Jean-Didier Urbain
Jean-Didier Urbain
Cet ouvrage se penche sur l'orientation en tant que sous-secteur de l'éducation. Si le droit à l'éducation est consacré, priorisé par les États, il n'en est pas de même pour le droit à l'orientation, pourtant nécessaire à l'atteinte du droit à l'éducation. Thématique peu présente dans les agendas nationaux et sous-régionaux en Afrique de l'Ouest et particulièrement au Burkina Faso, la recherche en orientation dans les sciences humaines demeure également marginale malgré un frémissement ces dernières années. Pourtant l'orientation est nécessaire aux individus tout au long de leur vie ainsi qu'aux systèmes éducatifs et à la nation entière. Cet ouvrage se veut une contribution de professionnels en orientation autour de quelques thématiques d'intérêt. Les propositions à l'endroit des pouvoirs publics, des chercheurs, des professionnels de l'orientation, des parents, des élèves et des étudiants contribuent à fertiliser la recherche en orientation et à la mise en place de dispositifs permettant aux individus de mieux s'orienter et d'orienter leur vie.
On a tendance à réduire la question de la mobilité à celle des "flux" mais il y a bien des mobilités, avec des origines, des buts, dispositifs internes ou externes pluriels. Quand on évoque la mobilité liée aux loisirs, on l'associe tout de suite au tourisme, alors que dans la plupart des cas, les deux n'ont rien à voir. Un voyage à l'étranger, même hors du cadre du travail, n'a pas forcément une vocation touristique. On nie les raisons et imaginaires qui ont précédé l'existence du déplacement. Le voyage en dit beaucoup sur nous, nos habitudes, nos existences. Il convient d'être étudié et analysé pour ce qu'il est et non pas comme un simple critère accolé au tourisme. Jean-Didier Urbain est sémiologue, ethnologue et anthropologue. Il est notamment l'auteur de L'idiot du voyage. Histoires de touristes (Payot) et de Planète interdite (Editions de l'Aube).
La mobilité des citoyens a vécu un bouleversement sans précédent avec la crise du Covid-19. Le confinement généralisé, pris en compte et effectué par cinq millilards de personnes, a été un choc pour tous. Mais pour l'auteur cet ouvrage, cela a aussi impliqué la privation de son objet d'étude - la mobilité, donc. Il lui a fallu repenser ces questions dans un nouveau contexte : celui d'un monde prônant l'immobilité. Une première dans nos sociétés modernes en perpétuels mouvements. Ce livre est le fruit des analyses de l'auteur sur cet immobilisme imposé aux citoyens, notamment les impacts sociaux et culturels, mais aussi politiques, bien au-delà de la crise covid. La question fil rouge de l'ouvrage étant la suivante : au fond, vers quoi tend une société qui sédentarise ses citoyens ? Jean-Didier Urbain est sociologue, ethnologue et anthropologue. Il est spécialisé dans les questions de mobilite, du voyage et du tourisme.
Si vous voulez savoir depuis quand l'on voyage pour le plaisir, qui fut la première femme globe-trotter, quel est le rapport entre un voyage de noces et le tourisme sexuel, ce que cherchaient réellement Nerval et Théophile Gautier en Belgique, à quoi servait le physiographe ou ce que peut bien être le sexotisme, si vous aimez la littérature, les récits de voyage, les anecdotes et le savoir, alors ce livre est pour vous. Toute la malice, la curiosité et l'érudition de Jean-Didier Urbain y sont concentrées pour dévoiler la face cachée de nos aventures à travers le monde. De Flaubert et ses « tétons d'Égypte » à Robinson étreignant un arbre, en passant par le tourisme libertin en Croatie, en Thaïlande ou au Cap d'Agde, son livre ne cache pas grand-chose, mais il explique aussi qu'au-delà des bordels et des aventures sexuelles, il existe un autre érotisme, lié à notre aattirance forcenée pour l'ailleurs. Et à cette aune, c'est la planète tout entière qui devient aphrodisiaque !
La « tuile », le grain de sable, le retard, le robinet qui goutte font partie intégrante du voyage. Mais pourquoi a-t-on si souvent le sentiment d'avoir raté celui-ci ? Que signifient les plaintes que reçoivent les éditeurs de guides, les administrations, les hôtels et les voyagistes ? Peut-on faire la « victimologie » du voyageur ? Avec humour, savoir et tendresse, ce livre consacré aux « mésaventuriers » et enrichi d'un parfait petit guide pour rater à tout coup son voyage, refait, une décennie après L'Idiot du voyage, le portrait du touriste, cet être étrange qui n'est jamais à sa place, où qu'il aille...
À quarante ans, Brigitte a entièrement consacré son existence à ses deux fils et à un mari de plus en plus accaparé par son travail. Quoi d'étonnant à ce qu'elle se sente seule lorsque ses enfants partent dans le Sud ? À quarante ans, Brigitte a entièrement consacré son existence à ses deux fils et à un mari de plus en plus accaparé par son travail. Quoi d'étonnant à ce qu'elle se sente seule lorsque ses enfants partent dans le Sud ? Elle décide alors de se ressaisir, prenant soin de son corps en l'abandonnant aux mains expertes de Chloé, la troublante esthéticienne, à laquelle elle ne cesse de penser. Puis, elle découvre, presque par hasard, les sites de rencontre sur Internet. Elle dont la vie n'a jusqu'ici jamais connu le moindre débordement se crée deux profils antagonistes, à travers lesquels elle va multiplier les rencontres : un inconnu qu'elle retrouve pour faire l'amour dans un hôtel, et surtout Guillaume, l'ami d'un de ses fils, avec qui elle noue une relation plus complexe. Mais l'aventure ne peut exister sans danger, et l'ivresse de cette nouvelle liberté sexuelle va mener Brigitte bien au-delà de ce qu'elle aurait pu imaginer... Professeur à l'Université, Éric Mouzat est en outre réalisateur, scénariste et écrivain. Il a publié Petits arrangements conjugaux, Scènes d'amour à trois personnages et Je t'en supplie, trompe-moi encore à La Musardine, et d'autres romans érotiques chez Blanche et chez J'ai lu.