Henri Pigaillem
Henri Pigaillem
Du couronnement de Charlemagne au réveillon fraternel des soldats allemands et français en 1914, une anthologie de treize histoires de Noël qui ont marqué l'Histoire, contées par la plume colorée d'un historien-romancier. En cette veille de Noël 1783, l'hiver promet d'être rigoureux. Depuis quand n'avait-on vu le vin geler dans les verres ? N'écoutant que son coeur, Louis XVI ordonne de brûler du bois dans Paris et permet aux pauvres d'entrer dans les cuisines de Versailles, d'y manger et d'emporter des braises. Le 25 décembre, après la messe, il leur fait même servir une collation au bosquet d'Apollon, au grand effroi de Marie- Antoinette. Le peuple de Paris saura s'en souvenir, faisant élever un mois plus tard, au coeur de la capitale, un immense obélisque de neige et de glace, " monument modeste et glorieux pour le plus charitable des rois "... Du baptême de Clovis (496) au premier récital de Mozart à la cour de Versailles (1763), du naufrage de la Santa Maria de Colomb (1492) à l'attentat de la rue Saint-Nicaise contre Napoléon (1800), Henri Pigaillem fait revivre treize Noëls de l'Histoire. Et nous convie à réveillonner avec Voltaire ou à fraterniser dans les tranchées avec les soldats allemands, le temps d'une trêve, par un soir de décembre 1914...
Innombrables sont les ouvrages consacrés à l'auteur des Misérables, mais sait-on qu'à côté du génie a gravité toute une famille pleine de talents ? À commencer par le père de Victor, le général « au sourire si doux », héros des guerres napoléoniennes. Puis ses frères Abel et Eugène, poètes méconnus ; et enfin ses fils Charles et François-Victor, l'un auteur dramatique, l'autre traducteur des oeuvres complètes de Shakespeare. Et rappelons les destins tragiques de ses filles Adèle, devenue folle, et Léopoldine, morte noyée ! Les talents ont ensuite passé aux générations suivantes avec Georges et sa soeur Jeanne, les petits-enfants espiègles de L'Art d'être grand-père. Le premier fut peintre et aquarelliste de renom ; la seconde, l'épouse de l'écrivain Léon Daudet puis de l'explorateur Jean-Baptiste Charcot. Au XXe siècle, les Hugo, ce furent encore Jean, peintre, illustrateur, décorateur de théâtre, intime collaborateur de Raymond Radiguet, Jean Cocteau, Paul Éluard ou Erik Satie ; et François « l'orfèvre des artistes », auteur de bijoux en or dessinés par ses célèbres clients et amis tels Picasso, André Derain ou Max Ernst. Henri Pigaillem retrace ainsi deux siècles d'une prestigieuse histoire familiale dans un livre fourmillant d'anecdotes souvent inédites. Couverture : Victor Hugo en famille sur le perron de sa maison de Hauteville (détail), Guernesey, 1878. Maison de Victor Hugo, Paris © André / Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
Innombrables sont les ouvrages consacrés à l'auteur des Misérables, mais sait-on qu'à côté du génie a gravité toute une famille pleine de talents ? À commencer par le père de Victor, le général « au sourire si doux », héros des guerres napoléoniennes. Puis ses frères Abel et Eugène, poètes méconnus ; et enfin ses fils Charles et François-Victor, l'un auteur dramatique, l'autre traducteur des oeuvres complètes de Shakespeare. Et rappelons les destins tragiques de ses filles Adèle, devenue folle, et Léopoldine, morte noyée ! Les talents ont ensuite passé aux générations suivantes avec Georges et sa soeur Jeanne, les petits-enfants espiègles de L'Art d'être grand-père. Le premier fut peintre et aquarelliste de renom ; la seconde, l'épouse de l'écrivain Léon Daudet puis de l'explorateur Jean-Baptiste Charcot. Au XXe siècle, les Hugo, ce furent encore Jean, peintre, illustrateur, décorateur de théâtre, intime collaborateur de Raymond Radiguet, Jean Cocteau, Paul Éluard ou Erik Satie ; et François « l'orfèvre des artistes », auteur de bijoux en or dessinés par ses célèbres clients et amis tels Picasso, André Derain ou Max Ernst. Henri Pigaillem retrace ainsi deux siècles d'une prestigieuse histoire familiale dans un livre fourmillant d'anecdotes souvent inédites. Couverture : Victor Hugo en famille sur le perron de sa maison de Hauteville (détail), Guernesey, 1878. Maison de Victor Hugo, Paris © André / Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
Les Guises, qui régnèrent longtemps en maîtres sur les affaires politiques de la France, connurent une ascension foudroyante sous le règne d'Henri II et devinrent tout-puissants sous celui de François II. Ils se rendirent célèbres en se faisant les champions de la cause catholique et en déclenchant la première guerre de Religion. Leur illustre maison était originaire de Lorraine et se déclarait issue de Charlemagne. Le plus célèbre de ses princes, Henri le Balafré, paya de sa personne ses prétentions à la couronne : il mourut assassiné à Blois sur ordre d'Henri III. L'aventure des Guises ne s'acheva pas sur ce fameux épisode ni sur l'avènement de leur nièce et cousine Marie Stuart au trône d'Écosse puis de France. Elle se poursuivit avec ceux que leurs contemporains nommèrent « les petits Guises » : Charles, amiral du Levant, hé
Les Guises, qui régnèrent longtemps en maîtres sur les affaires politiques de la France, connurent une ascension foudroyante sous le règne d'Henri II et devinrent tout-puissants sous celui de François II. Ils se rendirent célèbres en se faisant les champions de la cause catholique et en déclenchant la première guerre de Religion. Leur illustre maison était originaire de Lorraine et se déclarait issue de Charlemagne. Le plus célèbre de ses princes, Henri le Balafré, paya de sa personne ses prétentions à la couronne : il mourut assassiné à Blois sur ordre d'Henri III. L'aventure des Guises ne s'acheva pas sur ce fameux épisode ni sur l'avènement de leur nièce et cousine Marie Stuart au trône d'Écosse puis de France. Elle se poursuivit avec ceux que leurs contemporains nommèrent « les petits Guises » : Charles, amiral du Levant, hé
Entre amour et musique, il faut choisir... ou pas. Ne jamais prononcer son prénom : c'était la seule règle que les Delirious Jones respectaient. Ils savaient que rien ne me déstabilisait plus qu'elle. Nicole. Mon ex-femme. Après notre divorce, je me suis jeté corps et âme dans la musique pour tenter de l'oublier. Trois ans plus tard, son appel a tout bouleversé : sa grand-mère était en train de s'éteindre. J'avais toujours considéré Mimi comme ma propre grand-mère, et son dernier souhait était de passer du temps avec nous... ensemble, comme avant. Évidemment, je n'ai pas pu refuser. Le problème ? Nicole ne lui avait jamais avoué que nous étions divorcés. Me voilà donc forcé non seulement de la revoir, mais aussi de jouer le rôle de mari. Deux semaines dans une petite maison, aux côtés de la femme qui m'avait brisé le coeur. Ou était-ce moi qui avais brisé le sien ? Quoi qu'il en soit, ça s'annonçait compliqué. Bien plus compliqué que de partager un lit avec la femme qui ne m'appartenait plus... Le batteur de Delirious Jones est un standalone dans l'univers de Le rockeur de Delirious Jones. Une romance contemporaine hate to love sur le thème de la seconde chance ! « Le batteur de Delirious Jones réunit tous les ingrédients pour un véritable tourbillon d'émotions. » - The Book Avenue « Une semaine après ma lecture, je suis encore en pleine gueule de bois livresque. Je ne peux pas m'empêcher de penser à Atticus et Nicole, et à tout ce qu'ils ont traversé pour se retrouver. » - Kindle Crack Books Reviews
Depuis 500 ans, la renommée de Catherine de Médicis est livrée aux jugements les plus opposés. Dénoncée par les uns, exaltée par les autres, son nom est entaché de la violence des massacres de la Saint-Barthélemy. Sa réputation masque pourtant une personnalité complexe. Femme de réflexion et d'action, d'une indomptable énergie, soucieuse de préserver la grandeur de la monarchie, elle s'est engagée dans une politique intraitable en intervenant sans relâche auprès de ses fils, au nom desquels elle a régné pendant près de trente ans. Catherine de Médicis était certainement une diplomate de génie. En digne petite-fille de Laurent le Magnifique elle se manifesta aussi très tôt mécène, la bâtisseuse, collectionneuse d'objets d'art rares et précieux, s'entourant des plus grands artistes romains ou toscans.
L'ascension politique et sociale des Médicis est l'une des plus formidables de l'Histoire. Après avoir pratiqué le simple métier d'usurier sur les marchés de Florence, ils formèrent la famille la plus puissante d'Italie et s'illustrèrent notamment à travers sept grands-ducs, trois papes, deux reines de France et de nombreux cardinaux. Impliqués dans tous les grands événements de leur temps, en outre artistes, poètes, inventeurs, bâtisseurs, ils furent aussi des mécènes autour desquels gravitèrent Politien, Pic de la Mirandole, Michel- Ange, Raphaël, Botticelli, Léonard de Vinci, Galilée, ou encore Haendel et Scarlatti. Enfin, collectionneurs éclairés, ils rassemblèrent pendant trois siècles les plus belles oeuvres d'art venues du monde entier et exposées aujourd'hui dans les musées de Florence. Henri Pigaillem brosse un panorama complet de cette glorieuse dynastie, de la révolte des Ciompi en 1378 à la conspiration des Pazzi, du sac de Rome au schisme anglican, du concordat de Bologne à la chute de Florence, du premier grand-duc Cosme Ier à la dernière représentante de la famille, Anne-Marie-Louise, disparue en 1743.
L'ascension politique et sociale des Médicis est l'une des plus formidables de l'Histoire. Après avoir pratiqué le simple métier d'usurier sur les marchés de Florence, ils formèrent la famille la plus puissante d'Italie et s'illustrèrent notamment à travers sept grands-ducs, trois papes, deux reines de France et de nombreux cardinaux. Impliqués dans tous les grands événements de leur temps, en outre artistes, poètes, inventeurs, bâtisseurs, ils furent aussi des mécènes autour desquels gravitèrent Politien, Pic de la Mirandole, Michel- Ange, Raphaël, Botticelli, Léonard de Vinci, Galilée, ou encore Haendel et Scarlatti. Enfin, collectionneurs éclairés, ils rassemblèrent pendant trois siècles les plus belles oeuvres d'art venues du monde entier et exposées aujourd'hui dans les musées de Florence. Henri Pigaillem brosse un panorama complet de cette glorieuse dynastie, de la révolte des Ciompi en 1378 à la conspiration des Pazzi, du sac de Rome au schisme anglican, du concordat de Bologne à la chute de Florence, du premier grand-duc Cosme Ier à la dernière représentante de la famille, Anne-Marie-Louise, disparue en 1743.
Six nouvelles de haut vol pour un recueil inédit (Bourse Cino del Duca 1994), aussi ludique qu'original, dont Marcel Jullian vanta le caractère fort, intense, divers, jamais anodin, vigoureux et spirituel, où le souffle, partout, l'emporte sur la documentation qui sous-tend chaque récit. Une confrontation impromptue entre Voltaire et La Fayette... Les manigances de Charles le Téméraire sacrifiant honteusement sa fille à ses ambitions politiques... Les cocasses et poignants efforts du marquis de Montespan pour découvrir l'identité de l'amant de sa femme... La diabolique manipulation d'un assassin d'enfant pour échapper au supplice... La folie destructrice d'une veuve de marin... La rencontre inopinée d'un Poilu avec Blaise Cendrars dans l'enfer des tranchées... Tels sont les arguments de ces vrais-faux récits inspirés par " ma soeur l'Histoire ", selon la belle expression de Michel de Grèce, qui entremêlent habilement la réalité à la fiction. Au point de rendre crédible l'incroyable, pour le plus grand plaisir de l'amateur de littérature et d'histoire.
Thierry et Gédéon, deux frères jumeaux, nés à l’ombre de Notre-Dame en construction, ont été séparés par un coup du sort. Chacun de son côté vit mille aventures : tandis que l’un combat en Flandre dans l’armée royale, l’autre chevauche dans les déserts d’Orient aux côtés des pèlerins et des chevaliers du Christ partis à la conquête de la Terre sainte. Après bien des péripéties, ils reprendront le chemin de Paris. Dans la capitale où, autour de la sainte couronne d’épines, se prépare un grandiose événement, le hasard favorisera-t-il leurs retrouvailles ? De Paris à Constantinople en passant par Venise et Namur, dans le climat fervent du siècle des Croisades et des bâtisseurs de cathédrales, Henri Pigaillem nous propose une aventure épique. Celle de l’exploration des terres lointaines, des mythologies et de la foi, qui depuis toujours ont animé les acteurs de l’Histoire de France.
Voici le premier dictionnaire consacré aux favorites des souverains français. Des Mérovingiens à Napoléon III, la plupart de nos rois et empereurs eurent, en effet, leurs maîtresses ou leurs « passades ». Divas, comédiennes, courtisanes, princesses, elles firent, à leur manière, l'histoire de France et éclipsèrent souvent les reines elles-mêmes.