Hans Staden
Hans Staden
Véritable histoire et description d'un pays habité par des hommes sauvages nus, féroces et anthropophages situé dans le nouveau monde nommé Amérique inconnu dans le pays de Hesse avant et depuis la naissance de Jésus-Christ jusqu'à l'année dernière. Préface : Marc Bouyer et Jean-Paul Duviols « Admirablement présenté..., un des témoignages les plus sensationnels que nous possédions sur les indiens du Nouveau Monde à l'époque de la découverte. » - Claude Lévi-Strauss
Au XVIème siécle, un mercenaire allemand s'embarque avec des Portugais pour rejoindre les Amériques. Au Brésil, il est capturé par des natifs qui l'embarquent dans des canots pour ensuite le dévorer. Pendant plusieurs mois, il vit en compagnie de son maître et de la tribu qui l'a mis en esclavage, essayant grâce à la prière et sa dévotion de rester en vie...
Nicolas Marjault signe le deuxième polar de sa trilogie Micropolis, chroniques cruelles d'une commune loin d'être figée. « Prosélytes infatigables du djihad, Abdel et Younes avaient labouré sans relâche les périphéries reléguées des grandes métropoles européennes. C'est Younes qui nouait les contacts et fixait les points de chute. Trois mois par mission, c'était la règle. La mobilité, c'était l'assurance de passer à travers les mailles du filet. Abdel et Younes n'avaient pas chômé. Après un séjour de trois mois dans la commune belge de Vilvorde, ils venaient d'ensemencer l'Essonne. À quarante ans bien sonnés, ils étaient au sommet de leur art. La future terre de mission s'appelait Ripoll en Catalogne. Younes avait fourni la voiture et Abdel s'était chargé de trouver un second chauffeur, son cousin Farid, un dealer aussi fervent que lui. En revanche, ce que ni Abdel, ni Younes n'avaient prévu, c'est que Farid leur offrirait sur un plateau Sofiane Benhammed le lycéen niortais dont tous les Salafistes ne cessaient de vanter les mérites depuis le 6 juin dernier. Ils allaient donc à la rencontre d'un mythe... » Dans ce deuxième volet de Micropolis, l'auteur dépeint une ville « niorstalgique » fantasmant son identité rurale et mutualiste et finalement aveugle à sa jeunesse, à sa diversité et à son bouillonnement solidaire et créatif. Laissez-vous entrainer par un guide au ton cinglant dans une promenade dans les quartiers de Niort, avec ce nouveau volume au goût amer...
Des hommes nus, vivant parfois à même le sol, ignorant le feu et se nourrissant de viande crue, une communauté de « sauvages » qui fait irréversiblement penser aux aborigènes décrits par Sigmund Freud dans Totem et Tabou. A la différences près, que ces sauvages observés de l'intérieur par l'ethnologue et ethnographe Hans Staden, peuvent également s'avérer être des sauvages féroces, cannibales ou anthophages... «Dans l'histoire de l'ethnologie, on connaît peu d'aussi beaux cas d'observation participante.» Emmanuel Todd, Le Monde. « Ce n'est pas le seul document qui nous ait permis de connaître les coutumes cannibales de certains peuples d'Amérique, mais l'intérêt du récit de Staden vient de ce qu'il a vécu, de l'intérieur, la situation d'un guerrier vaincu. » Stéphane Deligeorges, Nouvelles littéraires. « Un extraordinaire document connu depuis longtemps, mais resté dans les archives, qui nous montre la rencontre de l'Occident du XVIe siècle avec les cultures anthropophages. » Catherine Clément, Le Matin. Format professionnel électronique © Ink Book édition.