Jean Pouzet
Jean Pouzet
In the quaint town of Willow Creek, where secrets whisper through the rain-soaked streets, a chilling discovery sends shockwaves through the community. A young woman is found lifeless in her own home, her body bearing the gruesome marks of a brutal murder. As Detective Emily Carter delves into the investigation, she uncovers a web of deceit and hidden motives that entangles the town's most prominent citizens. With each passing hour, the rain intensifies, mirroring the growing darkness that threatens to consume Willow Creek. As Emily races against time to find the killer, she must confront her own demons and navigate a treacherous path where truth and lies blur. In a town where secrets are as relentless as the downpour, can she uncover the sinister truth before it's too late?
Tout le monde connaît le dessinateur Pouzet. Ses dessins au trait élégant, d'une invention cocassement poétique, figurent régulièrement dans France-Dimanche, Ici-Paris, Paris-Match, Lui, Pilote... Pouzet a bien d'autres activités (nous ne parlerons ni du Beaujolais, ni de la pétanque). En particulier, il pratique assidûment l'art délicat du contrepet (pour les "bleus", rappelons que le contrepet consiste en une faute volontaire du langage, une faute construite, qui donne à une phrase, innocente d'apparence, un sens égrillard ou indécent). Un exemple ? Citons le classique : "J'ai glissé dans la piscine" qui devient évidemment "J'ai pissé dans la glycine". Jean Pouzet, donc, est licencié ès-contrepèteries. Il en crée à longueur de journées ; il les travaille, les polit, les fignole. Cela nous a valu, voici deux ans, un excellent recueil intitulé "800 contrepèteries inédites", de Pouzet-auteur illustré par Pouzet-dessinateur, qui a connu un joli succès. En voici d'autres, encore plus savoureuses. Ces "500 nouvelles contrepèteries" signées Pouzet s'affirment d'un fort bon cru !(1) 1 Mais non, ne soyez pas obsédé, ça n'en est pas une !