Jean-jacques Lebel
Jean-jacques Lebel
Jean-Jacques Lebel est l'un des artistes français contemporains les plus célèbres, inventeur de manifestations artistiques originales, qui a marqué profondément son époque, depuis son premier happening à Venise en 1960. Il a été et il est toujours peintre, sculpteur, dessinateur, performer, cinéaste, mais aussi écrivain, poète et traducteur. Pendant plusieurs années, Laurence Bertrand Dorléac l'a interrogé sur sa pratique artistique, sa philosophie de l'action et de la politique, sur la grande aventure de sa vie de passion - qui lui a fait côtoyer les scènes artistiques française, européenne et mondiale, ainsi que les plus grands penseurs du XXe siècle.
Conformement a sa logique du refus des etiquettes et des tiroirs, Jean-Jacques Lebel a aborde non seulement des themes divers, mais tous les genres d'ecriture, du billet d'humeur a l'etude historique fouillee, du journalisme d'intervention a l'hommage respectueux ou frondeur en passant par les objets poetiques mal identifiables. On trouvera dans ce recueil tous les tons, tous les registres, toutes les allures de texte, vives ou lentes, spontanees ou muries. Independamment de la question du happening, de la poesie sonore et de Fluxus, on y distinguera trois grandes pistes: celle du passeur essentiel entre la Contre-Culture americaine et les avant-gardes europeennes, celle de l'ecrivain libertin/libertaire, celle de l'historien passionne par les rapports entre l'art et l'hallucination. Le tout sur fond de fidelite aux ideaux Dada et a cette valeur cardinale qu'est l'amitie.
Conformement a sa logique du refus des etiquettes et des tiroirs, Jean-Jacques Lebel a aborde non seulement des themes divers, mais tous les genres d'ecriture, du billet d'humeur a l'etude historique fouillee, du journalisme d'intervention a l'hommage respectueux ou frondeur en passant par les objets poetiques mal identifiables. On trouvera dans ce recueil tous les tons, tous les registres, toutes les allures de texte, vives ou lentes, spontanees ou muries. Independamment de la question du happening, de la poesie sonore et de Fluxus, on y distinguera trois grandes pistes: celle du passeur essentiel entre la Contre-Culture americaine et les avant-gardes europeennes, celle de l'ecrivain libertin/libertaire, celle de l'historien passionne par les rapports entre l'art et l'hallucination. Le tout sur fond de fidelite aux ideaux Dada et a cette valeur cardinale qu'est l'amitie.
Qu'est-ce que l'industrie de la conscience ? Qu'est-ce qu'un supermarché culturel ? Qui gère la culture et au profit de qui ? À partir de l'exemple concret du Festival d'Avignon, contesté récemment par les « enragés » et défendu par les C.R.S., on aborde ici le problème de la production et de la diffusion de la culture, dans et par le système capitaliste. Ainsi que l'a déclaré Julian Beck quand le Living Theatre a quitté le supermarché avignonnais : « ...Le temps est venu pour nous de recommencer, enfin, à refuser de servir ceux qui veulent que la connaissance et le pouvoir de l'art appartiennent, seulement, à qui peut payer, ceux-là même qui souhaitent maintenir le peuple dans l'obscurité, qui travaillent pour que le pouvoir reste à l'élite, qui souhaitent contrôler la vie de l'artiste, et celle des autres gens. » Un important dossier de presse complète la critique de Jean-Jacques Lebel.