Jean Marcel
Jean Marcel
On lit les fractions de Jean Marcel à la grandeur de la francophonie. La raison en est fort simple : les réflexions qui composent cette oeuvre, parfois lapidaires, souvent substantielles, emportent le lecteur dans un périple aux escales variées et plus passionnantes les unes que les autres. Ce septième tome est constitué de ce qui fascine l'auteur depuis longtemps : l'histoire, la littérature, le Moyen Â
1905, Congo belge. Sous le règne de Léopold II, un système d’exploitation impitoyable s’abat sur les populations locales au nom du caoutchouc.
Entre Bangkok et Montaigne, Fractions 5 offre une mosaïque littéraire où Shakespeare côtoie le cinéma iranien et où la méditation bouddhiste dialogue avec Racine.
Avec Fractions 3, Jean Marcel poursuit son exploration littéraire entre culture, art et existence, offrant une mosaïque de réflexions aussi profondes que poétiques.
Fractions 4 invite à une traversée audacieuse de la culture, où Jean Marcel mêle avec brio arts, littérature et histoire. Une œuvre essentielle pour qui cherche à comprendre l’humain à travers les siècles et les civilisations.
Au doux matin, l'aube s'allume, / Le vent caresse un brin d'écume. / Là-bas, le ruisseau dit tout bas / Un vieux secret qu'on ne sait pas. / Les fleurs s'inclinent sous la brise, / Leur doux parfum lentement grise. / L'instant s'étire en un soupir, / Suspendu comme un souvenir. / Ainsi s'écrit l'âme des choses, / En vers légers ou en proses, / Qu'importe en fait le bel habit. / Si le poème ouvre une porte, / Si le coeur chante, et l'emporte, /Le reste alors n'est que souci.