Jean-emmanuel Pondi
Jean-emmanuel Pondi
La guerre de 2023 entre Israël et le Hamas marque une rupture dans l'histoire de leurs relations, tant par sa durée inédite que par la prise d'otages israéliens. Très largement médiatisé, ce conflit a profondément polarisé l'opinion publique internationale. Dans ce contexte, les parties belligérantes ont accordé une importance stratégique au contrôle du récit afin d'orienter la perception des publics étrangers et, au-delà, leur propre image sur la scène internationale. Cet ouvrage analyse les manifestations de cette diplomatie publique à travers plusieurs événements majeurs survenus au cours de la guerre et ayant exercé une influence notable sur son déroulement. L'étude mobilise également la théorie du cadrage pour examiner les différents cadres discursifs élaborés et diffusés en temps réel par les acteurs du conflit, envisagés ici comme autant d'expressions de leur diplomatie publique. Par son approche théorique et empirique, l'ouvrage éclaire les liens entre diplomatie publique, relations internationales, médiatisation des ministères des Affaires étrangères, rôle des médias sociaux, influence des créateurs de contenu et fabrique du discours de guerre, tout en proposant une perspective francophone accessible à un large lectorat.
2008, l’Afrique et le monde découvrent l’ascension fulgurante de Barack Obama. Barack Obama : De l'Interrogation à l'Admiration explore comment cette saga a bouleversé les perceptions et inspiré un continent.
Et si l’élection de Barack Obama changeait le regard des Africains sur leur propre destin ? Barack Obama : De l’Interrogation à l’Admiration explore comment la saga Obama redéfinit l’ambition et la confiance en soi pour tout un continent.
Découvrez le témoignage rare de Paul Pondi, figure majeure de l’histoire camerounaise, à travers les entretiens recueillis par Jean-Emmanuel Pondi.
Sans faire de procès d'intention au CNT libyen, il ne semble pas exagéré de penser, au regard de l'attitude accusée envers les noirs sub-sahariens durant la crise de février-octobre 2011 par les responsables de cet organisme, que les investissements en Afrique noire ne seront pas leur priorité. Pas plus que l'accélération du processus de création des Etats-Unis d'Afrique. Puisse chaque citoyen du continent, chaque responsable en Afrique, conscient de la nécessité d'infléchir positivement la courbe de notre trajectoire dans le monde, intégrer cette nouvelle donne et penser le futur du milliard d'habitants que nous sommes en y introduisant les nouveaux paramètres qui feront naître des panafricanistes encore plus fervents, plus dévoués et plus volontaires que Mouamar Al-Kadhafi, Kwamé Nkrumah et Patrice Emery Lumumba réunis, dont il convient par-delà leurs possibles manquements individuels de saluer la vision et l'héritage nationalistes.
If there is therefore at least a lesson for Africans to logically draw from the formidable "OBAMA Saga", it is that African descendants, like Africans living on the continent, are not condemned to an eternal last position in all the classrooms of the world. The price to pay to transcend these false beliefs, this indolence and this fixed fatalism that characterizes many individuals and leaders of this continent, the cradle of humanity. Is faith in serious and rigorous work; rebirth of a real and firm confidence in the self, in Africa and in our abilities; recourse to a firm determination to surmount all obstacles in our way so as to develop a winning vision that had been previously defined and democratically accepted. It is not with self-flagellation and an inferiority complex in relation to other civilizations of the world that one could build the future of a proud, rich and prosperous Africa.