Jane Dieulafoy
Jane Dieulafoy
"Aux confins d'un monde encore mal connu, une femme ose franchir les frontières que son époque lui refuse." Avec Jane Dieulafoy, l'archéologie devient aventure. Des routes poussiéreuses de Perse aux ruines majestueuses de Suse, cette pionnière du XIX? siècle raconte ses expéditions, ses dangers et ses découvertes avec une précision rare. Voyageuse intrépide, observatrice attentive des civilisations anciennes, elle brave les conventions sociales, traverse des territoires instables et participe à des fouilles qui marqueront durablement la connaissance de l'Orient antique. Entre récit de voyage, témoignage historique et exploration scientifique, son parcours éclaire autant la naissance de l'archéologie moderne que la place des femmes dans les grandes aventures intellectuelles de leur temps. Une Femme Archéologue est bien plus qu'un carnet d'expédition : c'est l'histoire vraie d'une conquête celle du savoir, de la liberté et de territoires oubliés. Un ouvrage captivant pour les passionnés d'histoire, d'exploration et de grandes figures féminines, qui révèle comment curiosité, courage et persévérance peuvent ouvrir les portes des civilisations disparues. ?À PROPOS DE L'AUTEUR Archéologue, exploratrice et écrivaine française, Jane Dieulafoy est une figure pionnière de son époque. Aux côtés de son époux Marcel, elle participe à des expéditions archéologiques majeures en Perse (Iran actuel), notamment les fouilles de Suse qui enrichiront les collections du Louvre. Femme d'exception dans un milieu exclusivement masculin, elle documente ses voyages dans des récits détaillés qui allient observations scientifiques et talent narratif. Ses écrits offrent un témoignage précieux sur l'Orient de la fin du XIXe siècle et sur les découvertes archéologiques de l'époque. Décorée de la Légion d'honneur, Jane Dieulafoy reste une référence dans l'histoire de l'archéologie et de la littérature de voyage. ?À PROPOS DE L'AUTEUR Archéologue, exploratrice et écrivaine française, Jane Dieulafoy est une figure pionnière de son époque. Aux côtés de son époux Marcel, elle participe à des expéditions archéologiques majeures en Perse (Iran actuel), notamment les fouilles de Suse qui enrichiront les collections du Louvre. Femme d'exception dans un milieu exclusivement masculin, elle documente ses voyages dans des récits détaillés qui allient observations scientifiques et talent narratif. Ses écrits offrent un témoignage précieux sur l'Orient de la fin du XIXe siècle et sur les découvertes archéologiques de l'époque. Décorée de la Légion d'honneur, Jane Dieulafoy reste une référence dans l'histoire de l'archéologie et de la littérature de voyage.
Préparatifs de départ. - A bord du Tonkin. - Philippeville. - Canal de Suez. - Obock. Le roi Ménélik et sa cour.Je venais de traverser la Perse, du Caucase au golfe Persique, de la Gédrosie à la Susiane, lorsque je pris, à Bouchyr, le bateau qui devait me rapatrier. Les hautes montagnes du Fars s'évanouissaient à l'horizon ; je leur dis un adieu que je croyais éternel. Fatigués, malades, anémiés par la fièvre, M. Dieulafoy et moi revînmes en France avec le ferme dessein de ne plus nous désaltérer à des sources étrangères.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Cerbère. - Port-Bou. - La Tramontane. - Le cap de et l'Ampurdan. - Le dimanche à Figueras, la mantille. et le chapeau. - Gérone. LES Pyrénées, que Louis XIV crut avoir abaissées et que Napoléon voulut rendre françaises, font encore à l'Espagne un rempart puissant. A l'exception de sentiers impraticables durant la mauvaise saison, la chaîne n'est guère traversée qu'aux deux points où elle s'abaisse avant de se perdre dans la mer.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dans une gorge du Tmolus, près d'un ruisseau torrentueux dont les eaux chantent à la lave rouge une éternelle mélodie, les satrapes bâtirent un palais, un palais de marbre, entouré de hautes et sévères murailles.Une galerie trois fois coudée conduit dans la cour intérieure sans laisser aux regards indiscrets le loisir de s'égarer.Sur trois côtés, des portiques tapissés de mosaïque où se marient les tons rouges, blancs et jaunes des frises fleuronnées ; au nord, une salle éventrée par une voussure elliptique que dessine une torsade de faïence azurée.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.