Jenny Des Corsaires
Jenny Des Corsaires
Le lendemain matin avant le lever du soleil, Jack se réveilla et découvrit un géant¶haricot magique qui poussait juste devant sa fenêtre. Les haricots étaient magiques¶après tout, pensa-t-il. Suivez l'histoire audio de ce conte classique avec un château dans les airs, un grand géant affamé et un jeune garçon courageux nommé Jack.
Aladdin rieb die Lampe, und-Whoosh! Ein Dschinn erschien. "Ich bin der Dschinn der Lampe", sagte der Dschinn. "Wie kann ich dir dienen?" Folge dieser klassischen Geschichte von Aladdin, einem sorglosen Jungen mit großen Träumen, seiner wundersamen Lampe und einem mächtigen Dschinn, der ihm seinen Herzenswunsch erfüllt.
Et si la solitude pouvait se transmuter en amour ? L’Œuvre en blanc de Jenny Des Corsaires offre une poésie alchimique, mêlant versification classique et quête de renaissance.
La poésie théâtrale engagée de Jenny des Corsaires Jenny, Molly, Naty, Cherry, Polly, Mony et la petite Dolly mais aussi Mary, Peguy, Kelly, Barby, Jody, Fanny, Mamy... Un personnage, une femme, multiple et unique. Rêves, évasions, désirs de voyages télescopent une réalité crue, brutale, bestiale, celle de la souffrance féminine au travail. Mécanique implacable d'une violence quotidienne devenue banale, subie dans les songes salvateurs d'un ailleurs, d'un possible, d'un amour attendu, d'un amour à venir. Il y a du Ionesco et du Beckett bien sûr dans ces lignes qui nous rappellent qu'inlassablement, nous attendons tous Godot, mais il y a aussi du Queneau, dans l'inexorable répétition du même. Il y a du Brecht, aussi, dans la folie de ce quotidien modeste, sans compromission, aux valeurs inversé
La mattina seguente prima dell'alba, Jack si svegliò e scoprì un gigantesco fagiolo che cresceva proprio fuori dalla sua finestra. I fagioli erano magici dopotutto, pensò. Segui insieme all'audio questo classico racconto di un castello nel cielo, un gigante grande e affamato, e un giovane ragazzo audace di nome Jack.
"Jenny et ses Soeurs" ou la poésie théâtrale engagée Jenny, Molly, Naty, Chery, Polly, Mony, Et la petite Dolly... Un personnage, une femme, multiple et unique. Rêves, évasions, désirs de voyages télescopent une réalité crue, brutale, bestiale de la femme au travail. Mécanique implacable d'une violence quotidienne devenue banale, subie dans les songes salvateurs d'un ailleurs, d'un possible, d'un amour attendu, d'un amour à venir. Dans ce recueil, la poésie se mélange au théâtre de l'absurde en nous rappelant que nous attendons tous Godot et que dans la folie de ce quotidien modeste, sans compromission, aux valeurs inversées, la Poésie nous offre le cri onirique, muet, étouffé. Un très beau texte à découvrir.
Jenny, vivant en solitaire au milieu des Terres Glaciales dans la région des grands lacs, déjà évoquée dans le précédent recueil de poésie "Le Sacre du Cocon", sort en grand secret de sa forteresse, pour rejoindre son brûlant Amour qui vit dans la capitale. Puis elle revient et de sa Tour, compose douze poèmes épistolaires. Ce nouveau recueil nous plonge dans un univers hors du temps socialement reconnu où l'Amour profond et sublimé prend son ampleur dans une versification classique maîtrisée mais rejouée au service de l'intensité des sentiments. Jenny des Corsaires n'a peur ni de la gifle du vers trisyllabique, ni du fougueux heptasyllabe. Le jeu des rimes, propre à l'écriture de Jenny des Corsaires se libère des dispositions traditionnelles pour affirmer une poésie du XXIe siècle dans toute sa force ludique.