Just-jean-étienne Roy
Just-jean-étienne Roy
The work of J.-J.-E. Roy recounts the life of Marie Antoinette, from her arrival in France in 1770 until her death on October 16, 1793. It meticulously details the growing hostility she faced, first as Dauphine and later as Queen of France and Navarre. From the moment she arrived, it seemed the die was cast against her. There was a strong anti-Austrian sentiment at the French court, as Austria had been regarded as France's hereditary enemy for over three centuries. Yet, times had changed. The architects of this Franco-Austrian union were, on one side, Marie Antoinette's mother, Empress Maria Theresa of Austria, who viewed the alliance as a means to counterbalance the rising power of the Kingdom of Prussia. On the French side, Count de Choiseul hoped to put an end to a succession of failures that had tarnished French foreign policy. Tragically for him, the Marquis had many opponents to his strategies. The fate of Marie Antoinette appears today to be unjust, just as that of her husband, King Louis XVI, does. J.-J.-E. Roy illustrates the chain of tragic events that led the queen to her downfall, from the affair of the diamond necklace-a fabrication of deceit-to the flight to Varennes, which further tarnished the royal couple's reputation. Following a harrowing trial characterized by arbitrariness, a death sentence for high treason was pronounced at four o'clock in the morning on October 16, 1793. Just as she lived, Marie Antoinette died with dignity. In reading this work, one can discern that Just-Jean-Étienne Roy was evidently a great admirer of Marie Antoinette and also a staunch monarchist. In this book, he does not conceal his aversion to revolutionary ideals.
L'ouvrage de J.-J.-E. Roy, relate l'existence de Marie-Antoinette de son arrivée en France en 1770, jusqu'à sa mort le 16 octobre 1793. Il décrit en détail, l'hostilité grandissante à laquelle elle fit face d'abord en tant que Dauphine puis comme reine de France et de Navarre. Il semble pour elle que dès son arrivée, les jeux étaient faits. Il existait à la cour de France, un fort courant anti-autrichien. L'Autriche étant considérée depuis plus de trois siècles comme l'ennemi héréditaire de la France. Pourtant les temps avaient changé. Les initiateurs de cette union franco autrichienne, étaient, d'un côté, la mère de Marie-Antoinette, l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche. Elle voyait dans cette union la possibilité de contrebalancer la puissance grandissante du royaume de Prusse. Du côté français, le comte de Choiseul espérait mettre un terme à la succession d'échecs qui avait terni la politique étrangère française. Malheureusement pour lui, le marquis comptait de nombreux opposants à sa politique. Le sort de Marie-Antoinette paraît aujourd'hui injuste tout comme celui de son époux Louis XVI. J.-J.-E. Roy décrit l'enchaînement des événements tragiques qui menèrent la reine à sa perte, depuis l'affaire du collier, une escroquerie montée de toutes pièces, jusqu'à la fuite de Varennes qui acheva de ternir la réputation du couple royal. Suite à un procès éprouvant où régna l'arbitraire, la condamnation à mort, pour haute trahison, fut prononcée le 16 octobre 1793 à 4 heures du matin. Tout comme elle avait vécu, Marie-Antoinette mourut avec dignité. À la lecture de cet ouvrage, on constate que Just-Jean-Étienne Roy était de toute évidence, un grand admirateur de Marie-Antoinette. C'était un monarchiste convaincu. Dans ce livre, il ne cache pas son aversion pour les idéaux révolutionnaires.
« Avant d'esquisser les événements les plus mémorables de cette campagne de 1812, il est indispensable d'exposer en peu de mots la situation politique des grands États de l'Europe au commencement de cette même année. La France était alors à l'apogée de sa gloire et de sa puissance. Son empire était presque aussi étendu que celui de Charlemagne, et ceux des peuples de l'Europe qui n'obéissaient pas directement à ses lois étaient soumis à son influence. L'Angleterre seule, grâce à sa position insulaire, était restée indépendante ; mais si Napoléon ne pouvait l'atteindre par les armes, il la menaçait d'une ruine prochaine en détruisant son commerce au moyen du blocus continental. Cette mesure du reste ne fatiguait pas moins les alliés de la France que la nation même contre qui elle était prise, et le gouvernement anglais, fidèle à un système qui était pour lui une question d'existence, voyait avec satisfaction ces dispositions de nos alliés, et s'apprêtait à en profiter dès qu'une occasion favorable se présenterait. L'Espagne lui servait de point d'appui ; les ressources stratégiques de cette contrée, le courage exalté de ses habitants, balançaient la fortune de Napoléon en absorbant l'énergie de ses armées. L'Autriche respirait à la faveur d'une alliance qui couvrait sa faiblesse ; elle comptait s'en faire un titre pour réparer quelques-unes de ses pertes si le sort des armes restait favorable à Napoléon, et le sacrifier aux intérêts de sa politique dans le cas où des revers auraient frappé l'époux de Marie-Louise. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Intérèt qu'offre l'histoire de Mme de Maintenon. - Sa naissance. - Sa famille. - Son aïeul Théodore-Agrippa d'Aubigné, - Constant d'Aubigné son père. - Il est enfermé dans la prison de Niort, où naît Françoise d'Aubigné, depuis Mme de Maintenon. - Détresse de cette famille. - Mme de Villette, soeur de Constant d'Aubigné, vient à son secours. - Constant d'Aubigné et sa famille partent pour la Martinique. - Dangers que court la petite Françoise dans la traversée. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
1798 : embarquez avec un officier de Napoléon pour une expédition en Égypte où se mêlent batailles, découvertes et rencontres avec une terre mythique.
Situation politique de la France et des grands États de l'Europe au commencement de 1812. - Préparatifs de guerre. - Marche de la grande armée à travers l'Allemagne. - Départ de Napoléon pour l'armée. - Son arrivée à Dresde. - Arrivée à Koenisberg. - Je rejoins l'armée. - Remarques sur l'immensité des convois et sur la composition de l'armée. - Proclamation de l'empereur. - Passage du Niémen. - Impressions que j'éprouve. - Réflexions. - L'ambition d'un gouvernement plus dangereuse que l'ambition d'un homme.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ce que l'on entend par colonie. - Colonies anciennes. Colonies modernes. - Leur division. - Colonies de conquête. - Colonies de commerce et de relâche. - Colonies d'agriculture. - Colonies de plantations. - Découvertes et colonies des Portugais, des Espagnols, des Hollandais, des Anglais. - Ce que chacune de ces puissances conserve aujourd'hui de colonies. - Réfutation du préjugé sur l'incapacité de la France pour établir des colonies. - Découvertes et établissements des Français au delà des mers depuis le milieu du XIVe siècle.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
À soixante-six ans, Mme de Sainte-Amélie incarne la joie de vivre et l’énergie d’une femme qui refuse de se laisser abattre par l’âge ou le deuil.
De la Préhistoire à l'Antiquité, parcourez l'épopée de la péninsule ibérique à travers les civilisations phénicienne, grecque, carthaginoise et romaine.
Je suis né à Saint-Domingue en 1792 ou 1793. Je ne saurais mieux préciser l'époque de ma naissance, et moins encore donner des détails sur ma famille, car je ne l'ai jamais connue, même de nom. Tout ce que j'ai pu apprendre, comme on le verra plus tard, c'est que mes parents appartenaient à la race blanche, qu'ils étaient de riches planteurs de l'île, et qu'ils furent massacrés par les noirs révoltés dans les premières années de la révolution. J'étais destiné à subir le même sort, car les enfants des blancs n'étaient pas plus épargnés que leurs pères ; mais je fus sauvé par ma nourrice, brave négresse, dont le dévouement sut me soustraire aux bourreaux de ma famille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
C'était un bien brave et bien digne homme que ce bon M. Brioude, le médecin de Saint-O..., en Poitou ; il me semble encore le voir, monté sur son maigre cheval, traverser en trottinant les rues du bourg, pour aller faire ses visites aux malades des environs. Comme. tout le monde, hommes et femmes, vieillards et enfants, s'empressaient de le saluer ! et lui, avec quelle bienveillance et quel sourire plein de bonhomie il rendait le salut à chacun !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Vernon, ce 20 août 1855.Selon la promesse que je t'en ai faite en partant, je m'empresse, ma chère Mathilde, de te donner des nouvelles de mon voyage. Tout d'abord, et pour rassurer ton amitié, si facile à s'alarmer, je te dirai qu'il s'est accompli sans le moindre déraillement, sans le moindre choc, sans le plus léger accident d'aucune espèce, et que le départ et l'arrivée se sont effectués avec cette exactitude et cette rapidité qui n'appartiennent qu'aux chemins de fer.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Edmond Morel était fils d'un riche négociant de la rue Saint-Honoré, à Paris. A l'époque où mes affaires m'avaient mis en relation avec son père, Edmond pouvait avoir de douze à treize ans. La première fois que je me rencontrai avec cet enfant, ce fut à un déjeuner chez son père, où j'avais été invité à la suite d'une négociation assez importante et heureusement terminée à notre satisfaction mutuelle.Je fus frappé de la physionomie intéressante du petit Edmond et de la rare intelligence qui brillait dans ses yeux ; mais je fus bien plus surpris encore en l'entendant causer sans cesse, à tort et à travers, et avec l'aplomb d'un homme de trente ans.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On n'a pas perdu le souvenir de cette déplorable journée du mois de février 1831, où, sous prétexte d'une manifestation politique qui aurait eu lieu à l'occasion d'un service funèbre célébré à Saint-Germain-l'Auxerrois pour le repos de l'âme du due de Berry, assassiné onze ans auparavant (13 février 1820), une foule furieuse, au sortir des bals et de l'orgie du carnaval, se rua sur l'antique basilique, la saccagea de fond en comble, abattit la croix qui s'élevait au faîte du portail, et aurait démoli l'église elle-même sans l'intervention tardive de l'autorité.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Famille de Bonaparte. - Naissance de Napoléon et ses premières années, jusqu'au 13 vendémiaire. LA famille Bonaparte ou Buonaparte était originaire de la Toscane. Elle a joué un rôle distingué dans le moyen-âge ; elle a été puissante à Trévise ; on la trouve inscrite sur le livre d'or de Bologne, et ses membres faisaient partie des patrices de Florence ; elle avait contracté des alliances avec les Ursins, les Médicis et les Lomellini. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le village de Noironte est situé dans une belle et fertile vallée, entourée de coteaux peu élevés, et propres également à la culture de la vigne et des céréales. Une belle forêt couronne les plateaux supérieurs, et contribue, en attirant les eaux atmosphériques, à entretenir les sources nombreuses qui, sortant du flanc ou du pied des collines, vont répandre la fraîcheur et la fécondité dans la vallée, où elles se réunissent en un ruisseau assez fort pour faire tourner plusieurs moulins.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Intérèt qu'offre l'histoire de Mme de Maintenon. - Sa naissance. - Sa famille. - Son aïeul Théodore-Agrippa d'Aubigné, - Constant d'Aubigné son père. - Il est enfermé dans la prison de Niort, où naît Françoise d'Aubigné, depuis Mme de Maintenon. - Détresse de cette famille. - Mme de Villette, soeur de Constant d'Aubigné, vient à son secours. - Constant d'Aubigné et sa famille partent pour la Martinique. - Dangers que court la petite Françoise dans la traversée.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Découvrez l'Algérie du XIXe siècle à travers une description minutieuse de ses paysages, de ses villes emblématiques comme Alger, Oran ou Constantine, et de ses populations.
Découvrez le destin poignant d’un vieil aveugle dont la voix résonne encore dans les rues du XIXe siècle. L'Aveugle de Marcenay restiture avec justesse la condition des plus démunis et interroge notre rapport à la charité et à la dignité humaine.
Découvrez Les Petits Frères provençaux, un récit vivant et coloré qui plonge le lecteur dans l’effervescence des foires parisiennes du XIXe siècle.
Découvrez Les Aventures du cousin Jacques, un classique oubliée de la littérature française du XIXe siècle, où les récits du grand-père Guillaume transportent petits et grands dans une Sologne pittoresque.
« Comment ! c'est toi, chère Céline, s'écria Élise Rouvière, en voyant entrer dans sa chambre une de ses amies de pension ; que tu es aimable d'être venue me voir dans ma solitude ! » Et, tout en disant ces mots, elle l'embrassait avec effusion, la débarrassait de son écharpe et de son chapeau, et la faisait asseoir à côté d'elle sur un canapé.« Bonjour, ma chère, disait en même temps Céline ; bonjour, ma petite Élise ; je ne te demanderai pas comment tu te portes, car tes joues fraîches et roses annoncent de reste que ta santé est excellente.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dans les derniers jours de décembre 18..., la petite Marie de Monclair était fort intriguée de savoir ce qu'elle aurait pour ses étrennes au 1er janvier suivant.« Tâchez donc, dit-elle un jour à Mlle Dornoy, sa gouvernante, de savoir ce que maman veut me donner. - Je n'aurai pas l'indiscrétion de le lui demander, répondit Mlle Dornoy, et Madame sans doute se garderait bien de me le dire, surtout si elle se doutait que c'est pour vous le répéter, parce qu'elle pense avec raison que ce serait vous ôter le plaisir de la surprise, et c'est précisément ce plaisir-là qui donne le plus de prix à ces sortes de cadeaux.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Quinze ans se sont écoulés depuis les événements racontés dans la première partie ou le prologue de notre récit. Nous sommes en 1825, au 1er décembre, fête de saint Éloi, et nous nous retrouvons dans cette même maison de la rue du Dragon où s'étaient réunis les confrères de saint Éloi, pour célébrer leur fête en 1810 ; mais nous n'y retrouverons plus cette foule qui encombrait alors les appartements du président de la confrérie. Ces appartements mêmes n'étaient plus occupés par M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Un soir du mois de novembre 183... après une journée froide et brumeuse, on était réuni pour la veillée chez la maîtresse Bernier, une des principales fermières du village de Prosny, en Bourgogne. L'assemblée comptait, outre les habitants de la ferme, une dizaine de femmes et de jeunes files du voisinage, ce qui, avec la fermière, ses quatre enfants, ses deux servantes et deux garçons de labour, formait une vingtaine de personnes ; on attendait encore M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le 6 janvier 1813, jour de l'Épiphanie, on se disposait gaiement, dans la petite ville de Champlitte, à célébrer la fête des Rois. Dès le matin, chaque ménagère était occupée à préparer le repas du soir et à boulanger le gâteau traditionnel, qu'elle n'oubliait pas de munir de la fève destinée à désigner le roi du jour. Nulle part il n'y avait autant de mouvement et d'entrain joyeux que chez M. Vermont, un des riches négociants en grains et farines du pays.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
C'était un véritable enfant de la Savoie, gros garçon joufflu, trapu, au teint frais et vermeil, aux yeux clairs et intelligents, à la bouche souriante et montrant, entre deux lèvres de corail, deux rangées de dents blanches comme ivoire.Son nom était Pierre Reboul ; mais, soit à cause de sa petite taille, soit pour le distinguer de son oncle et parrain, qui portait le même non, on l'avait surnommé Petit-Pierre, et on ne le désignait pas autrement dans la famille et dans le pays, c'est-à-dire dans le village où il était né, et qui était situé aux environs d'Annecy, dans la haute Savoie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.