Son écriture se révèle puérile et pleine de clichés, et ses efforts de socialisation se soldent par des échecs cuisants. Maladroit avec les femmes et très timide en société, il noie son humiliation dans l'alcool et le rock. Puis, petit à petit, l'horizon commence à s'éclaircir. Il tombe amoureux, renonce à l'écriture pour se consacrer à la critique littéraire, plus immédiatement gratifiante, et les premières pierres de sa vie d'adulte sont posées.
Par une belle journée d'août 1969, une famille emménage dans sa nouvelle maison de Tromøya, dans le sud de la Norvège. C'est ici que le fils cadet, Karl Ove, va passer son enfance, rythmée par les expéditions à vélo, les filles, les matchs de football, les canulars pyrotechniques et la musique. Pourtant, le jeune Karl grandit dans la peur de son père, un homme autoritaire, imprévisible et omniprésent. Ce troisième opus est le portrait sans fard d'un enfant à la personnalité complexe et terriblement sensible. Knausgaard y dépeint un monde dans lequel enfants et adultes évoluent selon des trajectoires qui ne se croisent jamais, cette période de la vie durant laquelle chaque victoire et chaque défaite est ressentie avec violence, où toute tentative de se construire est vouée à la frustration. Un récit sur l'enfance et la famille, doublé d'un portrait de l'écrivain en jeune homme, nouveau volume de l'exceptionnelle fresque autobiographique de Karl Ove Knausgaard.
Par une belle journée d'août 1969, une famille emménage dans sa nouvelle maison de Tromøya, dans le sud de la Norvège. C'est ici que le fils cadet, Karl Ove, va passer son enfance, rythmée par les expéditions à vélo, les filles, les matchs de football, les canulars pyrotechniques et la musique. Pourtant, le jeune Karl grandit dans la peur de son père, un homme autoritaire, imprévisible et omniprésent. Ce troisième opus est le portrait sans fard d'un enfant à la personnalité complexe et terriblement sensible. Knausgaard y dépeint un monde dans lequel enfants et adultes évoluent selon des trajectoires qui ne se croisent jamais, cette période de la vie durant laquelle chaque victoire et chaque défaite est ressentie avec violence, où toute tentative de se construire est vouée à la frustration. Un récit sur l'enfance et la famille, doublé d'un portrait de l'écrivain en jeune homme, nouveau volume de l'exceptionnelle fresque autobiographique de Karl Ove Knausgaard.
À dix-huit ans, fraîchement sorti du lycée, Karl Ove Knausgaard part vivre dans un petit village de pêcheurs au nord du cercle arctique, où il sera enseignant. Il n'a aucune passion pour ce métier, ni d'ailleurs pour aucun autre : ce qu'il veut, c'est mettre de côté assez d'argent pour voyager et se consacrer à l'écriture. Tout se passe bien dans un premier temps : il écrit quelques nouvelles, s'intègre à la communauté locale et attire même l'attention de plusieurs jolies jeunes femmes du village. S'installe peu à peu la nuit polaire, plongeant dans l'obscurité les somptueux paysages de la région et jetant un voile noir sur la vie de Karl Ove. L'inspiration vient à manquer, sa consommation d'alcool de plus en plus excessive lui vaut des trous de mémoire préoccupants, ses nombreuses tentatives pour perdre sa virginité se soldent par des échecs humiliants, et pour son plus grand malheur il commence à éprouver des sentiments pour l'une de ses élèves. Entrecoupé de flash-back où l'on découvre l'adolescence de Karl Ove, et grâce auxquels on distingue l'ombre omniprésente de son père, Aux confins du monde capture d'une main de maître le mélange enivrant d'euphorie et de confusion que chacun traverse à la fin de l'adolescence.
À dix-huit ans, fraîchement sorti du lycée, Karl Ove Knausgaard part vivre dans un petit village de pêcheurs au nord du cercle arctique, où il sera enseignant. Il n'a aucune passion pour ce métier, ni d'ailleurs pour aucun autre : ce qu'il veut, c'est mettre de côté assez d'argent pour voyager et se consacrer à l'écriture. Tout se passe bien dans un premier temps : il écrit quelques nouvelles, s'intègre à la communauté locale et attire même l'attention de plusieurs jolies jeunes femmes du village. S'installe peu à peu la nuit polaire, plongeant dans l'obscurité les somptueux paysages de la région et jetant un voile noir sur la vie de Karl Ove. L'inspiration vient à manquer, sa consommation d'alcool de plus en plus excessive lui vaut des trous de mémoire préoccupants, ses nombreuses tentatives pour perdre sa virginité se soldent par des échecs humiliants, et pour son plus grand malheur il commence à éprouver des sentiments pour l'une de ses élèves. Entrecoupé de flash-back où l'on découvre l'adolescence de Karl Ove, et grâce auxquels on distingue l'ombre omniprésente de son père, Aux confins du monde capture d'une main de maître le mélange enivrant d'euphorie et de confusion que chacun traverse à la fin de l'adolescence.
Peut-on ressusciter une enfance? Devenu père, Karl Ove Knausgaard se penche sur ce continent englouti. Il se retrouve face à cet autre lui-même, gamin trop sensible grandi à l'ombre d'un frère solaire, d'une mère souvent absente et d'un père aux colères imprévisibles. La lente maturation des sentiments, les flirts inquiets, la passion du rock et ce défaut de prononciation des r, qui lui gâche l'existence... Knausgaard dessine une carte ultrasensible de ses premières années. Un voyage affectif d'une fidélité absolue, qui nous mène à la déchéance du père et à sa disparition mais nous réserve aussi des instants de pure lumière. Immense succès en Norvège, traduit dans le monde entier, La mort d'un père est un livre à la fois intime et universel. Il repose la question de la vérité sur soi et de la possibilité pour la littérature de dire la vie, rien que la vie mais toute la vie.
Peut-on ressusciter une enfance? Devenu père, Karl Ove Knausgaard se penche sur ce continent englouti. Il se retrouve face à cet autre lui-même, gamin trop sensible grandi à l'ombre d'un frère solaire, d'une mère souvent absente et d'un père aux colères imprévisibles. La lente maturation des sentiments, les flirts inquiets, la passion du rock et ce défaut de prononciation des r, qui lui gâche l'existence... Knausgaard dessine une carte ultrasensible de ses premières années. Un voyage affectif d'une fidélité absolue, qui nous mène à la déchéance du père et à sa disparition mais nous réserve aussi des instants de pure lumière. Immense succès en Norvège, traduit dans le monde entier, La mort d'un père est un livre à la fois intime et universel. Il repose la question de la vérité sur soi et de la possibilité pour la littérature de dire la vie, rien que la vie mais toute la vie.
Un homme amoureux n'est pas un livre comme les autres. Récit autobiographique d'une force littéraire inouïe, il a remporté une avalanche de prix littéraires tout en déclenchant une virulente polémique lors de sa parution. Si, dans La Mort d'un père, Knausgaard abordait le thème du deuil, dans Un homme amoureux, c'est le coup de foudre, la fusion et la séparation, toutes les étapes du sentiment amoureux, qu'il décrit avec la même énergie brute et la même justesse. Car Knausgaard est devenu père et cette expérience bouscule tout sur son passage. Il évoque les luttes quotidiennes d'une vie de famille, les vacances qui tournent mal, l'humiliation des cours de musique prénatale, les disputes avec les voisins, les tensions pendant l'anniversaire des enfants... et comment pousser un landau dans Stockholm quand tout ce que l'on veut faire, c'est écrire. Le lecteur voit, sidéré, la vie de l'auteur-narrateur se dérouler sous ses yeux, dans toute sa rage et sa profonde sincérité : un homme à l'irrépressible envie d'écrire, pour qui l'art et la nature sont un besoin physique, qui oscille en permanence entre énergie vitale et pensées morbides. Un chef-d'oeuvre.
Un homme amoureux n'est pas un livre comme les autres. Récit autobiographique d'une force littéraire inouïe, il a remporté une avalanche de prix littéraires tout en déclenchant une virulente polémique lors de sa parution. Si, dans La Mort d'un père, Knausgaard abordait le thème du deuil, dans Un homme amoureux, c'est le coup de foudre, la fusion et la séparation, toutes les étapes du sentiment amoureux, qu'il décrit avec la même énergie brute et la même justesse. Car Knausgaard est devenu père et cette expérience bouscule tout sur son passage. Il évoque les luttes quotidiennes d'une vie de famille, les vacances qui tournent mal, l'humiliation des cours de musique prénatale, les disputes avec les voisins, les tensions pendant l'anniversaire des enfants... et comment pousser un landau dans Stockholm quand tout ce que l'on veut faire, c'est écrire. Le lecteur voit, sidéré, la vie de l'auteur-narrateur se dérouler sous ses yeux, dans toute sa rage et sa profonde sincérité : un homme à l'irrépressible envie d'écrire, pour qui l'art et la nature sont un besoin physique, qui oscille en permanence entre énergie vitale et pensées morbides. Un chef-d'oeuvre.