Jacques Bernard
Jacques Bernard
« Cet homme dont j'admire le génie et j'abhorre le despotisme », avait résumé François-René de Chateaubriand. Le bicentenaire de la mort de l'empereur ravive les passions françaises. Jacques Bernard y apporte sa contribution à partir des écrits de Lewis Goldsmith, l'espion à double jeu avec l'Angleterre. Les attaques de Goldsmith contre Napoléon Bonaparte sont légion. La haine et l'outrance dirigent sa plume. Après une esquisse de la Révolution française, viennent des détails sur les divers gouvernements qui ont précédé et préparé l'usurpation de « Buonaparté ». Puis Goldsmith explique combien, selon lui, la vie de l'empereur a été un tissu de crimes et de perfidie. Jacques Bernard, en historien, décortique ce que fut le règne de Napoléon. En point d'orgue, travaillant uniquement sur des documents et des témoignages de l'époque, il épluche la naissance de la ville que l'empereur créa en Vendée, afin de pacifier ce « Peuple de Géants ». Un lexique apporte au lecteur un appréciable complément d'information.
Plume acérée ou griffes rentrées, Jacques Bernard évoque avec humour ou humeur, c'est selon, la vie d'un petit lyonnais d'après-guerre, les frasques en Val de Saône d'un gone mal léché, les « turbulences » de la vie militaire, professionnelle et associative avec leurs « égratignures » subies ou... prodiguées. Amusantes anecdotes et savoureux portraits de personnages hauts en couleur alternent pour notre plus grand plaisir. Mais, sous le ton apparemment plaisant, affleure une critique piquante de nos comportements, des tares, vices et insuffisances de la société. Bref ! 180 pages pour rire franchement, s'indigner ou s'interroger.
La place du jeu d'échecs dans la vie sociale et les conséquences de sa pratique sur le processus de sociabilisation des joueurs constituent les thèmes centraux de cet ouvrage. L'étude porte sur différents aspects: les joueurs amateurs, les clubs d'échecs, les relations sociales qui se nouent lors des compétitionss et, plus spécifiquement, les joueurs d'échecs professionnels dont le métier, la vie privée, les comportements de loisir témoignent de ce que la pratique du jeu rejaillit sur toutes les facettes de leur existence.
L'économie est perturbée dans de multiples domaines par une crise sans précédent depuis un siècle. La fin de la crise fait beaucoup parler et écrire sans espoir de résultat à court terme. Le but ici n'est pas la solution introuvable, mais des apaisements ponctuels à des situations aberrantes. Le défi ne peut être relevé que par une autre approche économique, c'est ce qui va être proposé ici pour réduire sensiblement le nombre de chômeurs. Dix chapitres vont focaliser dix aberrations économiques et proposer pour chacune une importante amélioration.
Le présent du passé relate une importante tranche de vie d'un acteur, à commencer par ses études au Conservatoire avec ses camarades Jean-Paul Belmondo, Bruno Cremer, Claude Rich, Françoise Fabian, Annie Girardot, Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, etc. Suivis de la galerie des rencontres professionnelles, devenues amicales : Jean Cocteau, Jean-Pierre Melville, Martine Carol...
Plongez dans Yakari - Tome 35 - L'escapade de l'ourson et suivez les aventures du célèbre petit Sioux et de Rayon-de-Miel, l'ourson en quête d'indépendance.
Quelle est la finalité de la culture physique ? À quoi ça sert ? La "culture physique de Papa" est-elle dépassée ? À quel âge doit-on commencer à en faire ? Y a-t-il des contre-indications ? un âge limite ? La pratique d'un sport dispense-t-elle de faire de la culture physique ? Sport et culture physique s'excluent-ils ou sont-ils complémentaires ? Éducation physique, gymnastique, culture physique, est-ce la même chose ? Que peut-on attendre d'un entraînement régulier ? Doubler sa capacité respiratoire ? Perdre du poids ? "Faire" du muscle ? Combattre la cellulite ? Est-ce ennuyeux ? douloureux ? La culture physique n'agit-elle que sur la silhouette ? A-t-elle aussi une action sur les organes internes ? le vieillissement, le maintien de la santé ? Est-elle un antidote aux agressions de la vie ? Permet-elle de vivre mieux et plus vieux ? Les résultats sont-ils rapides ? durables ? définitifs ? Peut-on obtenir des résultats par des méthodes passives ? sans mettre en jeu la volonté ? Permet-elle de devenir plus "performant" dans sa vie professionnelle ? mieux équilibré, plus épanoui dans la vie sociale, privée, familiale, sexuelle ? Un esprit sain dans un corps sain. Est-ce vraiment si difficile à concilier ? Peut-on dissocier esprit, corps, âme ? le déséquilibre de l'un retentit-il obligatoirement sur les autres ? Diététique et exercice physique doivent-ils aller de pair ? Combien de temps doit-on consacrer à l'entretien de sa forme ?
La croissance est-elle un remède efficace et durable contre le chômage ? Non, elle n'est qu'un Mirage ! Ce livre est une démonstration, compétitivité automatisation et mondialisation à l'appui, qu'un retour comparable aux 30 Glorieuses, est utopique, malgré quelques éphémères sursauts qui font retentir les alléluias triomphants de « La croissance est de retour ! » depuis 1973. La substitution accrue de l'Homme par la Machine, nous donne donc rendez-vous avec une forte réduction du temps de travail. Les 35 heures apparaîtront comme une mesurette... Cette analyse à contre-courant débouche sur une nouvelle approche : la solution argumentée d'une para-économie pour plus d'harmonie par une importante réinsertion. Sinon les exclus le resteront. « Les bras serviront à travailler ou à casser ».
Une vingtaine de récits drôles et tendres dans lesquels J. Bernard met à plat l'absurdité humaine sur un ton badin. « Copyright Electre »
QUEL coup d'oeil-ravissant, quel spectacle enchanteur Le sommet de Monton présente au voyageur ! Accourez vers ces lieux, amans de la nature ; Elle vous offre ici sa plus riche parure : Ce mont est admirable ! Oui, si Dieu le forma, C'est qu'il voulut créer un grand panorama. De ce site élevé l'oeil s'étend à la ronde, Et voit de tous côtés les merveilles du monde.Au-dessous de mes pieds un grand bourg populeux, S'appuyant sur des rocs qui menacent les cieux, Et cherchant du midi la bénigne influence, Confie au dieu du jour sa naissante abondance : Puisse-t-il, exauçant les doux voeux que je fais, Répandre sur son sol tout l'or de ses bienfaits, Mûrir par ses regards ses moissons ondoyantes, Et rougir de nectar ses vignes verdoyantes !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.