Jean Cluzel
Jean Cluzel
En France, il existe deux presses. La première, - héritière, à la Libération, de celle issue de la Résistance -, se considère comme un service public, usager d'un autre service public, La Poste. Elle gère des structures coopératives - pour la distribution ou l'achat de papier - qui bénéficient de situations de monopole. Elle est structurée en petites entreprises, indépendantes, mais insuffisamment capitalisées. De plus, la stagnation de ses ventes assombrit ses perspectives d'avenir. La seconde - formée autour de la presse magazine - se veut une industrie. Elle est, soit structurée au sein de groupes, parfois multimédias, soit adossée à des conglomérats d'entreprises dont elle ne constitue qu'une activité accessoire. Davantage que des subventions, elle réclame un véritable droit de la concurrence, des relations de client à fournisseur avec La Poste, ainsi qu'un environnement législatif lui permettant d'évoluer vers le multimédia. En 1997, les aides publiques à la presse totalisent plus de 8,7 milliards de francs, soit 12 % de son chiffre d'affaires ; pourtant, les critiques concernant ces aides pleuvent de tous côtés, et chacun s'accorde à reconnaître que l'ensemble du système est inadapté, inefficace, et qu'il entraîne des effets pervers. En cette fin de siècle, la situation de la presse française est donc inquiétante ; elle l'est par l'ankylose de certaines de ses structures de fabrication et de distribution ; elle l'est aussi par l'influence qu'exerce l'État sur la répartition des recettes publicitaires et celle de La Poste, enfin sur ses dépenses de transport. L'affaire est importante, puisque la presse participe à la formation de l'opinion publique et que son indépendance financière est nécessaire au bon exercice de ses responsabilités ; c'est pourquoi fragiliser la presse revient à fragiliser la démocratie.
Une analyse de l'étendue du pouvoir du Président de la République et de son évolution en fonction de la régionalisation. « Copyright Electre »
Le paysage audiovisuel se transforme sous nos yeux. En attendant le mariage d'Internet et de la télévision, on assiste, avec la multiplication des chaînes diffusées par satellite, aux premiers effets de la révolution numérique qui nous font entrer dans l'ère de la surabondance, tandis que les États-Unis passent de la suprématie à l'hégémonie. Dans un espace audiovisuel désormais global et mondial, notre législation devra tenir compte de cette évolution et le secteur public s'y adapter. Il nous faudra en redéfinir les missions et lui assurer les moyens nécessaires, si l'on veut qu'il reste cette référence indispensable à la préservation de notre identité culturelle dans un monde soumis à la plus brutale des compétitions aussi bien culturelles que commerciales.
Adversaires hier, partenaires aujourd'hui, associés demain, les pays d'Europe centrale et orientale ont résolument emprunté la voie difficile de la démocratisation et de l'économie de marché. La perspective de leur adhésion à l'Union européenne a été acceptée par le Conseil européen de Copenhague en juin 1993. Mais l'Union européenne ne saurait se contenter de leur proposer une ouverture économique. Elle doit aussi les inviter à partager, à nouveau, ses valeurs et sa culture. Or, dans l'immédiat, l'Europe centrale et orientale a surtout soif d'images nouvelles. Dans ce contexte, quelle doit être la stratégie audiovisuelle de la France ? Faut-il soutenir les chaînes publiques, avec lesquelles les opérateurs publics français ont l'habitude de travailler ? Faut-il, au contraire, soutenir les projets concurrents d'opérateurs privés ? Parce qu'en Europe centrale et orientale, il existe une profonde attente de la France, il revient aux Français de ne pas la décevoir...
En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci -celle de l'audiovisuel refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui - après une préface générale de Dominique Wolton - prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.
En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci - celle de l'audiovisuel- refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui, après une préface générale de Dominique Wolton, prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.
En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci -celle de l'audiovisuel refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui - après une préface générale de Dominique Wolton - prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.
En France, tout ce qui concerne l'audiovisuel fait plus souvent appel à la passion qu'à la raison. Au sein de ce secteur en constante évolution tout s'entrechoque : règlements nationaux et européens, technologies, programmes, statuts, organisations... Qui pouvait imaginer cette situation, il y a un demi-siècle, alors qu'existait seulement la radio, ou, comme l'on disait à l'époque, la TSF ce petit stratus annonciateur du déluge médiatique ? Actuellement, les Français consacrent plus de trois heures par jour à la télévision ! Nous détenons peu de records mondiaux, mais celui du nombre de réformes de l'audiovisuel et celui de leur échec régulier ne sont contestés par personne. Jusqu'à quand la France continuera-t-elle à se construire des lignes Maginot ? Jusqu'à quand, dans une compétition internationale sans merci - celle de l'audiovisuel - refusera-t-elle de prendre la place qui pourrait être la sienne, l'une des toutes premières ? Telles sont les analyses présentées et les questions posées par Jean Cluzel. D'où les sept tomes d'une synthèse qui - après une préface générale de Dominique Wolton - prend appui sur une vingtaine de rapports sénatoriaux.
À l'aube du troisième millénaire, la télévision représente le phénomène mondial le plus important. Le XVIIIe siècle a été « le siècle des Lumières » et le XIXe, celui de la révolution industrielle ; notre époque est celle de la télévision. C'est pourquoi le secteur de la communication, sous toutes ses formes, est d'une importance stratégique primordiale sur le plan culturel, comme il l'est sur le plan économique. Mais la France devrait savoir qu'elle sera très vulnérable à la révolution numérique qui va transformer le paysage audiovisuel mondial, en raison du poids des erreurs passées et des gaspillages accumulés depuis si longtemps. C'est pourquoi il est vraisemblable que le secteur public de l'audiovisuel connaîtra des difficultés plus graves encore que celles subies au cours des dernières années ; mais aussi, que la production française de programmes n'arrivera toujours pas à prendre son essor. Les Américains sont, du reste, prêts à satisfaire à la demande ; il est vrai qu'ils sont omniprésents d'un bout à l'autre de la planète. Puisse la France, qui n'a jamais eu vraiment de politique audiovisuelle, tout en lui reconnaissant une fonction humaniste, oui, puisse la France avoir le courage d'une attitude plus conforme à ce qu'elle représente dans le monde et pour l'humanité. Pourquoi ? Comment ? Selon quelle méthode et avec quels moyens ? Telles sont les questions auxquelles ce Manifeste veut tenter de répondre.
Pourquoi jeter un regard sur l'audiovisuel français dans quatre pays d'Asie orientale ? Vue de cet océan d'hommes et de cultures, mais aussi de ces nouvelles puissances économiques, la France, si peu présente, paraît bien faible et bien lointaine ! En effet, au Japon, en Chine, à Hong Kong et à Taiwan, les chiffres parlent d'eux-mêmes ! Cependant comme l'a confirmé un récent rapport du Haut Conseil de la Francophonie, la progression de l'enseignement du français se poursuit. La France intrigue et intéresse ; son cinéma fascine une partie de l'intelligentsia japonaise ; ses fictions destinées au public adolescent s'exportent bien. Ce sont même des Français qui ont créé, dans cette région du monde, et sur le modèle de celui de Cannes, l'un des plus importants marchés de programmes audiovisuels. Les analyses de cet ouvrage se veulent modestes. Il s'agit, pour l'auteur, de tirer les conséquences des insuffisances ou des dysfonctionnements les plus patents, mais aussi de mettre en lumière les réalisations les plus intéressantes. Ceci afin d'attirer l'attention sur les opportunités à saisir dans l'intérêt de la présence audiovisuelle française en Asie orientale.
Donner aux élus locaux, aux citoyens, aux professionnels du commerce et de l'artisanat, aux consommateurs enfin, les moyens de se faire une opinion objective sur un sujet controversé - la loi d'orientation du Commerce et de l'Artisanat (Loi Royer) - tel est le but de cet ouvrage. À une époque de mutations rapides, le commerce et l'artisanat connaissent une crise d'adaptation, qui a provoqué l'éclosion de plusieurs mouvements, dont les plus marquants furent ceux de Poujade et de Nicoud. Contrairement à une opinion assez généralement répandue, cette loi ne tend pas à établir un nouveau corporatisme à base de protectionnisme boutiquier. Il s'agit, au contraire, de permettre la réintégration des commerçants et des artisans au sein de la société française, en leur donnant les moyens de s'adapter aux évolutions du temps présent. L'opinion publique fut particulièrement sensibilisée par l'institution des commissions départementales d'urbanisme commercial, appelées à contrôler - non à interdire - l'implantation de nouvelles grandes surfaces. La loi aborde en fait bien d'autres problèmes, à la solution desquels commerçants et artisans étaient attachés et, notamment : la justice sociale, l'égalité fiscale, la moralisation de la concurrence. Car, après l'échec des mesures partielles précédemment mises en oeuvre entre 1960 et 1972, il fallait avoir une vision d'ensemble, pour fixer des objectifs à long terme, dégager des moyens, et arrêter des échéanciers. Mais, ce qui n'est absolument pas connu : la loi assure également - et avec efficacité - la défense des consommateurs. La préface du Président Alain Poher donne tout son sens à ce livre écrit par celui qui fut, au Sénat, le Rapporteur de la Loi.
Élu du peuple : ce livre est le récit d'un itinéraire politique, qui n'est peut-être pas dénué d'une certaine originalité. L'auteur, originaire du Bourbonnais, joue un rôle dans la Résistance, au sein d'un mouvement de jeunes. Après la Libération, il termine ses études à la Faculté de droit et à l'École des sciences politiques. Il refuse alors la carrière parisienne qu'il aurait pu mener comme beaucoup de ses amis, et choisit de retourner à la base. À Bransat, village de l'Allier, il reprend une petite entreprise familiale. Tout en menant sa vie professionnelle, il s'engage dans les institutions sociales, les comités d'expansion économique, les clubs. Il devient conseiller municipal, conseiller général, président de conseil général. Allant à contre-courant des modes et des idées reçues, mais fidèle à son idéal humaniste, il agit en équipe avec d'autres élus, dont il raconte, dans ce livre, les luttes, les échecs et les réussites. En 1971, son département l'envoie siéger au Parlement où il s'efforce, avec ses collègues, d'être à la fois l'interprète et le défenseur de la province. Pour lui, le destin des citoyens n'est pas lié à la seule bonne volonté des administrations ni du gouvernement. Il dépend, avant tout, des Français, que la démocratie fonctionne réellement mais si le pouvoir doit être rendu aux citoyens, encore faut-il qu'ils aient la volonté de le prendre. L'auteur fait cependant profession d'optimisme. Car la province bouge ; c'est un événement majeur de la fin du siècle. Il prend donc le pari des conséquences politiques de ce réveil. Ce livre, un récit ? Oui, mais aussi un appel aux jeunes pour qu'ils s'engagent dans la vie politique. Car l'idée du service public désintéressé, même si elle paraît aujourd'hui, à certains, bien naïve et démodée, reste plus que jamais nécessaire à la survie de la démocratie.
Avis de tempête sur le palais du Luxembourg. En avril 1998, Lionel Jospin qualifie le Sénat d'« anomalie parmi les démocraties ». Depuis, la Chambre haute est au coeur d'une incroyable tourmente politique. La voici accusée - au choix - d'absolutisme, de cécité, d'immobilisme ou de gâtisme. C'est oublier que le Sénat n'est pas l'Assemblée nationale, qu'il représente le seul contre-pouvoir institutionnel de notre pays, et qu'il est l'émanation la plus fidèle de la province française. S'il n'était plus composé de parlementaires élus, notamment, par les conseillers municipaux, le Sénat se transformerait aussitôt en pâle clone de l'Assemblée nationale. Il n'y perdrait pas seulement son identité, mais aussi son utilité. C'est contre cette « modification transgénique » que s'élève Jean Cluzel, farouche défenseur du bicamérisme.
Qu'est-ce que la télévision française ? Un énorme budget qui a augmenté de 79 % en cinq ans ; trois chaînes ; près de 10 000 heures de programmes et - avec la radio - plus de 15 000 personnes. C'est aussi la vitrine de la France et le porte-voix de sa culture. C'est, enfin, une machine à laquelle la majorité des Français consacre une quantité croissante d'heures de loisirs, près d'un millier par an, en succombant dès l'enfance à ce qu'il faut bien appeler la télémanie. Est-il, dans la France d'aujourd'hui, sur les différents plans politique, moral et culturel, une question plus grave pour l'avenir ? Pour y voir clair, il est bon d'aller chez nos voisins pour observer comment, par exemple, ils parviennent à concilier le contrôle de l'État avec les exigences diverses des téléspectateurs. C'est ce que Jean Cluzel a fait ; il raconte ce qu'il a vu et entendu ; puis, à la lumière de cette expérience, il analyse la façon dont notre télévision assure sa triple mission d'information, de culture et de divertissement. Ce livre où vibrent les accents du pamphlet marque l'attachement de l'auteur pour cette merveilleuse machine ; il fait suite à "Télé-violence" et à "l'Argent de la télévision", rapport fait au nom d'une commission sénatoriale d'enquête. L'auteur suggère en conclusion que les Français - aussi bien hommes de télévision que simples usagers - s'interrogent sur leurs responsabilités pour que demain les choses aillent mieux.
Une histoire des différents textes concernant la presse. « Copyright Electre »
Trois générations se retrouvent, pendant trois étés successifs, dans une maison de vacances. Leur séjour est immanquablement ponctué par « la photo de famille ». Le jeune Clément observe et révèle les tensions et les enjeux des relations entre adultes, alors qu'il n'est pas loin de quitter à son tour le monde de l'enfance. Pourtant, lors de la troisième saison, Clément est absent... qui sera le témoin ?
Découvrez le scénario du film Caché Georges, journaliste littéraire, reçoit des vidéos - filmées clandestinement depuis la rue - où on le voit avec sa famille, ainsi que des dessins inquiétants et difficiles à interpréter. Il n'a aucune idée de l'identité de l'expéditeur qui connaît Georges depuis longtemps. Ce dernier sent qu'une menace pèse sur lui et sur sa famille, mais cette menace n'étant pas explicite, la police lui refuse son aide.
Un jour de juillet 1918, sa mère s'est vu obligée d'abandonner Pierre l'Assistance publique. Mais l'enfant a promis : il ne pleurera pas. Un collier de bois numéroté au cou, le " pitaud ", crâne tondu, est confié par l'administration aux Quercy, un couple de paysans de la Sarthe. Grâce à l'affection de la Mélie, leur fille adoptive, le petit Parisien, pupille de guerre, se fait peu à peu à la vie de la ferme.Bientôt hélas, la mère Quercy vient à mourir. Le règlement l'exige : Pierre doit quitter la ferme où il a été tant choyé. Les Freiquin, ses nouveaux maîtres, de vrais Thénardier, sont bien décidés à le dresser. Mais Pierre, du haut de ses dix ans, n'a pas l'intention de devenir leur souffre douleur...Jeux et tours pendables, premiers émois... Cette chronique d'une enfance campagnarde, teintée d'autobiographie, est un hymne à la nature et à une époque disparue. C'est aussi un hommage à ces instituteurs de la République, tel Paul Alban, sans lesquels un enfant comme Pierre Galoni n'aurait pu connaître un tel destin.
Angélique est la fille d'un gentilhomme désargenté du Poitou. Nu-pieds, elle court les bois et les marais. Avec ses yeux verts et ses cheveux blonds cuivrés, elle semble une petite fée. Afin de parfaire son éducation, son père la confie à son cousin, le marquis de Plessis Bellières. Mais Angélique, qui a découvert le projet d'assassinat du roi Louis XIV par Condé, est enfermée dans un couvent à Poitiers. Quand son père, ruiné, l'en fait sortir, c'est pour apprendre qu'elle est promise au richissime comte de Toulouse, Joffrey de Peyrac, qu'on dit boiteux et balafré...